Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Actualités economico-politique.

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ziril
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MessageSujet: Actualités economico-politique.   29/7/2008, 17:32

Regles:


1) copier/collé d'articles/videos parlant de l'actualité économique et/ou politique.

2)Mise en page le plus clair possible.

3)Seulement un petit commentaire laissé par le posteur. (deux lignes)

4)les commentaires seuls seront effacés.

5)Pas forcement de rapport entre chaques articles. Ici c'est une photo instantané des evenements politique et economique en cours!

Merci d'avance geek


Dernière édition par ziril le 6/4/2010, 13:30, édité 3 fois
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ziril
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   1/8/2008, 12:50

Zone euro : la confiance économique au plus bas depuis plus de cinq ans




L'indice de confiance économique, résumant l'opinion des chefs d'entreprises et des consommateurs, a perdu 5,3 points en juillet, le plus fort recul mensuel depuis octobre 2001. A 89,5 points, il atteint de surcroît son plus bas niveau depuis mars 2003.

AFP
Le plus fort recul jamais enregistré depuis octobre 2001, juste après les attentats du World Trade Center. Selon les données publiées par la Commission européenne, l'indice de confiance économique, qui résume l'opinion des chefs d'entreprises et des consommateurs, a chuté de 5,3 points en juillet par rapport au mois de juin. A 89,5 points, il atteint de surcroît son plus bas niveau depuis mars 2003, soit un peu plus de cinq ans. Les économistes ont été désagréablement surpris. Dans l'environnement économique actuel, ils attendaient un repli de l'indice, mais bien plus limité, de l'ordre de 93 points.

La confiance a baissé en juillet dans tous les secteurs économiques, mais le déclin est "particulièrement prononcé dans les services", détaille l'exécutif européen. Des "reculs significatifs" ont été observés en Italie (-9,6 points sur un mois) et en Grande-Bretagne (-7,2 points) ainsi que, dans une proportion un peu moindre, en France (-4,7 points), en Allemagne (-4,2%) ou aux Pays-Bas (-3,9 points).

Publié parallèlement par la Commission européenne, l'indice du climat des affaires, qui mesure, lui, la confiance des seuls industriels, confirme cette tendance négative. Il a également nettement reculé, à -0,21 point contre 0,13 point en juin.

Ces indices confirment le ralentissement de l'activité économique dans la zone euro. La flambée des prix du pétrole et des matières premières tire vers le haut l'inflation en Europe, sapant le pouvoir d'achat des ménages et poussant les entreprises à réduire leurs coûts. Sans compter l'impact des difficultés de l'économie américaine et la propagation de la crise des "subprimes". Dans ce contexte, Astrid Schilo, interrogée par Bloomberg Television, s'attend à une croissance nulle au deuxième trimestre.

source: http://www.lesechos.fr/info/inter/300283434-zone-euro-la-confiance-economique-au-plus-bas-depuis-plus-de-cinq-ans.htm
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ziril
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   1/8/2008, 13:07

Home prices down 15.8% in past year, S&P says
Seven of 20 cities tally monthly price gains in May, Case-Shiller data show


WASHINGTON (MarketWatch) -- Home prices in 20 major U.S. cities have fallen a record 15.8% in the past year, as prices dropped in all areas tracked by the Case-Shiller home price index, Standard & Poor's reported Tuesday.

Prices in 10 cities fell 16.9% in the past year.



Prices thus are at the same levels as they were in the summer of 2004, which means four years of appreciation have been effectively wiped out. Prices are down 18.4% from peak levels seen two years ago.

Home prices fell 0.9% in May compared with April, although seven of the 10 cities showed a month-to-month increase, which David Blitzer of S&P termed a "possible bright spot." The pace of the monthly decline has slowed for three months in a row, having peaked at 2.6% in February.

Prices in the so-called bubble regions continued to plunge at a rapid pace in May.
Prices in Miami fell 3.6%, while prices in Las Vegas and Phoenix fell by more than 2.5%. On the other hand, prices rose 1% in Atlanta, Boston, Denver and Dallas.

What goes up, comes down

Home prices surged in 2003 through 2006, climbing by a cumulative 52%, according to Case-Shiller. Since then, however, homeowners have given up half of the gains from earlier in the decade as the housing and credit bubbles burst.
Falling prices have eroded Americans' wealth, cutting into their ability to borrow against the equity in their homes or refinance their mortgages or sell for a profit. Millions of Americans now owe more on their homes than they're worth.
The falling home values could also trigger higher monthly payments for many homeowners with negative-amortization loans.

But falling prices are likely a necessary ingredient if the housing market's to work out its excesses and begin growing again.

The Case-Shiller index tracks sales of the same homes over time, so it's not influenced by the mix of homes sold in a period. Unlike the home price index from the federal Office of Federal Housing Enterprise Oversight, the Case-Shiller gauge tracks homes with nonconforming loans, such as subprime loans or jumbo loans, which were common in the frothiest markets.

Last week, OFHEO said prices in its monthly index had fallen 4.8% in the past year.
Here's a list of the 20 cities in the Case-Shiller index with the annual decline through May:

Las Vegas, down 28.4%; Miami, down 28.3%; Phoenix, down 26.5%; Los Angeles, down 24.5%; San Diego, down 23.2%; San Francisco, down 22.9%; Tampa, down 20.2%; Detroit, down 17.4%; Washington, down 15.4%; Minneapolis, down 14.8%; Chicago, down 9.4%; Cleveland, down 8%; Atlanta, and New York, both down 7.9%; Seattle, down 6.3%; Boston, down 6.2%; Portland, down 5.2%; Denver, down 4.8%; Dallas, down 3.1%; and Charlotte, N.C., down 0.2%.
Rex Nutting is Washington bureau chief of MarketWatch.

source:http://www.marketwatch.com/news/story/us-home-prices-down-158/story.aspx?guid=%7BAE5A1ECB%2DC182%2D44EC%2DAF64%2DF7A2D7790106%7D

PS: allez sur le lien, on y trouve l'interview de David Blitzer...
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ziril
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   3/8/2008, 22:30

Situation économique des États-Unis: Henry Paulson a perdu le contrôle des finances et de l'économie des États-Unis




Henry Paulson a perdu le contrôle des finances et de l'économie des États-Unis



F. William Engdahl, 3 août 2008



​​​​Quand Henry Paulson a décidé de quitter son poste de président chez Goldman Sachs, la puissante banque d'affaires de Wall Street, pour aller à Washington comme Ministre des Finances en 2006, il a exigé des pouvoirs extraordinaires faisant de lui un autocrate de l'économie. Il les a obtenu. En plus d'être chef du Groupe de Travail du Président sur les Marchés Financiers, Paulson est aussi Ministre des Finances, président du Conseil d'Administration de la Réserve Fédérale, président de la Securities and Exchange Commission et président de la Commodity Futures Trading Commission. Le Groupe de Travail est pour le monde financier l'équivalent de la chambre de guerre du Pentagone. Paulson, et non pas le président de la Réserve Fédérale Bernanke, est la personne qui dirige l'administration de gestion de crise. Et ses dernières actions indiquent qu'il a perdu le contrôle des problèmes des entreprises semi-gouvernementales du crédit, Freddie Mac et Fannie Mae, qui font boule de neige, faisant s'effondrer le marché en multiples billions de dollars des Backed Securities (ABS), dans une économie réelle se combinant en pire crise depuis la Grande Dépression des années 30.




« Le système bancaire des États-Unis est solide. . . »




​​​​Faisant étrangement écho au Président Herbert Hoover en 1932, durant sa campagne présidentielle contre Roosevelt, suite au krach boursier et à l'effondrement de nombreuses petites banques, Paulson est récemment apparu sur les chaînes de télévision nationales, déclarant : « Notre système bancaire est sain et solide, » ajoutant que la liste des « difficultés » bancaires « constitue une situation parfaitement gérable. » En fait, ce qu'il n'a pas dit c'est que la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) a une liste de 90 banques en difficulté. Ne figurent pas sur cette liste des banques comme Citigroup, récemment encore la plus grande banque du monde.



​​​​Sa déclaration n'est guère rassurant. La Caisse d'épargne de Californie, IndyMac Bank, qui a été déclarée en faillite il y a un mois ne figurait pas sur la liste de la FDIC une semaine avant son effondrement. La réalité, c'est que la crise créée par la titrisation (transformation en titres boursiers) de millions de prêts hypothécaires immobiliers en nouveaux moyens financiers et leur vente aux fonds de pension et aux investisseurs se déploie comme une boule de neige dévalant les Alpes suisses.



​​​​Le signe de l'absence de contrôle est la déclaration de Paulson il y a quelques semaines : « les institutions financières doivent être autorisées à faire faillite. » C'était deux semaines avant qu'il aille au Congrès pour demander « le mandat du Congrès pour approvisionner et prêter à Fannie Mae et Freddie Mac à un coût illimité. » Comme je l'ai noté dans mon dernier article, Financial Tsunami: The Next Big Wave is Breaking: Fannie Mae Freddie Mac and US Mortgage Debt, ces deux entreprises privées assuraient quelques 6 billions de dollars de valeur de crédits immobiliers, la moitié de la totalité de la dette du crédit immobilier étasunien. Paulson a défendu sa demande en qualifiant Freddie Mac et Fannie Mae de « seules parties opérationnelles du marché du crédit immobilier. »



​​​​C'était avant sa déclaration sur la « solidité du système bancaire. » Pouvons-nous avoir un système bancaire solide, dont la seule partie opérationnelle est littéralement insolvable : ses dettes étant plus grandes que ses actifs ?



​​​​Il est bien connu à Wall Street que certaines des plus importantes institutions financières ont d'énormes problèmes inavoués avec les titres adossés à des actifs évalués bien au-dessus de leur valeur, faisant que leurs comptes semblent en meilleur état qu'ils ne le sont. Les noms Citigroup, Lehman Bros, Morgan Stanley, même l'ancienne firme de Paulson, Goldman Sachs, et bien sûr l'inventeur de la titrisation du crédit hypothécaire à risque, Merrill Lynch, tous détiennent un pourcentage énorme de ce qu'on appelle les actifs de Niveau Trois, qui sont des avoirs que personne n'est disposé à acheter, mais dont la valeur déclarée par la banque est établie sur une « lubie. » En bref, la valeur des institutions financières à la base du système financier étasunien est extrêmement surévaluée par rapport à la valeur qu'elles auraient si elles étaient forcées de se vendre sur le marché libre aujourd'hui. En aparté sérieux, les lecteurs ne devraient s'attendre à aucun palliatif économique sérieux à la crise de la part du Président Barack Obama. Le financier de la campagne nationale de Obama est le Président de l'immobilier de Chicago, le milliardaire Penny Pritzker, qui est l'héritier, entre autres, des hôtels Hyatt. C'est Pritzker avec Merrill Lynch qui ont développé en premier il y a dix ans le modèle de la titrisation du « subprime » immobilier, le déclencheur du tsunami financier actuel.



​​​​Déjà, Citigroup a été forcé d'aller à Dubaï, le chapeau à la main, pour demander des milliards en espèces. Il a annoncé après qu'il n'avait pas besoin de plus de capitaux. Maintenant, Citigroup vient d'annoncer le projet de vendre une partie de ses 500 milliards de dollars d'autres actifs pour lever des fonds. Citigroup est-il vraiment solvable est la grave question que se posent les investisseurs. De même, Merrill Lynch a levé 6,6 milliards de dollars de Mizuho au Koweït, a déclaré que c'était parfait, et une semaines plus tard, a dû lever encore d'autres capitaux. Morgan Stanley a vendu une part de 10% de la société à International Corp en Chine.




L'économie réelle se rétrécit rapidement




​​​​Derrière les déclarations rassurantes des Paulson et autres, d'après qui « le pire est passé, » la réalité de l'effondrement du crédit depuis août 2007 accélère la contraction économique qui, je l'ai dit à plusieurs reprises dans ces colonnes, dépassera la Grande Dépression de la période 1929-1938. Un bon ami, constructeur de maisons au chômage dans une partie prospère de l'Arizona, m'a juste envoyé la liste suivante du ministère des États-Unis des fermetures de magasin de détail. Il est intéressant de noter que les dépenses de consommation constituent plus de 70% du PIB des États-Unis, et que l'unique stratégie d'Alan Greenspan à la Réserve Fédérale après l'effondrement de la bulle boursière en mars 2000, fut de descendre les taux d'intérêt à leur plus bas niveau depuis les années 30, de façon à stimuler les dépenses de consommation à crédit, c'est-à-dire la dette, afin d'éviter la récession. Notez l'ampleur des fermetures de magasin à travers les États-Unis ces dernières semaines :

Ann Taylor ferme 117 magasins dans tout le pays.



Eddie Bauer ferme d'autres magasins après la fermeture de 27 d'entre eux au premier trimestre.



Cache, une association de femmes détaillantes, ferme 20 à 23 magasins cette année.



Lane Bryant, Mode Bug, Catherines ferme 150 magasins dans tout le pays.



Talbots, J. Jill : fermeture des magasins. Talbots fermera la totalité de ses 78 magasins pour enfants et hommes, plus 22 autres magasins qui ne sont pas performants. Ces 22 seront un mélange de magasins pour femmes de Talbots et de J. Jill.



Gap Inc ferme 85 magasins.



Foot Locker ferme 140 magasins.



Wickes Furniture est de en train de sortir des affaire et ferme la totalité de ses magasins. Ces détaillant de 37 ans d'ancienneté qui vise les clients à revenu moyen, a demandé la protection de la loi sur les faillites le mois dernier.



Levitz, le détaillant de meubles, a annoncé qu'il allait à la faillite et fermait la totalité de ses 76 magasins en décembre. Ce détaillant date de 1910.



Zales, Piercing Pagoda prévoit de fermer 82 magasins le 31 juillet suivie par 23 autres magasins qui ne sont pas performants.



Disney Store : le propriétaire a le droit de fermer 98 magasins.



Home Depot ferme 15 de ses magasins au milieu de l'effondrement de l'économie et du marché du logement. Cette démarche touchera 1.300 employés. C'est la première fois que la plus grande chaîne de magasin de rénovation de l'habitat ferme un magasin important.



CompUSA (fermé).



Macy's : 9 magasins fermés.



Movie Gallery : l'entreprise de location de vidéos prévoit de fermer 400 des 3.500 magasins Movie Gallery et Hollywood Video, en plus de la fermeture de sa chaîne de 520 sites de location de vidéos l'automne dernier suite à la faillite.



Pacific Sunwear : fermeture de 153 magasins Demo.



Pep Boys
: fermeture de 33 magasins fournisseurs de pièces d'automobiles.



Sprint Nextel : ferme 125 sites de vente au détail avec 4.000 employés, après les 5.000 licenciements de l'année dernière.



JC Penney, Lowe's and Office Depot sont tous en réduction.



Ethan Allen Interiors prévoit de fermer 12 magasins sur 300 pour réduire les coûts.



Wilsons The Leather Experts ferme 158 magasins.



Bombay Company : La compagnie de Mumbai ferme la totalité de ses 384 magasins aux États-Unis.



KB Toys ferme 356 magasins à travers les États-Unis dans le cadre de sa réorganisation après banqueroute.



Dillard's Inc fermera encore six magasins cette année.



​​​​Tout le monde sait que des centres commerciaux et le commerce de détail représentent une part incroyable de la vie économique de tous les jours de la nation, depuis les magasins de meubles à ceux de vêtements, en passant par la location vidéo et le cuir. Le processus a seulement commencé et aucun des principaux partis candidats à la présidence n'a osé mentionner cette réalité économique sur le terrain, parce qu'ils n'ont évidemment pas de solution à proposer sans compromettre le financement de leur campagne. Obama est non seulement liée à Pritzker, mais aussi au milliardaire de Omaha, Warren Buffett, et à George Soros. McCain dépend de l'argent des contributions traditionnelles du Parti républicain, qui demande une réforme permanente de l'impôt sur le revenu pour les gains les plus élevés et un laissez-faire en faveur des banques dans le traitement de millions de propriétaires face à la confiscation de leur maison et à la saisie de leur patrimoine par ces dernières.



​​​​Craignant de mauvaises dettes, les banques des quatre coins du pays ont fortement diminué les prêts. Cela a aggravé l'effondrement de la consommation documentée ci-dessus. Des centaines de milliers de courtiers immobiliers, de petits et grands banquiers, des employés et des vendeurs du meubles, et des employés de la construction, sont dans l'incapacité de trouver du travail. Les offres d'emploi sont réduites en masse, et ceux qui travaillent ont souvent des heures de travail réduites. La vente de voitures en juin a plongé de 28% chez Ford, 18% chez General Motors, et même 21% chez Toyota, ce qui se traduira par plus de licenciements dans les prochaines semaines. Ce sera la prochaine vague de chômage.



​​​​La réalité économique ne se reflète pas dans les statistiques officielles des ministère du Commerce et du Travail. Les données sont constamment « révisées » pour cacher la triste réalité de l'année électorale.



​​​​Mon bon ami de Californie, l'économiste John Williams, a minutieusement suivi ces « révisions de données » depuis plus de 25 ans, et a découvert une manipulation de la réalité si alarmante qu'il a créé un service indépendant pour abonnés, intitulé « Shadow Government Statistics, » où il fait de meilleures estimations, calculées sur la réalité et non pas de la mythologie officielle.



​​​​Selon les calculs de Williams, l'économie étasunienne est tombée en récession, déterminée par deux trimestres consécutifs de décroissance du PIB en fin 2006. Depuis, la récession s'est aggravée de façon spectaculaire dans les 12 derniers mois. Fait peu connu, le Ministère du Travail publie également six statistiques différentes du chômage, de U1 à U6, qui est la plus complète. Le soi-disant « taux de chômage officiel » est le U3, très étroitement délimité, qui est de 5,5%. Cependant, comme le note Williams, le U6 est la vraie mesure, et il indique officiellement 9,7% de chômeurs. Ses calculs estiment en réalité à 13,7% le chiffre des chômeurs et des gens en quête de travail.




Un récit personnel




​​​​Le constructeur de maisons au chômage en Arizona, mentionnée ci-dessus, m'a envoyé récemment ses notes personnelles sur la situation :

​​​​Voici ce qu'il se passe pour les gens comme moi : Le marché immobilier alimente l'économie dans la plupart des régions du pays depuis au moins la dernière décennie. Notre marché est en baisse depuis trois ans. Nous avons vu le coût du travail augmenter pour les constructeurs, avec une forte diminution des acheteurs, tout le monde se serrant la ceinture, ou ne pouvant plus vendre les maisons existantes. De nombreux employeurs ont supprimé des milliers d'emplois. Les gens qui ont un emploi ont peur de le perdre. Conduire sur de longues distances pour travailler n'est plus possible avec le prix de l'essence double de celui de 2006. La valeur de la maison de la majorité des gens est en baisse de 40%. Beaucoup de gens sont « submergés » sous leur maison : ils doivent plus que sa valeur au prix du marché d'aujourd'hui. En fait, de nombreux sous-employés ne sont pas montrés dans les statistiques du chômage. Les travailleurs indépendants, comme moi, ne sont jamais comptés.

​​​​Aujourd'hui, personne ne construit. La liste de maisons invendues a triplé depuis 2003. Les banques ne donnent plus de crédit facile aux acheteurs. De nombreux agents immobiliers que je connais ont passé deux ans sans vendre une maison. Les devantures de magasins vides deviennent banales. Dans de nombreuses régions, le taux de chômage dans les métiers de la construction est de 50% ou plus. N'ayant plus de travail manuel, des dizaines de milliers de Mexicains clandestins sont retournés au Mexique pour trouver du travail. Que faire maintenant ? Eh bien, je fais des travaux de bricolage de toutes sortes, petits et grands, qui procurent environ 70 à 90% de ce qu'il faut pour survivre avec ma femme et mes trois enfants en bas âge. Mes économies comblent le reste. Cela ne peut continuer très longtemps. Nous sommes passés de riches et à l'aise à craintifs et fauchés avec des possibilités diminuées en seulement trois ans. Nous sommes habitués à être la classe moyenne.




Original :http://www.engdahl.oilgeopolitics.net/Financial_Tsunami/Paulson/paulson.html
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

source:http://www.alterinfo.net/Situation-economique-des-etats-Unis-Henry-Paulson-a-perdu-le-controle-des-finances-et-de-l-economie-des-etats-Unis_a22433.html?PHPSESSID=7d3a74f6ae758a7bfd36a9a25c4740df
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   1/9/2008, 10:58

Bank of China réduit son exposition à la dette de Fannie Mae et Freddie Mac

Extrait : La troisième banque chinoise, Bank of China, a fait savoir vendredi qu'elle avait réduit son portefeuille de dette obligataire des deux agences de refinancement hypothécaire américaines Freddie Mac et Fannie Mae, face au risque de pertes aggravées et d'une recapitalisation par le gouvernement.... ...

Publié dans Les Echos
Date : 01/09/2008


source: http://www.lesechos.fr/info/finance/4766519-bank-of-china-reduit-son-exposition-a-la-dette-de-fannie-mae-et-freddie-mac.htm
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   5/9/2008, 11:59

Economy at 60-year low, says Darling. And it will get worse

Britain is facing "arguably the worst" economic downturn in 60 years which will be "more profound and long-lasting" than people had expected, Alistair Darling, the chancellor, tells the Guardian today.

In the government's gravest assessment of the economy, which follows a warning from a Bank of England policymaker that 2 million people could be out of work by Christmas, Darling admits he had no idea how serious the credit crunch would become.

His blunt remarks lay bare the unease in the highest ranks of the cabinet that the downturn is making it all but impossible for Gordon Brown to recover momentum after a series of setbacks.

His language is much starker than the tone adopted by the prime minister, who aims to revive his premiership this autumn by explaining how he will help struggling families through the downturn.

The chancellor, who says that Labour faces its toughest challenge in a generation, admits that Brown and the cabinet are partly to blame for Labour's woes because they have "patently" failed to explain the party's central mission to the country, leaving voters "pissed off".

In a candid interview in today's Guardian Weekend magazine, Darling warns that the economic times faced by Britain and the rest of the world "are arguably the worst they've been in 60 years". To deepen the sense of gloom, he adds: "And I think it's going to be more profound and long-lasting than people thought."

The economic backdrop presents Labour with its toughest challenge since the 1980s. "We've got our work cut out. This coming 12 months will be the most difficult 12 months the Labour party has had in a generation," he says. But Labour has been lacklustre. "We've got to rediscover that zeal which won three elections, and that is a huge problem for us at the moment. People are pissed off with us.

"We really have to make our minds up; are we ready to try and persuade this country to support us for another term? Because the next 12 months are critical. It's still there to play for."

Darling was given a personal taste of the austere climate when ticked off by a waiter for ordering a second bottle of wine during a meal with his wife, Maggie, and another couple. "The waiter came over and said 'too much wine' in a loud voice. So we stuck to one bottle for the entire meal."

Darling admits that he was recently challenged at a petrol station by a motorist struggling with the rising cost of petrol. "I was at a filling station recently and a chap said: 'I know it's to do with oil prices - but what are you going to do about it?' People think, well surely you can do something, you are responsible - so of course it reflects on me."

But he has some words of comfort for Brown when he predicts there will be no leadership challenge against the prime minister. He also reveals that Brown has no plans to carry out an imminent cabinet reshuffle as he delivers a defiant put-down to critics who have said that he could be replaced as chancellor.

"You can't be chopping and changing people that often," he says. "I mean, undoubtedly before the end of the parliament he will want to do a reshuffle, but I'm not expecting one imminently. I do not think there will be a reshuffle."

Darling does not name names, but says some people want his job and have been trying to undermine him. Many in the Treasury believe that Ed Balls, the schools secretary, has been less than supportive. "There's lots of people who'd like to do my job. And no doubt," he adds, half under his breath, "actively trying to do it."

The chancellor's remarks about the economy - in an interview conducted over two days at his family croft on the Isle of Lewis - highlight the nerves at the top of the government after the loss of Labour's 25th safest seat in Britain in the Glasgow East byelection in July. The Tories are comfortably ahead in polls as leaders return on Monday after the holiday.

Darling, who speaks about how the prime minister is one of his oldest friends in politics, admits Brown has struggled to connect with voters. Asked whether Brown can communicate Labour's mission, he says: "Yes, I do think he can."

Asked why Brown has not done so, Darling falters as he says: "Er, well. Well, it's always difficult, you know ... But Gordon in September, up to party conference, has got the opportunity to do that. And he will do that. It's absolutely imperative."

Darling even describes himself as "not a great politician". Saying how he usually avoids personal interviews and photographs, he says maybe "that's why I'm not a great politician. You know, I'm not very good at looking at pictures and subjecting them to the equivalent of textual analysis".

Today's interview was designed to show the chancellor in a more personal light after a year in which he faced criticism over Northern Rock and the loss of discs with details of half the population. He says nothing of tensions with No 10 after he was reportedly rebuffed by Brown when he pointed out the dangers of abolishing the 10p tax rate.

His press adviser tells Darling, whose relations with Downing Street have been tense over the past year, to speak his mind in the interview. "Now Alistair," the adviser tells the chancellor as Decca Aitkenhead begins the interview. "Tell her everything. Make sure you tell her everything."

source: http://www.guardian.co.uk/politics/2008/aug/30/economy.alistairdarling

PS: ca sent le sapin!
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   7/9/2008, 23:06

Les Etats-Unis menacés
par la dette ?


Propos recueillis par Perrine Créquy
15/04/2008


Philippe Waechter, directeur des études économiques chez Natixis, se montre rassurant.



L'agence de notation Standard & Poor's envisage un risque de surendettement de l'Etat américain, en cas de récession et de faillite des sociétés de financement immobilier. Directeur des études économiques de Natixis, Philippe Waechter analyse la situation.
Les spécialistes de la finance ne jurent que par la note AAA. Ce label est attribué par les agences de notation reconnues que sont Fitch, Moody's et Standard & Poor's, aux établissements de crédit et aux pays capables de s'acquitter de leurs dettes sans difficulté. Première puissance économique mondiale, les Etats-Unis possèdent actuellement cette note AAA, mais pourraient la perdre. Standard & Poor's a en effet publié hier une étude posant la question d'un risque fiscal aux Etats-Unis, en cas de récession et de faillites des rehausseurs de crédits comme Freddie Mac et Fannie Mae. Philippe Waechter, directeur des études économiques chez Natixis Asset Management, reste cependant confiant. Explications.

LEFIGARO.FR Cette étude de l'agence de notation Standard & Poor's vous alarme-t-elle ?
Philippe Waechter Pour l'instant, Standard & Poor's trace des perspectives au conditionnel. Le scénario d'une dégradation de la note attribuée par cette agence de notation, ou une de ses homologues, aux Etats-Unis ne me semble pas d'actualité. Une telle mesure pourrait toutefois être prise si une des sociétés de financement immobilier venait à faire faillite. Leur métier consiste à acheter des crédits immobiliers détenus par des banques et à les transformer en titres cotés sur le marché, des obligations qui sont garanties par l'Etat américain. Jusqu'à présent, les deux grandes sociétés de financement immobilier, Freddie Mac et Fannie Mae, se sont bien comportées, et les rapports sur leurs activités sont rassurants. Mais il demeure difficile d'avoir une idée claire des risques qui pèsent sur leurs actifs. L'une de ces sociétés pourrait rencontrer de graves difficultés financières si les prix de l'immobilier aux Etats-Unis continuaient de baisser, ou si les taux d'intérêt chutaient. L'Etat américain garantissant les titres de ces sociétés, il devrait payer à la place de ces établissements en cas de défaillance. Il a déjà mis la main à la poche pour faciliter le rachat de Bear Stearns, la banque en difficulté, par JP Morgan, par le biais d'un prêt préférentiel accordé par la Fed, la banque centrale américaine. S'il était de nouveau mis à contribution, l'Etat américain verrait sa dette publique s'envoler. Ce qui justifierait une dégradation de la note des Etats-Unis par les agences de notation.

Quelles seraient les conséquences de la perte de ce label AAA ?
Une dégradation de la note des Etats-Unis renforcerait les doutes des investisseurs. Elle signifierait que les Etats-Unis ne sont plus un pays aussi sûr qu'ils le pensaient pour leurs investissements. Les obligations américaines que tout le monde achète actuellement perdraient leur valeur. Les investisseurs pourraient également retirer les capitaux investis dans les entreprises américaines. Les titres de ses sociétés s'effondreraient en bourse. Comme ces sociétés représentent la moitié de la capitalisation boursière mondiale, cela provoquerait un séisme sur les marchés financiers, et par répercussion sur le financement et sur l'économie mondiale. L'ensemble du système serait affecté. Imaginez une tour composée d'une vingtaine de cubes de bois empilés. Si vous retirez les quatre cubes à sa base, comment pourrait-elle encore tenir debout ?

La note du Japon a été dégradée sans que cela entraîne une crise majeure…
Le Japon a perdu sa note AAA au début des années 2000, alors que le pays était confronté à un déficit public considérable. Il s'établissait entre 6% et 8% du produit intérieur brut, ce qui est énorme. Cela a impacté l'économie japonaise, et le pays a perdu de sa puissance sur la scène internationale. La perte de la note AAA par les Etats-Unis aurait des répercussions bien plus grandes. Mais nous n'en sommes pas encore là.

source: Le figaro: http://www.lefigaro.fr/economie/2008/04/15/04001-20080415ARTFIG00590-les-etats-unis-menacespar-la-dette-.php

PS: Nous y sommes! Regardez dans le ciel, le feu d'artifice devrait rapidement commencer.
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   8/9/2008, 17:44

U.S. House Price Decline Could Be Worse than Great Depression, Economist Shiller Says



Posted Sep 04, 2008 01:36pm


Eight years ago, Yale superstar professor and MacroMarkets chief economist Robert Shiller famously called the top of the stock market in his book Irrational Exuberance. Then, a year before the housing bubble peaked, he predicted the colossal bust we are now experiencing.

If you recognize Shiller's name, it’s because the Standard & Poor's/Case-Shiller home price indexes, which he developed with Wellesley College economist Karl Case, have become the nation's most authoritative source for home price trends.

In part one of my one-on-one with Shiller, we discuss the grim outlook for U.S. housing, which he tackles in-depth in his new book The Subprime Solution. Highlights of our first discussion include:

  • Home price declines are already approaching those in the Great Depression, when they plunged 30% during the 1930s. With prices already down almost 20%, it's not a stretch to think we might exceed that drop this time around.



  • There are about 10 million homeowners whose debt is higher than their home value, which has broad implications for how Americans feel about their wealth and spending habits (read: more pressure on consumer spending).



  • The current hopeful consensus -- that house prices will bottom soon and then begin to recover -- is most likely a dream. Housing markets don't usually have "V-shaped" recoveries. And even if house prices stabilize in nominal terms, after adjusting for inflation, most homeowners will continue to lose money.


source: http://finance.yahoo.com/tech-ticker/article/53094/U.S.-House-Price-Decline-Could-Be-Worse-than-Great-Depression?tickers=%5Egspc,fre,fnm&ref=patrick.net
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   29/9/2008, 18:11

Or : changement de stratégie des banques centrales d'Europe


Les institutions financières signataires de l'accord Central Bank Gold (toutes les banques centrales de la zone euro plus celles de la Suède et de la Suisse) ont ralenti leurs ventes d'or de 29% sur un an. Ces institutions n'ont jamais vendu si peu d'or (343 tonnes en un an) depuis la signature de l'accord en 1999, souligne aujourd'hui un article du Financial Times.

Cette chute brutale s'explique par un changement de stratégie. Depuis quelques années les banques centrales n'avaient cessé d'augmenter leurs ventes pour maîtriser la flambée des cours des matières premières. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Cette annonce envoie un signal fort. Cette baisse de l'offre incite les épargnants à se tourner davantage vers la relique barbare par le biais de certificats de placements tels que les ETFs. Les niveaux d'encours atteints par ces fonds sont phénoménaux. Ils atteignent l'équivalent de 1.056 tonnes d'or, ce qui est même supérieur aux encours de certaines banques. D'où leur surnom de "banque centrale du peuple".

Les prix de l'or ont flambé jusqu'à 911 dollars la semaine dernière marquant ainsi un possible nouveau départ vers les records atteints en mars, au-dessus des 1.000 dollars l'once.

source: http://www.capital.fr/actualite/default.asp?numero=70663

PS: signal fort en faveur d'une augmentation du prix de l'or!
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MessageSujet: Crise financière   29/9/2008, 19:11

AFP - lundi 29 septembre 2008, 16h25

Crise financière: vote crucial au Congrès américain, la crise s'étend à l'Europe

(Harry Reid, Nancy Pelosi et Christopher Dodd lors d'une conférence de presse le 28 septembre 2008 au Congrès à Washington)

La chambre des représentants du Congrès américain a entamé lundi le débat concernant un plan de sauvetage bancaire historique de 700 milliards de dollars, une décision très attendue censée aider à juguler la crise financière qui s'étend à l'Europe, conduisant à la nationalisation de plusieurs banques.

A l'issue d'une semaine d'âpres négociations, les chefs de file du Congrès et l'administration du président George W. Bush sont parvenus à un compromis au au cours du week-end sur les dispositions du plan de sauvetage destiné à renflouer le secteur bancaire qui est soumis lundi au vote de la Chambre des représentants, puis au Sénat.

Un vote de conclusion est ensuite espéré mercredi, selon le chef de la majorité démocrate au Sénat Harry Reid, dimanche.

Mais les annonces de nationalisations et de rachats se multiplient.

Lundi, la banque américaine Citigroup a annoncé qu'elle allait lever 10 milliards de dollars sur les marchés pour financer l'acquisition des activités bancaires de sa compatriote Wachovia.

Citigroup paiera à Wachovia 2,16 milliards de dollars en titres pour reprendre ses activités bancaires, et assumera 53 milliards de ses dettes, au terme de l'opération, pilotée par l'agence fédérale de garantie des dépôts bancaires (FDIC).

"Nous savons que nous devrions éviter l'effondrement du secteur financier américain mais ce qui nous préoccupe maintenant, ce sont les mauvaises nouvelles qui nous parviennent d'autres régions" du monde, a déclaré Motomi Hiratsuka, un opérateur chez BNP Paribas.

La banque britannique Bradford and Bingley va être nationalisée. C'est la quatrième institution du Royaume uni qui se retrouve le dos au mur cette année, après Northern Rock, Alliance & Leicester et HBOS, qui va être achetée par sa rivale Lloyds TSB.

Dimanche soir, la Belgique, le Pays-Bas et le Luxembourg ont annoncé à l'issue d'une réunion de crise la nationalisation partielle du bancassureur Fortis en apportant 11,2 milliards d'euros.

Au Danemark, Roskilde Bank a été rachetée par trois instituts financiers et Bonus Bank par Vestjysk Bank qui fusionne avec un autre institut régional.

La banque allemande Hypo Real Estate (HRE) a décroché in extremis une ligne de crédit de "plusieurs milliards d'euros" auprès d'un consortium de banques allemandes qui lui permet d'éviter la faillite.

L'Etat belge est prêt à soutenir également la banque franco-belge Dexia, comme elle l'a fait avec Fortis, en cas de difficultés, a indiqué le ministre belge des Finances Didier Reynders, alors que le cours en Bourse de Dexia chutait de plus de 29%.

La Banque centrale européenne (BCE) continue d'abreuver les marchés monétaires de liquidités permettant ainsi aux banques de se refinancer et évitant une pénurie du crédit préjudiciable à l'économie: elle prévoit d'allouer 30 milliards de dollars dans le cadre d'une opération concertée avec la Réserve fédérale américaine (Fed).

La Fed a pour sa part annoncé qu'elle augmentait de 330 milliards de dollars les lignes de crédit qu'elle accorde aux autres banques centrales pour leur permettre de faire des prêts en dollars, les portant à 620 milliards de dollars au total.

Les trois principales places boursières européennes, Paris, Londres et Francfort, évoluaient en forte baisse. A 14H00 GMT, le Footsie cédait 3,37% à Londres, le Dax abandonnait 2,62% à Francfort, et le CAC 40 lâchait 3,37% à Paris, et à Oslo l'indice OSEBX plongeait de 6,70%.

Les valeurs bancaires étaient très chahutées. A Paris, Société Générale chutait de 6,07% à 61,09 euros, à l'image de Crédit agricole (-9,55% à 13,02 euros) et de BNP Paribas (-4,36% à 65,28 euros).

En Asie, les Bourses étaient circonspectes sur l'efficacité du plan américain pour enrayer la pire crise financière depuis les années 1930: Tokyo a perdu 1,26% et Hong Kong 4,3%.

Avant l'ouverture de Wall Street lundi, le président Bush a exhorté les parlementaires à voter rapidement le plan de sauvetage tout en avertissant que cela ne règlerait pas toutes les difficultés de l'économie américaine.

"Je comprends parfaitement que cela sera un vote difficile", a-t-il dit, mais le plan de sauvetage évitera que la crise "ne se propage à toute notre économie".

Si le texte est adopté en début de semaine, les autorités et le Congrès américain seront parvenus à forger une intervention massive de l'Etat dans le secteur privé, sans précédent dans l'histoire américaine et à six semaines d'une élection présidentielle.

Selon le texte de l'accord, la manne des 700 milliards sera versée en plusieurs fois aux banques qui pourront céder à l'Etat les créances douteuses qu'elles ont accumulées dans l'immobilier. Le plan donnera la priorité au remboursement de l'Etat, après une dépense initiale très lourde pour les finances publiques.

Il assurera un contrôle public étroit des rachats aux banques d'actifs invendables, et limitera les "parachutes dorés" pour les dirigeants des banques concernées.

La crise financière a éclaté il y a un peu plus d'un an dans le secteur du "subprime" --crédits hypothécaires à hauts risques à taux de remboursement élevés et variables-- aux Etats-Unis. Elle a provoqué ces dernières semaines la débâcle de grands noms de la finance américaine dont Lehman Brothers et Washington Mutual.

Source : ici


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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   30/9/2008, 09:34

Salut, quelqu'un a-t'il des nouvelles et analyses fraîches ?
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ziril
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   15/10/2008, 13:01

La Bourse de Reykjavik perd 76 %
© Le Monde

Fermée depuis trois jours, la Bourse islandaise s’est offert une réouverture remarquée, mardi 14 octobre : alors que les autres places de la planète nagent en pleine euphorie, Reykjavik a ouvert en chute libre de 76 %. L’Islande est très affectéepar la crise financière internationale qui a brutalement ébranlél’ensemble de son système financier valorisé huit à dix fois le PIB et qui constitue sa principale source de richesse. Elle est alorspassée du statut de nation à la réussite économique insolente à celui d’Etat au bord de la faillite. Lire la suite l’article
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Un porte-parole de la Bourse tempère néanmoins cette chute spectaculaire, selon un porte-parole la baisse ne serait en réalité que de 0,57 % : l’indice ne prend plus en compte les valeurs financières dont la cotation a été suspendue le 6 octobre. L’indice OMX15, qui a perdu la moitié de sa valeur depuis le début de l’année, dévissait peu après l’ouverture de plus de 76,13 % sur la base des 3 017 points de mercredi à la clôture. Après l’interruprion des échanges sur les valeurs financières, toutes les transactions avaient été suspendues le 9 octobre, pour trois séances consécutives. Ils devaient initialement reprendre lundi mais la réouverture de la Bourse de Reykjavik avait été repoussée jusqu’à ce mardi.

La crise qui frappe le pays, l’un des plus prospères de l’Organisationde coopération et de développement économiques (OCDE), s’est traduitepar une forte dépréciation de la couronne islandaise (- 46 % depuis le2 juillet 2007 et - 20 % en septembre), et le gouvernement a étécontraint, le 29 septembre, de voler au secours de la troisième banquedu pays, Glitnir, qu’il a nationalisée à 75 %, une mesure présentéecomme provisoire. Déboussolées, les autorités locales ne savent plus vers qui se tourner : alors que Reykjavik a amorcé lundi unmouvement vers le Fonds monétaire international et l’Union européenne,une délégation est à Moscou pour discuter un éventuel prêt d’urgence del’Etat russe de plusieurs milliards d’euros.
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MessageSujet: Economie en soins intensifs ! La crise continue   15/10/2008, 19:53

Bon c'est long hein... Very Happy Mais cet article vaut le détour.


(AFP - mardi 14 octobre 2008, 20h50)

Les thérapies de choc ont soulagé les marchés sans guérir la crise

Les thérapies de choc des Européens et des Américains ont soulagé les marchés financiers, toujours nerveux mardi après leur plongeon historique la semaine dernière, sans pour autant guérir la crise financière et économique.

"Bien que nous ayons franchi un cap, l'économie mondiale est toujours en soins intensifs et le sera pendant encore un peu de temps", a commenté à Londres l'analyste Dave Evans de Regent Markets.

Soucieux d'envoyer un nouveau message fort au secteur financier, le ministre américain au Trésor Henry Paulson a musclé mardi son plan de sauvetage, en annonçant une entrée inédite de l'Etat fédéral américain au capital d'une série de banques pour un montant de 250 milliards de dollars.

"Il n'y a pas de raison de déclarer la fin de la crise financière et de verser dans l'optimisme exagéré", en dépit de l'euphorie des marchés lundi, a averti Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe.

La crise affecte déjà d'autres secteurs de l'économie, comme l'automobile et l'agroalimentaire : l'allemand Daimler a annoncé mardi 3.500 suppressions d'emplois en Amérique du Nord, et l'américain Pepsico 3.300.

Alors que les craintes d'une contagion de la crise financière à l'économie réelle se confirment, la concrétisation du plan Paulson a dopé les marchés boursiers.

Mais Wall Street, après avoir ouvert en nette hausse, s'est replié sur des prises de bénéfices. L'indice Dow Jones a terminé en baisse de 0,82%.

"La grande question, c'est: quand l'économie va-t-elle se rétablir? L'intervention du gouvernment était nécessaire pour reconstruire le système financier mais le processus prendra du temps, et d'importants dégâts ont été faits", a estimé Al Goldman, de Wachovia Securities.

Les Bourses européennes ont néanmoins terminé dans le vert. Paris a gagné 2,75%, Londres 3,23% et Francfort 2,70%.

Après l'annonce d'un plan européen de soutien aux banques pour 1.700 milliards d'euros, Wall Street avait enregistré lundi un rebond inédit depuis les années 1930.

Signe d'une nervosité persistante, les valeurs de plusieurs banques françaises ont été fortement chahutées en Bourse, après des rumeurs mettant en cause leur solidité financière.

Après Société Générale lundi, BNP Paribas et Crédit Agricole ont démenti avoir besoin de lever du capital. Dexia, dont le titre a chuté de 15%, a réfuté "toute rumeur" de nationalisation par l'Etat belge.

Parallèlement, les craintes de récession ont été avivées par de mauvais indicateurs.

Le déficit budgétaire des Etats-Unis a ainsi été annoncé en forte hausse au cours de l'exercice 2007-2008 clos fin septembre, à 445 milliards de dollars, soit trois fois plus qu'en 2006-2007.

Les grands instituts allemands de conjoncture ont estimé que la première économie européenne était "au bord de la récession", prévoyant "au mieux" une croissance de 0,2% pour 2009.

La Banque de France a revu à la baisse sa prévision de croissance pour le troisième trimestre, estimant que le PIB devrait baisser de 0,1% au lieu d'une hausse de 0,1%.

Les prix du pétrole sont repartis à la baisse à New York, où le baril a fini à 78,63 dollars, en baisse de 2,56 dollars par rapport à la clôture de lundi.

L'euro poursuivait sa convalescence, cotant 1,3662 face au dollar vers 20H00 GMT contre 1,3576 lundi soir.Au coeur de la crise, le marché interbancaire a repris un peu d'air. Ses taux se sont nettement détendus, indiquant que les établissements financiers sont beaucoup moins réticents à se prêter de l'argent entre eux.

En attendant une embellie sur le front de la conjoncture, "l'entrée du Trésor américain dans le capital des grandes banques permettra une résolution rapide de la crise financière", ont pronostiqué les analystes de la maison de courtage Aurel à Paris.

L'Etat fédéral américain a débloqué 250 milliards de dollars pour entrer au capital d'institutions financières, dont neuf des plus grandes banques américaines qui se sont déjà portées candidates et qui doivent absorber la moitié du plan, soit 125 milliards.

Parmi elles figurent les plus grands noms de Wall Street comme Citigroup, JP Morgan Chase, Bank of America, Goldman Sachs, Morgan Stanley et Merrill Lynch.

L'argent nécessaire sera prélevé sur l'enveloppe de 700 milliards de dollars approuvé début octobre par le Congrès pour le plan de sauvetage des banques.

Au départ farouchement opposé à une entrée de l'Etat dans le capital des banques, M. Paulson s'y était résolu vendredi à l'occasion de la rencontre des ministres des Finances du G7 à Washington.

Les Européens doivent aussi peaufiner leur plan de sauvetage.

"Nous voyons la lumière au bout du tunnel mais nous ne sommes pas encore au bout de nos peines", a estimé le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Un sommet européen, mercredi et jeudi à Bruxelles, étudiera l'élargissement aux 27 Etats de l'Union européenne (UE) des mesures de soutien adoptées par les grands pays de la zone euro et le Royaume-Uni.

L'idée du président français Nicolas Sarkozy de convoquer, avant la fin de l'année, un sommet extraordinaire consacré à une "remise à plat du système financier international" commence à faire son chemin, selon l'Elysée.

"Nous avons le plaisir de constater que le président Bush est passé d'une franche hostilité à un soutien qu'on peut dire assez net maintenant", a commenté une source élyséenne.

Signe de cette nouvelle entente transatlantique, M. Bush a convié MM. Sarkozy et Barroso samedi à sa résidence de Camp David.

Ailleurs qu'à Wall Street, la plupart des indices ont terminé dans le vert.

La Bourse de Sao Paulo, première place financière d'Amérique du sud, a gagné 1,81%.

En Asie, Tokyo a refait mardi (+14,15%) la moitié de ses pertes de la semaine passée (-24,33%). Les autres Bourses asiatiques ont également enregistré de belles performances: Hong Kong a gagné 3,19% et Singapour 2,50%. Seul bémol, la Bourse de Shanghai a clôturé en baisse de 2,71%.

La source, bien sur : ici

afro


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MessageSujet: Economie en soins intensifs ! La crise continue   15/10/2008, 19:55

AFP - mercredi 15 octobre 2008, 16h49

Crise: les Européens à la recherche d'un front commun, rechute des marchés

Les dirigeants européens s'efforçaient mercredi à Bruxelles de consolider leur front uni, devant les nombreux signes avant-coureurs de récession qui ont provoqué une rechute brutale des Bourses.

Aux Etats-Unis, le spectre de la récession cristallise aussi toutes les inquiétudes: le secrétaire au Trésor Henry Paulson a averti que son pays allait traverser une période économique difficile pendant "plusieurs mois".

Le sommet européen qui s'est ouvert à Bruxelles doit permettre de rallier l'ensemble des 27 membres de l'UE aux plans de sauvetage des banques de 2.000 milliards d'euros des 15 pays de la zone euro et du Royaume-Uni.

Au menu du sommet également, les signes de détérioration de la conjoncture qui se multiplient en Europe. L'économie allemande, la première d'Europe, est "au bord de la récession", selon les instituts allemands de conjoncture, et l'Irlande y est déjà.

Les sommes colossales débloquées par les Européens et les Américains pour soutenir leur secteur bancaire n'ont apparemment pas réussi à rassurer durablement les investisseurs.

Après deux jours de liesse, les Bourses européennes ont lourdement plongé dans le rouge mercredi.

La suite : ici


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atomicdog



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MessageSujet: laconique... sommet mondial...   15/10/2008, 23:52

le soir en ligne...
L’Europe demande la tenue d’un sommet mondial

mercredi 15.10.2008, 23:27
Tous les pays européens demandent la tenue d’un sommet mondial d’ici la fin de l’année pour réformer le système financier, a déclaré ce mercredi soir le chef de l’État français Nicolas Sarkozy, dont le pays préside l’UE.
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   16/10/2008, 00:00

Felix Rohatyn pour le nouveau Bretton Woods proposait une piste pour la rencontre en sont heure

comme il est le mentor et grand pote de sarko (tapez sarkozy et Felix Rohatyn sur le net ) le terme colporté new deal vient de lui, et il a été l'éminence grise de la france comme faux ambassadeur de France pour la construction Européenne made in USA
(a mon avis)


on doit pas être loin :
« Un nouveau Bretton Woods, convoqué par le Président des Etats-Unis et le secrétaire général des Nations unies, comprendrait des représentants du monde en développement, ainsi que du monde développé ; il comprendrait aussi des représentants d'organisations non-gouvernementales et des dirigeants du Secteur privé .

« Une nouvelle conférence de Bretton Woods, avec une large participation du secteur privé et des ONG, contribuerait à arrêter une tendance qui va certainement s'aggraver si des mesures ne sont pas prises. Il est vrai que cette réunion serait controversée, mais ce serait une réponse sérieuse aux problèmes réels. Elle mettrait aussi les protestataires [anti-mondialisation] au défi pour qu'ils soient constructifs.

--------------------------------------
j'ai egalement retrouver un article sur bilderberg.org d'y l'y a moins d'un ans qui va donner le ton


18/10/07 AFP
La Banque mondiale cherche à ouvrir au privé l'aide aux pays les plus pauvres
Par David DIEUDONNE

Le nouveau président de la Banque mondiale (BM), l'Américain Robert Zoellick (a l'époque, ex goldman , ect...) , veut permettre à des entreprises privées de contribuer au financement de l'aide aux pays les plus pauvres, une innovation sujette à controverse.

"Un certain nombre d'entreprises nous ont approché au sujet de cette possibilité", a annoncé jeudi M. Zoellick, lors d'une conférence de presse.
"Si nous arrivons à faire avancer cette idée, cela nous permettrait de satisfaire une des orientations stratégiques que j'encourage, à savoir impliquer davantage le secteur privé", a ajouté l'ancien responsable de la banque d'affaires Goldman Sachs, à quelques jours de l'assemblée générale de l'institution multilatérale.

M. Zoellick, qui a succédé début juillet à Paul Wolfowitz, tombé pour une affaire de népotisme, était interrogé sur la 15e campagne de reconstitution des fonds de l'Association internationale de développement (AID).

L'AID est l'organe de la Banque mondiale qui prête aux 81 pays dont les habitants ont un revenu de moins de 2 dollars par jour. La plupart d'entre eux se trouvent en Afrique sub-saharienne.

"Nous n'en sommes qu'au stade préliminaire", a précisé M. Zoellick. "Le conseil d'administration doit maintenant se pencher dessus".

"Je n'y vois pas de problème particulier, mais tant que nous n'avons pas passé cela, nous ne pouvons pas commencer à travailler avec les entreprises", a-t-il expliqué, sans fournir davantage de détails.

La Banque mondiale, que M. Zoellick dirige depuis une centaine de jours, réunit les responsables des 185 pays qui en sont membres, du 20 au 22 octobre à Washington.

"D'ici à la fin de l'année, j'espère que nous aurons rassemblé les contributions pour AID 15", la quinzième campagne de levée de fonds de l'AID, a ajouté M. Zoellick.

La prochaine réunion de l'AID doit avoir lieu mardi à Washington. La rencontre suivante est prévue les 12 et 13 novembre, à Dublin.

"Je pense que nous sommes en bonne voie pour faire mieux que AID 14", qui avait permis de collecter 33 milliards de dollars, avait-il indiqué mardi.

Mais l'initiative de M. Zoellick, qui pourrait être étendue aux fondations privées, comme celle des milliardaires américains Bill et Melinda Gates, ne fait pas l'unanimité.

"L'implication de secteur privé dans la reconstitution des fonds de l'AID pose de graves questions", estime l'organisation non-gouvernementale Oxfam. La Banque mondiale est "une institution publique, qui doit des comptes aux citoyens", pas aux actionnaires d'entreprises, a expliqué son porte-parole Sébastien Fourmy.

"C'est vraiment terrible", juge pour sa part Mark Weisbrot, codirecteur du Centre de recherche politique et économique (CEPR), à Washington. Un tel dispositif "laisse un vaste champ libre à la corruption", pense-t-il.

Les prêts et dons octroyés par la BM grâce aux fonds de l'AID contribuent par exemple au financement d'infrastructures qui peuvent dans certains cas impliquer des entreprises multinationales.

Pour M. Weisbrot, cette initiative est symptomatique de la crise que traverse aujourd'hui l'organisme multilatérale sexagénaire.

"Ils vont chercher de l'argent privé parce qu'il y a désormais d'autres alternatives où diriger l'argent public", relève-t-il, faisant notamment référence aux fondations indépendantes ou aux fonds d'aides thématiques, souvent plus efficaces sur le terrain.

L'économiste juge enfin que cette proposition va à l'encontre des impératifs de réforme auxquels fait face l'institution, où les pays pauvres ou émergents souffrent de sous-représentation.

Une telle innovation "pourrait accroître encore davantage le pouvoir des pays riches et, en leur sein, le pouvoir des intérêts particuliers", conclut-il.

source AFP disparue


------------
donc a mon sens le bretton woods s'est l'intervention accrue du privé dans les états de pacotilles , et le reste du cinoche

-----------
comme le mini traité, beaucoup de textes cinoche pour maquillé 1 minuscule article
qui nous rendait esclave vis a vis du privé
l
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MessageSujet: AIE AIE AIE !!   17/10/2008, 21:45

AFP - vendredi 17 octobre 2008, 18h41

Nervosité sans précédent des marchés face à une crise appelée à durer

Face à une crise économique qui s'amplifie et des fonds spéculatifs paniqués, les marchés financiers ont réagi en ordre dispersé vendredi, alors que plusieurs pays commencent à manquer de capitaux et que les appels à un nouveau "Bretton Woods" se multiplient.

(Instable, Wall Street a ouvert en net recul avant de basculer dans le vert.
A 18H00 GMT, le Dow Jones gagnait 3,05% et le Nasdaq 3,04%.
L'Europe a presque unanimement terminé dans le vert, avec des rebonds de 5,22% à Londres, 3,43% à Francfort et 4,68% à Paris.)

(L'Asie a été plus dispersée. Des hausses à Tokyo (+2,78%) ou Shanghai (+1,08%), mais aussi des baisses importantes, à Hong Kong (-4,4%), Singapour (-3,73%) et Bombay (-5,73%), à son plus bas niveau depuis juin 2006.)

Selon Eric Galiègue, directeur du cabinet d'analyse Valquant, les Bourses mondiales connaissent depuis plusieurs jours "des mouvements totalement fous, qui n'ont aucun équivalent historique".

Et les +hedge funds+ (les fonds spéculatifs) sont au banc des accusés, avec leurs actifs évalués à 1.800 milliards de dollars. "Une partie de cette industrie est en train de mourir, peut-être la moitié", insiste Eric Galiègue: "Et ils liquident leurs actifs en catastrophe, dans une peur animale".

Loin d'être passagère, la récession provoquée dans les pays riches par la crise financière "durera plus d'un an, entre un an et un an et demi", a affirmé vendredi le chef du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Kemal Dervis.

Et "le plus dur reste à venir", ont renchéri les économistes de BNP Paribas à Paris.

Un pessimisme difficile à démentir devant l'avalanche de mauvais indices économiques, même si le président George W. Bush, parlant de "crise extraordinaire", a affirmé que les mesures "extraordinaires" prises par son administration "vont marcher".

Le marché américain du logement a encore poursuivi sa descente aux enfers avec des mises en chantier descendues en septembre à un plus bas depuis plus de 17 ans. Et l'indice de confiance des consommateurs américains a encore perdu 13 points en octobre.

Selon le Wall Street Journal, la Réserve fédérale américaine (Fed) étudierait la possibilité de baisser encore ses taux d'intérêts.

De même, les Etats-Unis envisagent un plan de relance économique qui pourrait être adopté avant même l'entrée en fonction du prochain président en janvier.

La présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi, a demandé au Congrès de se réunir juste après la présidentielle du 4 novembre pour étudier un plan pour "reconstruire l'Amérique" de 150 milliards de dollars.

Cette idée est soutenue par le lauréat 2008 du Prix nobel d'économie, Paul Krugman, et par le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn.

En Europe, les mauvaises nouvelles sont également légion. L'Italie, où le patronat table sur un recul du PIB de 0,2% pour 2008, a enregistré une baisse de 5,2% des commandes à l'industrie en août. L'Allemagne a révisé à la baisse sa prévision de croissance pour 2009, à 0,2%, et l'Irlande est déjà entrée en récession.

Mauvais signe encore: les investissements dans l'immobilier d'entreprise sur les principaux marchés européens ont chuté de 33% au troisième trimestre.

Certains pays viennent à manquer de capitaux. L'Ukraine négociait vendredi un prêt de 14 milliards de dollars auprès du FMI. La Hongrie a été placée sous assistance respiratoire par la Banque centrale européenne avec un prêt de 5 milliards d'euros, le chef de la Banque centrale hongroise admettant au passage "la vulnérabilité considérable" de son pays.

La Russie, elle, voit les capitaux spéculatifs déserter. Selon un haut fonctionnaire, 33 milliards de dollars ont fui le territoire en août et septembre. Quant à l'Islande, elle décidera d'ici une semaine si elle sollicite ou non une aide du FMI, ce qui serait une première pour un pays occidental depuis 1976.

Autre signe des difficultés économiques, la baisse des cours du pétrole, divisés par deux depuis l'été à environ 70 dollars. Une chute qui a poussé l'OPEP à avancer de trois semaines, au 24 octobre, sa prochaine réunion, lors de laquelle elle pourrait baisser sa production d'environ un million de barils par jour.

Face à cette crise, les appels se multiplient pour une réforme profonde du système financier international, à l'image de ce qui avait été décidé à Bretton Woods en 1944. Et les Européens demandent un sommet associant le G8 et les grands pays émergents.

"L'Europe veut le sommet avant la fin de l'année, l'Europe le demande et l'Europe l'obtiendra", a martelé jeudi le président français Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'UE.


Reste à convaincre le président américain, qu'il rencontrera samedi à Camp David, avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

Vendredi, M. Bush a semblé écarter l'idée d'un sommet avant la fin 2008 en déclarant que la modernisation de la réglementation financière devait être une des "toutes premières priorités"
de son successeur et en mettant en garde contre les effets indésirables de nouvelles régulations.

"Les vieilles institutions financières internationales de l'après-guerre sont dépassées", a pourtant insisté Gordon Brown.

La Commission européenne a déjà assuré vendredi qu'elle allait faire des propositions d'ici la fin de l'année pour réduire les risques du marché des crédits dérivés, à l'origine de la crise financière. Un marché dont le volume mondial dépasse les 600.000 milliards de dollars par an.

Unie face à la crise financière, l'Europe reste cependant divisée sur l'idée d'un plan de relance économique à l'échelle du continent. Ce serait "un monstre administratif", selon la commissaire européenne Viviane Reding.

Quant aux représentants des patronats français, allemand, anglais, italien et américain, réunis vendredi à Paris, ils ont vigoureusement défendu le libre-échange, appelant les Etats à cesser leurs interventions dans l'économie une fois la crise internationale passée.

La crise fait aussi des heureux. Ainsi, le milliardaire américain Warren Buffett multiplie actuellement les coups boursiers: "A court terme, les mauvaises nouvelles (économiques) sont les meilleures amies de l'investisseur. Elles vous permettent d'acheter au rabais"
, expliquait-il vendredi.

De même, tout le monde ne fait pas grise mine à la City de Londres. Les bonus versés aux employés du secteur financier au Royaume-Uni ont plus que doublé en sept ans, culminant à 16 milliards de livres cette année.

La source : ici


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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   17/10/2008, 22:12

Face à cette crise, les appels se multiplient pour une réforme profonde du système financier international, à l'image de ce qui avait été décidé à Bretton Woods en 1944. Et les Européens demandent un sommet associant le G8 et les grands pays émergents.

"L'Europe veut le sommet avant la fin de l'année, l'Europe le demande et l'Europe l'obtiendra", a martelé jeudi le président français Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'UE.

Reste à convaincre le président américain, qu'il rencontrera samedi à Camp David, avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

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ça s'est le pipo
pourquoi le dire ? si s'est pour cacher que cela vient des uSA qui sont bien anti pathique en ce moment
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   18/10/2008, 12:20

J'ai l'impression que pour que cette refonte du système soit accepté elle doit venir de la France.

Sarkozy est un pion, comme George Bush.

Cependant il ne s'est pas autant discrédité que son homologue du bohemian club.

Ainsi, je pense que ceux qui tirent les ficelles font porter cette réforme par Sarkozy le petit.

Nous savons qu'ils voguent tous sur la vague du nouvel ordre mondial.

Mais Bush est trop con, et trop grillé pour lancer cette réforme.

On se douterai tout de suite de la supercherie mondiale comme pour le 11/09.

Donc voilà pourquoi à on sens un si petit président est investit d'un si grande mission.

car pensez vous vraiment que c'est l'idée de Nico?

Non personnellement je pense que c'est une mission qui lui est confié dans le cadre du NWO!

Voilà pour mon point de vue sur la question.

De plus Strauss Khan comme Attalli on bien déblayé le terrain.

Ils ont justifié l'idée que cette proposition de réforme vienne d'Europe.

Parce que d'après ces deux charlatans, c'est une tradition que de réformer l'économie.

Ce sont les vieilles nations qui initie les réformes.

Comme ça les citoyens se méfieront moins, car elle n'ont pas une politique aussi impériale que les USA.

Voilà pourquoi c'est le nabot français qui initie la réforme.

Comme ça on ne peut pas dire, c'est une réforme qui sert les intérêts américains.

En fait c'est une réforme qui sert l'empire économique des banksters!

Ils croient qu'avec de la farine sur la patte ces loups vont pouvoir s'inviter à ma table?

On vous a reconnu les malfrats et votre nouvel ordre mondial avortera disgracieusement!

En fait on peut imaginer que leur agenda prévoyait la présidence de l'UE par Nico le charlot.

Comme il est le suppot des bankster il va faire levier pour que cette réforme et bien d'autre soient adopté.

Et comme il est copain avec le gamin pervers de Bush et bien ils vont pouvoir être d'accord sur ces points.

N'oubliez pas que notre marionnette présidentielle n'est qu'un pantin tiré par des ficelle comme Geaorge au States.

Voilà pourquoi on se prend une crise dans la gueule et voilà pourquoi leur solution sont les mêmes.

Parce qu'ils travaillent main dans la mains pour un agenda commun.

Cela devient de plus en plus flagrant parce qu'ils opèrent à des niveaux de réforme important et comme par hasard ils ont les mêmes solutions à la crise.

Même si c'est une hérésie de réinjecté des milliards de liquidité et bien il le font car ils sont commandés.

Et ils font cela pour nous achever.
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   20/10/2008, 21:22

AFP - lundi 20 octobre 2008, 18h44

Mesures de relance à l'horizon, amélioration sur le front boursier

Les grands pays industrialisés s'acheminaient lundi vers des mesures de relance économique afin de combattre le spectre de la récession et du chômage, redonnant des couleurs à des marchés boursiers en franche hausse.

Le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, s'est prononcé lundi en faveur d'un nouveau plan de relance de l'économie aux Etats-Unis. Une idée à laquelle la Maison Blanche s'est déclarée ouverte.

Devant "un certain risque de ralentissement prolongé, l'examen d'un plan budgétaire par le Congrès dans le contexte actuel semble approprié" a affirmé M. ,Bernanke, tout en recommandant des mesures pour faciliter l'accès au crédit.

Les démocrates, qui contrôlent le Congrès, sont en faveur d'un plan de relance de 150 milliards de dollars.

En France, le Premier ministre français François Fillon a annoncé des mesures de stimulation, avec un plan de soutien de 5 milliards d'euros pour les collectivités locales et une augmentation de 3 à 4% des crédits accordés par les banques.

En Europe, les Bourses ont clôturé en forte hausse: Londres a gagné 5,41%, Paris 3,56% et Francfort 1,12%, Milan 2,48% et Madrid 2,99%.

Cependant, Jimmy Yates, courtier chez CMC Markets à Londres, a jugé ce rebond fragile: "Ce ne sont pas les craintes d'un nouveau plongeon à court terme qui manquent", a-t-il averti.

La Bourse de New York évoluait dans le vert, le Dow Jones gagnant 2,23% et le Nasdaq 1,50% vers 17H45 GMT.

Les marchés ont visiblement apprécié l'accord entre Européens et Américains sur une série de sommets internationaux afin de réformer le système financier, dont le premier pourrait avoir lieu en novembre à New York, juste après l'élection présidentielle américaine.

Des mesures de relance sont en préparation à travers le monde pour éviter une contagion de la crise financière à l'économie "réelle".

En effet, le nombre de chômeurs dans le monde "pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009", a estimé le directeur général du Bureau international du travail (BIT), Juan Somavia.

"Ce n'est pas seulement une crise de Wall Street, c'est aussi une crise de toute la rue", appelant à "une action rapide et coordonnée des gouvernements pour prévenir une crise sociale qui "pourrait s'avérer sévère, longue et globale" a résumé M. Somavia.

Pour l'heure, l'Union européenne exclut un grand plan coordonné de relance économique, à l'instar du sauvetage du secteur bancaire.

Une décision qui risque de mettre "encore davantage en danger l'économie mondiale", selon le cabinet londonien Centre for Global Energy Studies (CGES).

La suite, la source : ici


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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   21/10/2008, 12:26

D'ailleurs le voilà qui profite de sa présidence de l'UE pour convaincre d'une refonte du système financier global.

Aujourd'hui dans le monde :

A l'approche des sommets mondiaux sur la refonte du système financier international, Nicolas Sarkozy multiplie les initiatives et les propositions. Dernière en date, exprimée mardi 21 octobre devant le Parlement européen à Strasbourg, la création d'un "gouvernement économique" dans la zone euro, travaillant aux côtés de la Banque centrale européenne (BCE).

"Il n'est pas possible que la zone euro continue sans gouvernement économique clairement identifié", a-t-il affirmé aux parlementaires strasbourgeois, arguant que si la BCE, seule institution fédérale de la zone euro à l'heure actuelle, "doit être indépendante", elle "doit pouvoir discuter avec un gouvernement économique".

En attendant de voir cette nouvelle idée mise en œuvre, le président français a proposé à ses homologues européens de se réunir pour préparer les sommets à venir sur la régulation du système financier. "L'Europe doit porter l'idée d'une refondation du capitalisme mondial", a-t-il plaidé, annonçant son intention de se rendre en Chine, à l'occasion du sommet de l'ASEM (le forum Asie-Europe), qui réunira 43 pays vendredi et samedi à Pékin, "pour convaincre les puissances asiatiques de participer à cette refondation".
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On voit bien que Nico sert de levier pour le reste du monde.
L'enjeu est ici de faire basculer les pays asiatique de son coté.
Cela sera peut être plus faicle pour lui que pour Bush.
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   21/10/2008, 17:48

AFP - mardi 21 octobre 2008, 13h57

La France relance son idée de gouvernement économique de la zone euro


Le président français Nicolas Sarkozy a relancé mardi son idée controversée d'un gouvernement économique en zone euro, après la crise financière, et plaidé pour des prises de participation des Etats européens dans les entreprises stratégiques.

"Il n'est pas possible que la zone euro continue sans gouvernement économique clairement identifié", a-t-il déclaré dans un discours devant le Parlement européen à Strasbourg sur les leçons à tirer de la tornade financière du mois écoulé.

Ce gouvernement, aux contours encore flous, est depuis de nombreuses années une idée chère à la France. Elle milite pour un pilotage politique de la zone euro au plus haut niveau, celui des chefs d'Etat, face à la toute puissance de la Banque centrale européenne, institution quasi-fédérale chargée de gérer la monnaie commune.

Pour l'heure, seuls les ministres des Finances de la zone se réunissent de manière régulière, chaque mois, au sein de l'Eurogroupe.

Mais la France a créé un précédent en organisant le 12 octobre un sommet des chefs d'Etat de la seule zone euro à Paris pour mettre au point un plan coordonné de sauvetage des banques de près de 2.000 milliards d'euros.

M. Sarkozy espère recommencer l'expérience. "On ne pourra pas passer les huit prochaines années sans se réunir à nouveau" au plus haut niveau, a-t-il dit lors d'une conférence de presse après son discours.

L'idée d'organiser une telle rencontre de manière régulière, pourquoi pas chaque année, doit être examinée selon lui. Il a aussi évoqué la possibilité que le président de l'Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, prenne la tête du forum des chefs d'Etat. M. Juncker est à la fois ministre des Finances et Premier ministre de son pays.

Paris avait tenté une première fois au printemps de ressortir son idée de gouvernement économique, avant de devoir rapidement battre en retraite devant l'opposition de l'Allemagne, qui soupçonne surtout Paris de vouloir remettre en cause l'indépendance de la Banque centrale européenne, régulièrement critiquée dans le passé pour ses taux d'intérêt trop élevés.

Une inquiétude également exprimée mardi par la Commission européenne. Il est important de "ne pas mettre en cause l'indépendance de la banque centrale" avec cette idée, a prévenu son président Jose Manuel Barroso.

Ce "gouvernement économique" donnerait, dans l'esprit de M. Sarkozy, la possibilité à la zone euro de discuter d'une politique économique coordonnée.


Après la crise financière, il a proposé concrètement que les Etats achètent de manière concertée des participations dans des entreprises jugées stratégiques qui seraient malmenées en bourse, via des fonds souverains, "pour apporter une réponse industrielle à la crise". Une recette voisine de celle appliquée aux banques recapitalisées par les pouvoirs publics.

"Je pense qu'après cette crise l'Europe sera différente, et c'est tant mieux. Je ne crois pas qu'on pourra gouverner, incarner l'Europe comme on le faisait avant la crise", a-t-il ajouté.

M. Sarkozy a souligné l'importance pour l'Europe de parler d'une "voix forte" dans la crise financière.

A ce sujet, il a annoncé la convocation prochaine d'un sommet extraordinaire de l'UE pour préparer les réunions mondiales à venir sur la refonte du système financier international, qui devraient débuter peu après l'élection présidentielle américaine du 4 novembre.

Le chef de l'Etat a réaffirmé son souhait de voir les grandes économies émergentes comme la Chine et l'Inde associées aux grandes puissances du G8 pour les sommets mondiaux.

La source : ici

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Et bien cela corrobore tes dires Enildem.


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ziril
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   21/10/2008, 23:14

L'Etat français injecte 10,5 milliards d'euros dans six grandes banques



L'Etat va injecter d'ici la fin de l'année 10,5 milliards d'euros dans les six plus grandes banques privées françaises pour qu'elles puissent financer suffisamment l'économie, une décision qui vise aussi à leur permettre de se placer au niveau de leurs concurrents européens.

La première banque française Crédit Agricole va recevoir 3 milliards d'euros, BNP Paribas 2,55 milliards d'euros, Société Générale 1,7 milliard tandis que Credit Mutuel va obtenir 1,2 milliard, Caisse d'Epargne 1,1 milliard et Banque Populaire 950 millions, a annoncé lundi soir la ministre de l'Economie Christine Lagarde.

Cet apport de fonds est rendu indispensable pour que ces banques soient "en mesure de financer correctement l'économie", a-t-elle précisé lors d'un point presse à l'issue d'une réunion avec les dirigeants de ces banques.

Cette injection se fera via l'émission de titres de dette subordonnée, ce qui signifie que l'Etat ne rentre pas dans l'actionnariat de ces banques, a souligné la ministre.

Le dispositif pourrait être reconduit l'an prochain, pour un montant équivalent, "si les tensions de marché venaient à persister".

En contrepartie, la ministre a demandé aux banques "des engagements de nature économique et de nature éthique". Ils portent notamment sur la rémunération des dirigeants et le volume des crédits accordés aux ménages et aux entreprises.

Ces engagements feront l'objet d'une convention signée avec l'Etat.

Cette spectaculaire injection de fonds s'inscrit dans le cadre du plan de soutien aux banques annoncé la semaine dernière qui prévoyait notamment une enveloppe de 40 milliards d'euros pour recapitaliser les banques qui en feraient la demande.

Soucieux de ne pas renforcer l'inquiétude des marchés sur la solidité des banques, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, également présent, a souligné que ces six banques n'avaient "absolument pas besoin de fonds propres" ni "d'être recapitalisées". "Le seul objectif c'est d'accompagner le financement de l'économie", a-t-il insisté lors du point presse.

Cet apport d'argent public va cependant permettre à ces grandes banques de renforcer leurs fonds propres à un moment où plusieurs de leurs concurrentes étrangères ont déjà bénéficié de mesures de recapitalisation.

Elle leur permet "de maintenir un haut niveau de solvabilité, dans une période où l'état des marchés ne leur permet pas de lever les capitaux nécessaires", a souligné la Banque de France dans un communiqué.

A l'étranger, le gouvernement britannique a récemment annoncé qu'il allait investir l'équivalent de 47 milliards d'euros dans trois des plus grosses banques du pays, Royal Bank of Scotland, HBOS et Lloyds TSB.

Jusqu'ici les banques françaises n'avaient pas souhaité dire si elles auraient recours à l'enveloppe mises à leur disposition par l'Etat. Seul le directeur général de la Société Générale, Frédéric Oudéa, avait affirmé mardi dernier que son établissement n'aurait "pas besoin d'utiliser ce +guichet public+".

A la différence des trois banques britanniques, mais aussi de la franco-belge Dexia ou de la néerlandaise Fortis, l'Etat ne deviendra pas actionnaire des six établissements français.

Les titres émis par ces banques, puis achetés par l'Etat, ne sont pas des actions mais des obligations, qui ne donnent pas de droit de vote. Mais l'Etat a l'assurance de toucher des intérêts sur ces titres.

Pour Mme Lagarde, "l'Etat ne fait pas de cadeau aux banques", et ces fonds injectés "généreront des revenus substantiels pour l'Etat".

source: http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=5995320



PS: "En contrepartie, la ministre a demandé aux banques "des engagements de nature économique et de nature éthique"". Laughing Laughing cheers Laughing Razz Razz tongue Ils ne manquent pas d'humour, c'est toujours ca de gagné!...
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MessageSujet: Libéralisation du language   22/10/2008, 19:25

AFP - mercredi 22 octobre 2008, 14h51


Le sommet mondial sur la crise prend forme, les marchés rechutent


Un sommet mondial sur la crise réunira les pays du G20 le 15 novembre près de Washington, a annoncé mercredi la Maison Blanche, au moment où les marchés financiers, affolés par les menaces de récession, étaient en pleine chute.

Ce premier sommet réunira les principaux pays riches et émergents (G-20).

Il visera à "discuter des causes de la crise financière", "passer en revue les progrès faits" pour résoudre la crise et "développer des principes de réformes nécessaires pour faire en sorte que (la crise) ne se reproduise pas", a expliqué un haut responsable de l'administration américaine.

Face à la pire crise depuis 1929, Européens et Américains étaient tombés d'accord samedi pour réunir une série de sommets internationaux peu après l'élection présidentielle américaine du 4 novembre, afin de réfléchir à une refonte du système financier international.

Tandis que le Premier ministre britannique Gordon Brown admettait que l'économie britannique n'échapperait pas à une récession et que l'euro poursuivait sa chute, les divergences d'approche en Europe sur les remèdes à apporter à la crise ont éclaté au grand jour.

L'Allemagne a ainsi sèchement renvoyé dans les cordes le président français Nicolas Sarkozy et sa proposition de créer des fonds souverains nationaux pour protéger l'industrie contre des prédateurs étrangers.

Le ministre allemand de l'Economie Michael Glos y a opposé une fin de non recevoir dès mardi. Un communiqué officiel de la chancellerie est venu enfoncer le clou mercredi en affirmant que l'économie allemande est solide et "n'a pas besoin d'autres mesures de protection".

En cette période de publication de résultats trimestriels des entreprises, la contagion de la crise financière à l'économie se confirme.

-Le géant pharmaceutique américain Merck, dont le bénéfice a baissé d'un tiers, a ainsi annoncé la suppression de 7.200 postes d'ici à 2011.
-Sous l'effet de ces annonces, la Bourse de New York, en baisse à l'ouverture, a accéléré ses pertes, le Dow Jones chutant de 3,5% et le Nasdaq de 2%, vers 14H00 GMT.
-Déprimées, les Bourses européennes, qui campaient dans le rouge depuis l'ouverture, plongeaient encore plus: Paris perdait 4,5%, Francfort et Londres 4,5%. Madrid chutait même de plus de 8%.
-Les Bourses asiatiques avaient montré la voie, avec des chutes de 6,79% à Tokyo, 5,20% à Hong Kong et 3,20% à Shanghai.
-La Bourse de Sao Paulo, première place financière d'Amérique du sud, évoluait en forte baisse (-5,16%), peu après l'ouverture.
-Le marché des changes a ajouté aux perturbations des Bourses.
-L'euro, pénalisé par la récession qui gagne le Vieux continent, est passé sous 1,30 dollar, soit une perte de plus de 20% depuis son sommet historique de 1,60 dollar le 15 juillet. La livre britannique est, elle, tombée à un plus bas depuis plus de cinq ans face au billet vert.

Ces mouvements marquent le retour en grâce du dollar, les cambistes tablant sur un deuxième plan de relance américain, alors qu'ils doutent de la capacité des dirigeants européens à trouver une riposte commune face à la récession.

Les Européens ont en effet écarté toute idée de plan de relance généralisé.

Pourtant, le mot "récession" n'est désormais plus tabou.

"Après avoir pris des mesures pour le système bancaire, nous devons maintenant agir contre la récession financière mondiale", a réclamé mercredi Gordon Brown à la Chambre des communes.

M. Brown a reconnu s'attendre à "une récession en Amérique, en France, en Italie, en Allemagne, au Japon, et, parce qu'aucun pays n'est immunisé, en Grande-Bretagne aussi".

La Banque centrale canadienne a jugé que "l'économie du globe semble se diriger vers une légère récession, provoquée par une économie américaine elle-même déjà en récession".

En Suisse, les économistes d'UBS ont estimé mercredi que l'économie européenne allait entrer "en récession quasiment au même moment que les Etats-Unis".

En France, Nicolas Sarkozy présentera jeudi ses "mesures de soutien à l'économie". Il devrait détailler le plan de soutien de 22 milliards d'euros dévoilé début octobre visant à prévenir les risques d'assèchement du crédit des entreprises.

Sur un plan international, le branle-bas était général face à cette crise, en attendant le premier sommet du G20 prévu à la mi-novembre.


A Pékin vendredi et samedi, 43 chefs d'Etat et de gouvernement d'Europe et d'Asie se retrouveront pour un sommet de l'Asem qui va mettre autour de la même table l'équivalent de 60% du PIB mondial.


Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'UE, veut profiter de l'occasion pour arrimer définitivement la Chine et l'Inde à son projet de "nouveau Bretton Woods", très mollement apprécié à Washington.

Le président chinois Hu Jintao s'est de son côté entretenu au téléphone avec son homologue américain George W. Bush de la crise financière et des sommets mondiaux à venir.

Le temps presse car les mauvaises nouvelles sur le front des entreprises continuaient à s'accumuler.

Sur les 49 sociétés américaines qui ont fourni lundi et mardi des prévisions de résultats, 45% étaient négatives et seulement 3% positives, selon un recensement du site d'informations financières Briefing.com.

Le groupe internet américain Yahoo! a annoncé un bénéfice net divisé par trois pour le troisième trimestre et une réduction d'au moins 10% de ses effectifs d'ici la fin de l'année.

L'avionneur américain Boeing a enregistré un bénéfice net trimestriel en baisse de 38%, sous l'effet d'une grève dure menée depuis début septembre par ses mécaniciens.

En Allemagne, 40% des entreprises du secteur des nouvelles technologies s'attendent à des baisses de chiffre d'affaires dans les mois à venir, selon un sondage publié mercredi.

Sur le marché de l'or noir, la tendance était toujours à la baisse mercredi, avec un baril retombé en dessous de 70 dollars à Londres et à New York. De quoi alimenter le débat parmi les membres de l'OPEP sur l'ampleur de la réduction de production qu'ils vont décider vendredi à Vienne.

La Source, bien sur : ici
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   22/10/2008, 23:08

REUTERS - mercredi 22 octobre 2008, 19h25


Un sommet mondial sur la crise aura lieu le 15 novembre


WASHINGTON
(Reuters) - Un sommet mondial sur la finance réunira le 15 novembre dans la région de Washington des dirigeants du Groupe des 20, qui rassemble des pays développés et émergents, a annoncé la Maison blanche.

Ce sommet, précédé la veille d'un dîner, sera consacré à l'étude des causes de la crise financière et à l'examen des réponses qui lui ont déjà été apportées, a précisé la porte-parole de la présidence américaine, Dana Perino.

Les chefs d'Etat ou de gouvernement conviés à ce sommet devraient également discuter des réformes nécessaires du système financier, "afin d'éviter que (la crise) ne se reproduise", a ajouté Perino.

Ce sommet concernera le Groupe des 20 créé en 1999, après la précédente crise financière d'envergure internationale, et qui réunit les principales puissances économiques ainsi que de grandes économies émergentes, comme le Brésil, l'Inde ou la Chine.

Le directeur général du Fonds monétaire international,
le président de la Banque mondiale, le secrétaire général de l'Onu et le président du Forum de stabilité financière ont également été invités par George Bush.Le sommet aura lieu onze jours après l'élection présidentielle américaine et la Maison blanche a fait savoir qu'elle entendait obtenir la contribution du vainqueur, qu'il s'agisse du démocrate Barack Obama ou du républicain John McCain."

Les deux
candidats ont été informés de la tenue de cette réunion et de l'intention du président d'inviter les dirigeants (du Groupe des 20) et je crois qu'ils étaient favorables à cette idée", a déclaré Dana Perino.

"Je suis heureux que la Maison blanche ait annoncé la tenue d'un sommet qui permet de faire avancer le type de coopération que j'appelais de mes voeux le mois dernier. L'Amérique doit montrer le chemin et d'autres pays doivent aussi participer à la recherche de la solution", a déclaré Barack Obama à des journalistes.

Par la suite, son rival républicain lui a emboîté le pas. "John Mccain est ravi de voir les dirigeants de la planète faire bloc en cette période de crise économique mondiale", a déclaré sa porte-parole, Jill Hazelbaker.

"Ce sommet permettra de partager des informations, d'examiner des idées et de comparer des projets de réponse aux tensions financières. Ce serait une bonne occasion de prendre des mesures urgentes de relance et de prévention contre semblables crises à l'avenir".

Plusieurs dirigeants européens réclamaient l'organisation d'un tel sommet d'ici la fin de l'année, dont Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen, qui souhaitait le voir se tenir à New York.

UN SOMMET SUIVI DE PLUSIEURS AUTRES

Le président français s'est félicité de l'organisation du sommet, rappelant dans un communiqué qu'il en avait lui-même lancé l'idée devant l'Assemblée générale des Nations unies le 23 septembre."Ce premier sommet sera suivi de plusieurs autres, afin de refonder le
système international et, à travers une meilleure régulation et une surveillance plus efficace de tous les opérateurs, d'assurer que la crise actuelle ne se reproduira pas", pouvait-on lire dans le communiqué de l'Elysée.

Cet appel à réformer la finance mondiale, relayé par plusieurs dirigeants européens au cours des dernières semaines, devrait donner lieu à d'intenses débats, à en croire la Maison blanche qui dit s'attendre à ce que chaque pays propose des solutions différentes.

Selon Dana Perino, il est d'ailleurs peu probable qu'un plan détaillé soit ébauché dès ce premier sommet.George Bush, comme Nicolas Sarkozy, s'est engagé à participer à une série de sommets, mais rien n'indique pour l'heure que d'autres réunions auront lieu d'ici le 20 janvier, date de son départ de la Maison blanche.

Par ailleurs, l'identité et le nombre des participants pourraient être amenés à évoluer, puisque Nicolas Sarkozy a assuré mardi au président du gouvernement espagnol José Luis Zapatero qu'il plaiderait en faveur de sa présence.

Lors d'une conversation téléphonique, le président français a dit à Zapatero "sa conviction que l'Espagne a toute sa place au prochain sommet (...) compte tenu de son poids dans l'économie mondiale", a-t-on appris auprès d'une source à l'Elysée.

L'Espagne ne fait pas partie du Groupe des 20, dont la France, l'Italie, l'Allemagne et la Grande-Bretagne sont les seuls membres européens. L'Union européenne y est également représentée.Ses autres membres sont l'Afrique du Sud, l'Arabie saoudite, l'Argentine, l'Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, les Etats-Unis, l'Inde, l'Indonésie, le Japon, le Mexique, la Russie, et la Turquie.

Le président sénégalais Abdoulaye Wade s'est ému de l'absence de pays africains - autres que l'Afrique du Sud - lors de ce sommet, expliquant que les institutions créées par "les colonisateurs(...) n'ont pas pu régler les problèmes des pays en voie de développement."

"Nous sommes un grand continent avec 800 millions d'habitants (...) Nous sommes un continent qui regorge de matières premières, comment on va réformer le monde, la gouvernance du monde sans nous consulter ? C'est inacceptable", a souligné Wade, se disant prêt à donner son avis.

Source : ici
Jeremy Pelofsky, version française Grégory Blachier et Jean-Loup Fievet
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