Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Actualités economico-politique.

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kimmoki



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MessageSujet: Réunion de crise du 15 Novembre....   23/10/2008, 03:19

affraid affraid

Les marchés retouchent le fond, sommet mondial en vue le 15 novembre
Les marchés boursiers mondiaux ont fortement décroché mercredi face aux risques de récession planétaire, alors que les Etats-Unis ont invité les pays du G20 à un sommet de crise le 15 novembre.
Après de fortes chutes en Asie et en Europe, les Bourses du continent américain ont touché le fond, Wall Street terminant en repli de 5,69%. L'indice Dow Jones a reculé de 514,45 points à 8.519,21 points.
"Le marché a subi une pression incroyable", a observé l'analyste Peter Cardillo, d'Avalon Partners, alors que l'avalanche de résultats trimestriels tombée dans la journée a confirmé les perspectives financières peu réjouissantes de nombreux grands groupes.

"Les résultats ne sont qu'une excuse: le marché craint véritablement une récession, et redoute qu'elle ne soit grave", a ajouté l'analyste.
Les Bourses européennes ont plongé en clôture: Paris a perdu 5,01%, Francfort et Londres 4,46%. Les Bourses asiatiques étaient aussi mal orientées, avec des chutes de 6,79% à Tokyo, 5,20% à Hong Kong et 3,20% à Shanghai.
Les pires chutes ont été enregistrées à Madrid (-8,7%) et surtout Buenos Aires (-10,11% en clôture après un repli de 16,17% à mi-séance), toutes deux très affectées par le projet de nationalisation du système privé de retraites en Argentine annoncé mardi par la présidente Cristina Kirchner.
Au Brésil, la Bourse de Sao Paulo, première place financière d'Amérique du Sud, a suspendu automatiquement ses opérations après une chute de plus de 10%. Mexico a cédé 7,01%. Elle a clôturé mercredi en chute de 10,18%, à 35.069 points.

Les marchés n'ont guère été rassurés par l'annonce d'un sommet mondial sur la crise qui réunira 20 grands pays développés et émergents le 15 novembre près de Washington
La réunion visera à "discuter des causes de la crise financière" et "identifier les principes de réformes" pour éviter qu'elle ne se reproduise, a précisé la Maison Blanche en annonçant la date de la réunion.
Face à la pire crise depuis 1929, Européens et Américains étaient tombés d'accord samedi pour réunir une série de sommets internationaux afin de réfléchir à une refonte du système financier international.


Mais le nouvel ordre mondial qui pourrait sortir du sommet reste flou.

L'UE veut une réforme profonde du système actuel, une sorte de Bretton Woods bis, du nom des accords de 1944 qui avaient jeté les bases du système financier actuel. Les Européens proposent une supervision mondiale des marchés, qui serait confiée au Fonds monétaire international (FMI).
Réticent à l'idée d'une refonte du système, George Bush a souligné à plusieurs reprises son attachement aux "fondements du capitalisme démocratique" et à la "liberté des marchés".

Le président français Nicolas Sarkozy, qui avait lancé l'idée d'un sommet fin septembre, a aussitôt salué l'annonce. La série de sommets vise à "refonder le système financier international", en passant par une "surveillance plus efficace de tous les opérateurs", a-t-il souligné.
Sur le marché des changes, l'euro a poursuivi son plongeon face au billet vert, tombé à 1,2865 face au dollar, alors que les divergences d'approche en Europe sur les remèdes à apporter à la crise ont éclaté au grand jour.
L'Allemagne a sèchement renvoyé dans les cordes le président Sarkozy et sa proposition de créer des fonds souverains nationaux pour protéger l'industrie contre des prédateurs étrangers.

Ces mouvements marquent le retour en grâce du dollar, les cambistes tablant sur un deuxième plan de relance américain, alors qu'ils doutent de la capacité des dirigeants européens à trouver une riposte commune face à la récession.
Les Européens ont en effet écarté toute idée de plan de relance généralisée.
Pourtant, le mot "récession" n'est désormais plus tabou.
"Après avoir pris des mesures pour le système bancaire, nous devons maintenant agir contre la récession financière mondiale", a plaidé le Premier ministre britannique Gordon Brown à la Chambre des communes.
M. Brown a reconnu s'attendre à "une récession en Amérique, en France, en Italie, en Allemagne, au Japon, et, parce qu'aucun pays n'est immunisé, en Grande-Bretagne aussi".


En Suisse, les économistes d'UBS ont estimé mercredi que l'économie européenne allait entrer "en récession quasiment au même moment que les Etats-Unis".
En France, Nicolas Sarkozy présentera jeudi une série de mesures de soutien à l'économie, notamment en faveur des PME, dont des dispositions destinées à amortir les effets de la crise sur l'emploi.
Les derniers résultats d'entreprises ont confirmé la contagion de la crise financière à l'économie, avec des conséquences lourdes pour l'emploi.
Le géant pharmaceutique américain Merck, dont le bénéfice trimestriel a baissé d'un tiers, a annoncé la suppression de 7.200 postes d'ici à 2011.
Sur les 90 sociétés américaines qui ont fourni entre lundi et mercredi des prévisions de résultats, 42% étaient négatives et seulement 6% positives, selon un recensement du site d'informations financières Briefing.com.

Le marasme économique risque de se transformer en crise sociale.
Selon une responsable des Nations Unies chargée du programme pour l'habitat, la crise pourrait déclencher des émeutes au sein de la population urbaine grandissante dans le monde, alors que des habitants n'arrivent plus à payer leur loyer.
Autre indicateur de la crise, l'or noir poursuivait sa chute: les cours sont passés sous les 65 dollars à Londres, au plus bas depuis mai 2007, et tournaient autour de 68 dollars à New York, après l'annonce d'un bond plus important que prévu des stocks américains d'hydrocarbures.

De quoi alimenter le débat parmi les membres de l'OPEP sur l'ampleur de la réduction de production qu'ils vont décider vendredi à Vienne.


affraid Shocked Et c'est moi le fou quand je parle à mes amis de "nouvel ordre mondial"... Sad Je pense que vu comment c'est parti seul un secour Divin peut nous sortir de sa, les gens sont anesthésié !
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MessageSujet: Gouvernement de la zone euro...encore...   23/10/2008, 15:28

L’appel de l’UE pour une réglementation financière mondiale masque des tensions inter-européennes et internationales


L’Union européenne a publié mercredi un appel pour un sommet des principales économies mondiales afin d’élaborer un nouveau système de réglementation financière mondiale et que les dirigeants de l’Union européenne appellent « Bretton Woods II ».




A l’issue d’une réunion de deux jours des dirigeants de l’UE, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré « Nous devrions avoir une réunion des chefs d’Etat et de gouvernement du G8 et des marchés émergents encore cette année, de préférence en novembre, pour reformer le système financier mondial et éviter que de telles choses ne se reproduisent. »

Mais, malgré l’unité des dirigeants de l’UE derrière l’appel pour un « nouveau Bretton Woods » et un accord commercial mondial, la réunion de Bruxelles témoigne une fois de plus de la perplexité et de l’impuissance dont font preuve les dirigeants européens face à la plongée dans la récession de l’économie mondiale.

En adoptant un plan de sauvetage de 2,7 billions d’euros initialement accepté à Paris dimanche dernier, le sommet de l’UE a confirmé les projets des puissances européennes de renflouer leurs principales banques aux dépens de l’argent des contribuables. « L’Europe tout entière, sans exception, approuve les mesures » du plan adopté dimanche à Paris a dit le président français, Nicolas Sarkozy dont le pays assume par rotation la présidence de l’Union européenne.

Mais ces mesures et des initiatives identiques de la part des Etats-Unis ont déjà échoué à rétablir la confiance dans les marchés. Avec la preuve grandissante d’une contraction de l’économie mondiale et d’annonces de fermetures d’usine et de hausse du chômage, c’est sur fond de nouvelles chutes des cours boursiers sur les marchés européens et asiatiques que le sommet de l’UE a eu lieu. Au dernier jour de la réunion, des chutes de l’ordre de 5 et de 11 pour cent se sont produites en Europe, avec l’indice britannique FTSE clôturant à son plus bas niveau en cinq ans, en France, le CAC 40 a plongé de 5,9 pour cent, le DAX allemand de 4,9 pour cent et la bourse de Tokyo a accusé sa plus forte perte en un jour depuis 1987.

Les dirigeants de l’UE de l’Eurogroupe se sont mis d’accord pour mettre sur pied une cellule de gestion de crise en vue de partager les informations sensibles sur les finances et de rechercher une solution commune à la crise actuelle. Toutefois, le sommet de l’UE n’a pas pu s’accorder sur un projet unifié pour revigorer les économies européennes et il n’y a pas eu de discussion sur les mesures à adopter pour aider les millions de travailleurs qui verront leur vie dévastée par une grave récession.

Des communiqués ont été publiés sur les préoccupations du premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen concernant « l’impact négatif sur l’économie réelle » tandis que Sarkozy a dit que ce serait mentir que d’affirmer qu’ils ne suivent pas ce qui se passe sur les places boursières. Mais rétablir la confiance dans le système financier leur est apparu être la clé pour la consolidation de l’économie européenne, un thème qui fut souligné par le premier ministre britannique, Gordon Brown.

Avec cette facture du « rétablissement de la confiance » qui atteint des billions de dollars, ce qui est en fait à l’ordre du jour ce sont des augmentations d’impôts, des licenciements de masse et des réductions des dépenses publiques. L’assouplissement de la réglementation budgétaire communautaire qui limite à 3 pour cent du produit intérieur brut (PIB) les déficits budgétaires servira à canaliser les finances vers les banques pour leur permettre de concurrencer leurs rivales américaines et asiatiques, mais pas de soulager la souffrance de la population laborieuse. Les responsables déclarent que les déficits budgétaires pourront excéder cette limite à raison de « plusieurs chiffres derrière la virgule. »

Toute démarche vers un subventionnement de l’économie aura le même but, renforcer la position concurrentielle de l’Europe par rapport à ses rivales américaines et asiatiques. Réagissant au prêt de 25 milliards de dollars accordé par le gouvernement américain aux constructeurs automobiles américains, le premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker a dit, « Si les Américains soutiennent massivement leur industrie automobile, l’Europe ne peut pas ne pas réagir. » Au sein de l’Europe même, la crise financière a intensifié les divisions nationales en menaçant de saper les fondements de l’unité monétaire européenne. Les affirmations que l’Europe a été le fer de lance d’une réaction coordonnée internationale à la crise sont vides de sens. En réalité, les gouvernements ont entrepris des actions unilatérales pour étayer leur système bancaire national en forçant en cela les autres gouvernements à faire de même par crainte d’une fuite des capitaux vers les pays offrant les garanties les plus généreuses à leurs banques.

La réaction des Etats-Unis à l’appel du sommet de l’UE en faveur d’un nouveau cadre réglementaire mondial a été on ne peut plus froide. « Nous aurons l’occasion de discuter de cela et des idées des autres, à un moment opportun », a dit le porte-parole de la Maison-Blanche, Tony Fratto.

Du reste, dans le cadre de principes généraux adoptés par l’UE, chaque gouvernement national disposera d’une grande latitude pour agir comme bon lui semble afin de soutenir les banques basées au sein de ses propres frontières, en offrant les conditions les plus avantageuses pour nuire ainsi aux banques des autres pays.

Dans cette lutte pour le contrôle des ressources financières qui déclinent, les pays les plus grands auront forcément un avantage considérable par rapport aux pays plus petits et qui ne seront pas renfloués par l’UE. L’Allemagne et la Grande-Bretagne ont toutes deux précisé qu’elles n’approuveront pas la poursuite des subventions qui ont été jusque-là le fondement du projet communautaire.

C’est pourquoi même avant la tenue du sommet, il y avait eu une spéculation ouverte dans les journaux économiques quant à la viabilité de l’euro, la monnaie unique et même de l’UE. Ambrose Evans-Pritchard a écrit dans le Daily Telegraph, « Nous avons atteint le moment décisif où l’Allemagne aura à décider s’il convient de peser de tout son poids souverain pour soutenir le projet [l’Union monétaire européenne] ou bien faire savoir qu’elle n’est pas disposée à le faire dans une situation de crise… C’est un concours de circonstances très dangereux pour une union monétaire. Comptera-t-elle encore 15 membres d’ici Noël ? »

Ecrivant pour l’Associated Press, William J. Kole a mis en garde que « Si l’UE n’est pas capable de trouver une réponse commune à un effondrement qui traverse les frontières, qui implique des bailleurs de fonds multinationaux et qui a poussé l’euro à son niveau le plus bas en un an, certains se demandent : A quoi bon avoir une UE ? »

Wolfgang Munchau a noté dans le Financial Times, « Pour l’Europe, ceci et plus qu’une simple crise bancaire. Contrairement aux Etats-Unis, elle pourrait évoluer vers une crise du système monétaire. Une crise bancaire systémique fait partie de ces quelques chocs susceptibles de détruire l’union monétaire de l’Europe. »

Bretton Woods II

L’écroulement financier, la récession mondiale et les failles grandissantes dans les fondations de l’UE forment le contexte au sein duquel la viabilité des propositions européennes pour une refonte du système financier mondial doit être jugée.

Le premier ministre Brown et le président Sarkozy ont tous deux demandé des fonds pour la création d’un nouveau système mondial de gouvernance et de réglementation financières. Mais, mis à part la rhétorique et les propositions pour un ensemble commun de principes de gouvernance, ni l’un ni l’autre n’ont avancé un projet substantiel.

Brown, en soulignant que « Les marchés financiers mondiaux comportent des défis qu’aucune nation ne peut résoudre isolément, » a demandé instamment l’adoption d’un agenda de quatre points pour « renforcer la coopération mondiale et construire une nouvelle architecture mondiale pour les années à venir, un nouveau Bretton Woods qui reconnaisse la mondialisation du risque financier dans les responsabilités des institutions financières mondiales. »

Ses quatre points consistent en « un système mondial d’avertissement préalable » qui traiterait des crises à venir, « des normes de surveillance et de régulation acceptées mondialement », « une surveillance transfrontalière » des 30 principales banques et compagnies d’assurance et « une coopération et une action coordonnée » dans un moment de crise.

Il a appelé à la réforme de la Banque mondiale, à la reconstruction du FMI afin « d’être adéquat » et à ce que d’autres régulateurs nationaux travaillent plus étroitement ensemble.

Ses propositions doivent être mises à discussion lors du prochain sommet G8 qui se tiendra soit en novembre soit en décembre et qu’il souhaite élargir à la Chine et à l’Inde dont on s’attend à ce qu’en retour ils règlent une partie de l’addition des crises économiques à venir.

Le schéma mis en avant par Brown et son appel à un « Bretton Woods II » laissent de côté les vastes changements qui ont eu lieu au cours de ces cinquante dernières années dans l’économie mondiale.

Le système de réglementation financière mis en place en 1944 lors de la conférence des puissances alliées à Bretton Woods, dans le New Hampshire, fut forgé sous l’hégémonie des Etats-Unis. Il avait été conçu comme un moyen d’empêcher un retour à la Dépression des années 1930 et aux conflits économiques effrénés entre les pays et qui avaient conduit à la Seconde Guerre mondiale. Ce système avait comme point de départ les vastes ressources économiques et la puissance industrielle sans égale du capitalisme américain.

Dans les conditions de la dévastation d’après-guerre du capitalisme européen et japonais, les Etats-Unis avaient été en mesure de parrainer la reconstruction du capitalisme mondial dans des conditions garantissant leurs propres intérêts. Ceci était symbolisé dans l’établissement du dollar comme monnaie de réserve mondiale et définie en or.

Bretton Woods fut une tentative pour surmonter le déclin historique général du système capitaliste mondial sur la base de la force et de la domination des Etats-Unis comme le pays capitaliste le plus puissant. Toutefois, en secourant l’Europe et le Japon pour s’assurer des marchés dont dépendait son industrie, les Etats-Unis avaient inévitablement mis en action un processus qui sapait sa propre suprématie économique.

En 1971, le déclin de la position relative des Etats-Unis dans l’économie mondiale fut exprimé par l’incapacité des Etats-Unis à tenir leur promesse de racheter les dollars au taux fixe de 35 dollars l’once d’or. Les Etats-Unis supprimèrent la convertibilité du dollar en or aboutissant à l’effondrement du système de Bretton Woods.

Dans les décennies qui s’ensuivirent, la bourgeoisie américaine chercha à surmonter son déclin économique en se tournant vers des formes de plus en plus grotesques de parasitisme et de spéculation économiques. Aujourd’hui, le déclin industriel des Etats-Unis et sa transformation du statut de premier créditeur mondial à celui du plus grand débiteur mondial signifie qu’au lieu d’être en position de sauver le système capitaliste mondial, les Etats-Unis sont en train d’entraîner leurs rivaux économiques dans l’abîme.

Il n’est pas possible non plus que le rôle précédemment joué par les Etats-Unis puisse être assumé par une coalition de puissances européennes. Non seulement ils ont parcouru le même chemin que Wall Street dans la spéculation en se détachant presque complètement de la création de valeur réelle, mais ils sont aussi incapables de surmonter les antagonismes nationaux déchaînés par la crise économique.

Quant à la Chine, il s’est avéré qu’en détenant le gros des dettes américaines et en dépendant fortement du marché américain pour l’exportation de ses produits manufacturés son économie est liée plus que tout autre au capitalisme américain secoué par la crise. Ses marchés financiers ont perdu les deux tiers de leur valeur depuis octobre de l’année dernière.

source: http://www.alterinfo.net/L-appel-de-l-UE-pour-une-reglementation-financiere-mondiale-masque-des-tensions-inter-europeennes-et-internationales_a25210.html

Jeudi 23 Octobre 2008
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ziril
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   24/10/2008, 19:29

"Les fonctionnaires qui manifestent ne se rendent pas compte de la gravité de la crise", juge Nicolas Sarkozy


Nicolas Sarkozy s'est interrogé jeudi sur l'attitude des fonctionnaires qui ont récemment manifesté, se demandant "s'ils se rendent compte de la gravité de la crise".

Evoquant les "manifestations de ces derniers jours d'une petite partie de la Fonction publique d'Etat", le président de la République s'est interrogé: "Je me demande s'ils se rendent compte de la gravité de la crise", ajoutant: "Je me demande s'ils ont bien compris dans quel monde nous vivons". AP


source: http://www.latribune.fr/depeches/associated-press/les-fonctionnaires-qui-manifestent-ne-se-rendent-pas-compte-de-la-gravite-de-la-crise-juge-nicolas-sarkozy.html

PS: Cet "homme" est ubuesque!
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   25/10/2008, 17:23

Appels à réformer le système financier mondial avant le sommet du G20

Les appels à une profonde réforme du système financier international se multiplient face à une crise financière et économique qui se mondialise rapidement, tandis que les marchés financiers, saisis par la panique, se préparaient à une nouvelle semaine noire.

"Nous avons besoin d'innovation financière pour mieux servir l'économie, mais avons encore plus besoin d'une plus grande régulation pour assurer la stabilité financière", a lancé samedi le Premier ministre chinois Wen Jiabao, à l'issue du sommet Asie-Europe qui a réuni à Pékin 43 pays d'Asie et d'Europe.

"L'économie virtuelle doit être coordonnée avec l'économie réelle", a souligné Wen Jiabao en confirmant que la Chine prendrait "une part active" au grand sommet du G20 du 15 novembre à Washington.

De son côté, le président français Nicolas Sarkozy a souligné à Pékin que ce sommet du G20 devait déboucher sur du concret.

"Chacun a parfaitement compris qu'il n'était pas possible de se réunir uniquement pour parler. Des décisions seront prises", a affirmé Nicolas Sarkozy, qui préside l'Union européenne jusqu'à la fin 2008 et a beaucoup oeuvré auprès de Washington pour l'organisation d'un tel sommet.

Les 43 pays de l'Asem s'étaient formellement "engagés"
vendredi à "entreprendre une réforme réelle et de fond des systèmes internationaux monétaire et financier".

Les 27 pays de l'Union européenne et 16 pays d'Asie, qui représentent près de 60% du PIB mondial, ont également jugé que cette réforme passait par un rôle accru du Fonds monétaire international (FMI) "dans l'assistance aux pays sérieusement touchés par la crise, à la demande de ces derniers".

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a de son côté appelé vendredi à la mise sur pied d'une "nouvelle solidarité mondiale" pour que les pays pauvres ne fassent pas les frais de la crise financière et économique.

"La crise actuelle va affecter tous les pays mais ceux qui en souffriront le plus seront probablement ceux qui en sont le moins responsables, les pays pauvres en développement", a affirmé Ban Ki-moon, à l'issue d'une réunion des chefs des principales agences de l'ONU, du FMI et de la Banque mondiale.

Car après les marchés boursiers, les banques et les grandes entreprises de divers secteurs, plusieurs pays du monde entier se retrouvent au bord de la faillite
, dont certains qui affichaient encore récemment une belle santé.

Brésil, Afrique du Sud, Argentine, Turquie, Serbie, Mexique ou Corée du Sud pourraient, selon la presse américaine, devoir faire appel à une aide du FMI.

Pakistan, Ukraine, Bélarus et Hongrie sont déjà en discussion avec le FMI, qui dispose de quelque 200 milliards de dollars et pourrait faire appel au soutien de certaines grandes banques centrales.

Avec un prêt de 2,1 milliards de dollars, l'Islande est devenue vendredi le premier pays occidental depuis 1976 à recourir à un emprunt auprès du FMI.

"Même si certaines conditions politiques seront toujours attachées aux prêts du FMI, les conditions seront moins nombreuses et plus ciblées que par le passé", a assuré le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn en évoquant le "choc financier le plus dangereux depuis les années 1930".

Mais trois semaines avant le sommet de Washington, les mauvaises nouvelles économiques s'accumulent et la tempête n'en finit de pas de souffler sur les marchés financiers.

"De la peur à l'état pur", voilà ce qui inspire les marchés, analysait vendredi à New York Gina Martin, de Wachovia Securities.

Les Bourses de Tokyo et Wall Street et sont tombées vendredi à leur plus bas niveau depuis avril 2003. Celle de Paris à perdu 43% depuis le début de l'année.

Rare marché ouvert le samedi, la Bourse d'Arabie saoudite cédait plus de 9% quelques minutes après le début des transactions à 08h00 GMT. A Ryad également, les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des six monarchies du Golfe ont entamé samedi à huis clos une réunion extraordinaire sur les conséquences de la crise financière internationale.

"Si la chute des marchés actions a pour origine les craintes d'une récession internationale, alors la semaine prochaine sera très mauvaise. Le calendrier économique est rempli d'indicateurs qui seront uniformément atroces", notait vendredi à New York Carl Weinberg, de High Frequency Economics.

Le pétrole voyait ses prix continuer à déprimer, en route vers les 50 dollars le baril après un sommet à 147 dollars en juillet, malgré une réduction de production décidée vendredi par l'Opep.

Les prix des matières premières s'effondrent et même l'or, traditionnelle valeur refuge, est retombé vendredi à son plus bas depuis septembre 2007.

Sur le front bancaire, la banque belge KBC a demandé une recapitalisation de 3,5 milliards d'euros de l'Etat belge, avant l'ouverture des marchés lundi, selon la presse belge samedi et, en Allemagne, les banques publiques régionales WestLB et HSH Nordbank veulent faire appel à l'aide de l'Etat allemand, selon l'hebdomadaire Der Spiegel.

La crise financière va durer au moins jusqu'à la fin 2009
, a prévenu le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück dans un entretien à paraître dimanche dans le quotidien Bild am Sonntag.

"Le risque d'un effondrement est encore loin d'être passé. Il serait erroné de lever l'alerte", a affirmé le ministre social-démocrate.

La Source : ici
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   25/10/2008, 18:01

pour completer

Londres : la panique s’empare des hedge funds 24 octobre 2008 - 16:41

24 octobre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Lors d’une conférence réunissant les gestionnaires de hedge funds à Londres, Nouriel Roubini, l’économiste américain et ancien conseiller du président Clinton qui avait anticipé partiellement la crise dès 2006, a déclaré que des centaines de hedge funds sont « condamnés », car la crise oblige les investisseurs à retirer leurs fonds et à réduire la voilure.

« Nous avons atteint une situation de panique totale, dit-il. Ne soyez pas surpris que les responsables politiques soient obligés de fermer les marchés pour une semaine ou deux dans les jours qui viennent. (...) Les choses iront plus mal avant d’aller mieux. Je crains que le pire ne soit à venir… »

Pour Roubini, hormis la faillite de 20 à 30% des hedge funds, l’autre épée de Damoclès est le fait que plusieurs pays sont obligés de faire appel au FMI pour obtenir de l’aide, alors que celui-ci n’est pas en mesure de faire face. « Même un pays mineur peut avoir un effet systémique sur l’économie mondialisée », a-t-il averti.

Lors de la même conférence, Emmanuel Roman, co-gestionnaire du hedge fund GLG Partners, a affirmé pour sa part que « d’une façon assez darwinienne, de nombreux fonds vont simplement disparaître ». Selon lui, « la période actuelle entrera dans l’histoire comme celle du plus grand fiasco de l’histoire bancaire ».

L’heure est donc à la régulation. « Les régulateurs américains trouveront des moyens d’imposer la régulation, tandis que jusqu’ici, un bon nombre de hedge funds ont échappé à la tutelle de la Securities and Exchange Commission (SEC). Ils cherchent des boucs émissaires et vont ouvrir la chasse à l’homme », prédit Roman. « Il y a longtemps que l’on s’y attend ».

Lucide, Roman reconnaît que la situation a dépassé toutes les bornes, car « aux Etats-Unis, n’importe qui ayant obtenu son bac le vendredi soir, peut ouvrir un hedge fund dès le lundi matin ».

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   26/10/2008, 19:25

PARIS (AFP) - 26/10/08 18:07


Semaine à haut risque pour les marchés financiers


Les marchés financiers se préparent à une semaine à haut risque face à une crise financière historique qui continue d'entraîner les pays industrialisés dans la récession et malmène les économies émergentes.

Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn a ainsi annoncé dimanche l'octroi d'un prêt de 16,5 milliards de dollars à l'Ukraine,
conditionné au vote d'un plan de sauvetage économique.

Vendredi le FMI avait déjà volé au secours de l'Islande, ruinée par la déconfiture de son système bancaire, en lui accordant un prêt de 2,1 milliards de dollars, le premier consenti à un pays d'Europe de l'Ouest depuis 1976.

Les investisseurs surveilleront de près jeudi la publication de la première estimation du Produit intérieur brut (PIB) américain au troisième trimestre, attendu en recul, qui sera précédé de plusieurs indicateurs économiques aux Etats-Unis et en Europe.

"Si la chute des Bourses a pour origine les craintes d'une récession internationale, alors la semaine prochaine sera très mauvaise. Le calendrier économique est rempli d'indicateurs qui seront uniformément exécrables", a averti vendredi à New York l'analyste Carl Weinberg, de High Frequency Economics.

Les marchés attendent également une avalanche de résultats et de perspectives d'entreprises américaines, européennes et japonaises, en général pessimistes.

A New York, ce seront ExxonMobil, la première capitalisation du Dow Jones, Kraft Foods ou encore Procter & Gamble. Egalement annoncés, les géants pétroliers BP et Shell à Londres.

A Francfort, Lufthansa, Bayer, puis la Deutsche Bank ou encore Volkswagen. A Paris, Alcatel-Lucent, France Télécom, Michelin, L'Oréal et Pernod Ricard. Après une révision à la baisse des perspectives de Sony vendredi, la saison des résultats trimestriels s'ouvre également lundi au Japon.

"De la peur à l'état pur" inspire les marchés, analysait vendredi à New York Gina Martin, de Wachovia Securities, alors que les grandes Bourses mondiales (New York, Tokyo, Londres, Paris) sont retombées à leur niveau du printemps 2003 après quatre semaines de krach.

La Réserve fédérale américaine devrait encore abaisser son taux directeur mercredi, actuellement fixé à 1,5%, et le gouvernement japonais a annoncé dimanche qu'il était prêt à multiplier par cinq, jusqu'à 110 milliards de dollars, le montant à injecter dans les banques en difficulté.

Mais face à des marchés survoltés qui ont largement ignoré les plans massifs d'intervention des banques centrales et les programmes d'aide américain ou européen aux secteurs bancaires, ces mesures risquent de peser de peu de poids.

Montrés du doigt vendredi par la ministre française de l'Economie Christine Lagarde, les hedge funds (fonds spéculatifs) amplifient les mouvements boursiers en vendant en catastrophe des titres pour recouvrer des liquidités afin de se désendetter, estimaient les opérateurs.

Dans cette tactique de la terre brûlée, le secteur des hedge funds a fondu de plus de 10%, perdant 210 milliards de dollars au troisième trimestre, avec des actifs au niveau mondial estimés à quelque 1.720 milliards de dollars.

"Nous n'avons aucune idée du temps que cela va prendre aux hedge funds pour liquider leurs positions", s'inquiétait vendredi le site Seeking Alpha.

Seules ouvertes le dimanche, les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe ont terminé en baisse: Ryad a perdu 1,66%, Koweït 3,5%, Dubaï 4,75%, Abou Dhabi 4%.

Dans l'attente du grand sommet du G20 (principaux pays industrialisés et émergents) à Washington le 15 novembre visant à réformer le système financier international, les craintes sur la propagation de la crise financière à l'économie "réelle" s'amplifient dans le monde entier.

La Banque centrale chinoise a estimé dimanche que la Chine, sans sous-estimer l'impact de la crise, disposait d'une économie assez forte pour la surmonter.

Mais dans le sud de la Chine des milliers d'usines sont menacées de fermeture. La riche province de Canton (le Guangdong), dédiée aux manufactures tournées vers l'export, devrait perdre 9.000 de ses 45.000 usines, selon des estimations.

Dans le Golfe, le Koweït a dû créer une cellule de crise et s'est engagé à garantir les dépôts bancaires. Cette décision a suivi l'annonce que Gulf Bank, second établissement de l'émirat, avait subi "des pertes" dans des transactions sur des produits dérivés, entraînant la suspension de sa cotation en Bourse.

Les six pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) avaient pourtant affiché samedi "leur confiance dans la stabilité" du système financier régional, lors d'une réunion extraordinaire à Ryad.

Les pays du Golfe s'attendent aussi à ce que "les économies du Golfe continuent de croître à un bon niveau", malgré la chute des cours du pétrole, principale source de revenu. Le brut est tombé vendredi sous les 65 dollars le baril, loin des 147 dollars de juillet dernier.

En Amérique du Sud, les ministres des Finances et les présidents des banques centrales du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay) tiennent lundi une réunion de crise à Brasilia pour faire face à la tempête financière.

Les pays associés au Mercosur (Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et Colombie), ainsi que le Venezuela, en cours d'adhésion, ont été invités à cette rencontre ministérielle.

"Personne n'a de réponse immédiate. Nous n'avons pas l'illusion que nous allons résoudre tous les problèmes", a toutefois averti le chef de la diplomatie brésilienne, Celso Amorim, hôte de cette réunion extraordinaire qui intervient après une semaine noire pour les marchés latino-américains, notamment au Brésil et en Argentine.

La source : ici
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   26/10/2008, 20:03

« Les USA ont pillé les richesses du monde grâce à la domination du dollar », accuse une tribune publiée par le Quotidien du Peuple.

Le quotidien officiel du régime a publié vendredi une tribune accusant les USA d’avoir outrageusement tiré profit du statut « hégémonique » du dollar et appelle à une alliance entre l’Asie et l’Europe pour contrebalancer la domination américaine sur les échanges mondiaux.

Contre Info, 25 octobre 2008

« Durant cette panique, la triste réalité conduit les peuples a comprendre que les USA ont utilisé l’hégémonie du dollar pour piller la richesse mondiale », écrit Shi Jianxun, professeur d’économie à l’université Tongji de Shanghai.

M. Shi, qui a déjà par le passé exprimé de sévères critiques à l’encontre des USA, affirme que certaines nations ont subi de lourdes pertes en raison de la crise financière tandis que Washington ne se préoccupe que de préserver ses seuls intérêts.

« Les nations sont en train de perdre leur confiance dans le dollar US. La communauté internationale, agissant selon les règles de la démocratie et du doit au sein d’une organisation mondiale de la finance, doit de toute urgence transformer le système monétaire international basé sur le leadership économique mondial des USA et la domination du dollar, » propose M. Shi.

Il suggère que les échanges entre l’Asie et l’Europe soient désormais effectués en euros, yen et yuan, tout en n’expliquant pas comment la monnaie chinoise qui n’est aujourd’hui pas entièrement convertible pourrait jouer ce rôle.

M. Shi espère que la rencontre au sommet qui a lieu en ce moment entre l’Asie et l’Europe puisse être le point de départ d’une nouvelle coopération, et propose un agenda de discussion.

« Comment l’Europe et l’Asie pourraient-elles se donner la main et agir ensemble face à cette crise financière comme on n’en rencontre qu’une par siècle déclenchée aux USA ; comment pourraient-elles bâtir un nouvel ordre financier international qui soit sûr et équitable ? »

« Le monde espère que ce sommet Asie-Europe se traduise par des résultats significatifs sur la coopération dans le domaine financier, » conclut-il.

source: ici

PS: Si ce n'est pas que du blabla de technocrates, ca risque d'etre rockn' roll!!! cyclops cyclops
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   27/10/2008, 15:58

PARIS (AFP) - 27/10/08 14:55




Débandade des marchés à l'ouverture d'une semaine lourde de menaces



Les marchés poursuivaient lundi leur descente aux enfers, minés par le scénario d'une crise économique mondiale qui devrait se confirmer cette semaine avec une avalanche de résultats d'entreprises et d'indicateurs économiques.

"Les opérateurs semblent capituler face à la menace de récession mondiale qui prend de l'ampleur", résumait à Paris Valérie Plagnol, directrice de la stratégie au Crédit Mutuel-CIC.

Dans le sillage des Bourses asiatiques et européennes, Wall Street a ouvert en nette baisse, le Dow Jones perdant 2,03% et le Nasdaq 2,12%.
A 13H40 GMT, Londres perdait 1,76%, Paris 3,57% et Francfort 2,66%, réduisant leurs pertes subies dans la matinée, alors que ces trois marchés ont déjà perdu près de la moitié de leur valeur depuis le début de l'année.
Deux heures plus tôt, Tokyo s'était effondré de 6,36% en clôture, l'indice Nikkei tombant au plus bas depuis 26 ans. La Bourse de Hong Kong a chuté de 12,7% et Shanghai de 6,32%.
A Hong Kong, au plus bas depuis août 2003, la chute a été entretenue par les fonds d'investissement à la recherche de liquidités : ils "vendent, sans s'interroger sur les prix. Tout ce qu'ils veulent, c'est du cash", a expliqué Eric Yuen, analyste chez Dao Heng.

"On ne peut rien faire, personne ne veut rattraper un couteau qui tombe", confiait Koichi Ogawa, gestionnaire à Daiwa SB Investments à Tokyo au quotidien International Herald Tribune.

Dans le Golfe, les Bourses des monarchies pétrolières évoluaient également dans le rouge, tandis que des traders du Koweit manifestaient pour la troisième fois pour protester contre le manque de soutien des autorités.

Premier indicateur de la récession, le prix du pétrole a continué de baisser lundi. Le brut est tombé brièvement sous la barre des 60 dollars à Londres, bien loin de son record de 147 dollars en juillet, malgré l'annonce d'une baisse de production de l'Opep vendredi.

La nervosité touchait aussi le marché des changes : l'euro est passé sous les 1,24 dollars à Londres, contre un record de 1,60 en juillet et le yen se retrouve au plus haut depuis 13 ans face au dollar.

Seule éclaircie, le marché interbancaire a continué à se détendre lundi, facilitant le crédit entre banques.


Face à cela, la Réserve fédérale américaine devrait encore abaisser son taux directeur mercredi. La Banque centrale européenne et la Banque d'Angleterre pourraient être amenées à en faire autant, mais selon les opérateurs ces mesures ont déjà été incorporées par des marchés qui restent insensibles à toutes les prescriptions.

Ils sont ainsi restés de marbre lundi face à un communiqué du G7 --Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie Japon et Royaume-Uni-- qui s'est inquiété de la "volatilité excessive du yen" et s'est déclaré prêt à "coopérer" pour rétablir le calme et la stabilité sur les marchés.

Ils n'ont pas été non plus rassurés par l'annonce du gouvernement japonais qui s'est dit prêt à multiplier par cinq, jusqu'à 110 milliards de dollars, le montant à injecter dans les banques en difficulté, alors que le Premier ministre japonais Taro Aso a dévoilé un nouveau train de mesures anticrise.

"Il semble que plus rien ne puisse satisfaire les marchés", constatait un opérateur européen.

A Tokyo, les titres des trois plus grandes banques du pays --Mitsubishi UFJ, Mizuho et Sumitomo Mitsui-- ont chuté de plus de 10% alors que la presse japonaise leur prêtait l'intention de souscrire des augmentations de capital pour renforcer leur solvabilité.

Après avoir d'abord démenti, la première banque du pays, Mitsubishi UFJ Financial Group, a finalement annoncé qu'elle allait procéder à une augmentation de capital qui pourrait atteindre 8 milliards d'euros.

Le sauvetage des banques se poursuit également en Europe. L'Etat belge a annoncé l'injection de 3,5 milliards d'euros pour soutenir KBC, la seule grande banque en Belgique qui n'avait pas encore bénéficié d'aide extérieure face à la crise.

En Allemagne, la Postbank a annoncé lundi une augmentation de capital d'urgence d'un montant maximal de 1 milliard d'euros par sa maison mère Deutsche Post.

Selon la presse britannique, Barclays va dévoiler un plan de sauvetage de plus de 2 milliards de livres (2,5 milliards d'euros), dont la moitié proviendrait de son premier actionnaire, l'Autorité d'investissement du Qatar (QIA).

La crise financière gagne tous les jours l'économie réelle, dans les pays industrialisés comme dans les pays émergents. Selon la ministre française de l'Economie Christine Lagarde, elle a "clairement atteint l'économie réelle, avec d'abord le secteur immobilier, ensuite celui de l'automobile, et puis l'ensemble des secteurs et des pays".

En Allemagne, le climat des affaires en Allemagne, mesuré par le baromètre de confiance Ifo, a chuté à son plus bas niveau depuis mai 2003.

Jeudi, sera publiée la première estimation du Produit intérieur brut (PIB) américain au troisième trimestre, attendu en recul.

A l'affût de tous les signes de détérioration de la conjoncture, les marchés attendent aussi une série de résultats d'entreprises américaines, européennes et japonaises.


Parmi les plus grands groupes, l'opérateur téléphonique Verizon a ouvert le bal lundi à New York, publiant un bénéfice net trimestriel en hausse de 31,3% à 1,669 milliard de dollars.

Mardi, suivront Honda et Panasonic à Tokyo et le pétrolier BP à Londres. Le lendemain, Nippon Steel, Toshiba, Michelin, Procter & Gamble, Kraft Foods et Lufthansa entreront dans la danse.

Grosse journée jeudi, avec ExxonMobil, la première capitalisation du Dow Jones, Motorola, Deutsche Bank, Volkswagen, Alcatel-Lucent, France Télécom, Yamaha, NEC, Unilever ou encore British American Tobacco.

Avec pour horizon le sommet du G20 du 15 novembre à Washington qui ambitionne de réformer la finance mondiale, la semaine prochaine sera plus politique avec des réunions de l'Eurogroupe lundi, un sommet de l'Union européenne vendredi et une réunion des grands argentiers du G20 samedi à Sao Paulo.


Dans l'attente, le Fonds monétaire international (FMI) est entré en action et a annoncé dimanche soir une aide "substantielle" à la Hongrie, quelque heures après l'octroi d'un prêt de 16,5 milliards de dollars à l'Ukraine conditionné par l'adoption d'un programme anticrise.

Auparavant, le FMI avait déjà secouru la Géorgie et l'Islande, qui devait être le thème d'une réunion des cinq Premiers ministres des pays nordiques lundi à Helsinki.

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   28/10/2008, 12:07

L’Europe au bord de la crise monétaire,

par Ambrose Evans-Pritchard


Les mouvements massifs de capitaux qui fuient le risque provoquent une crise gravissime sur le front des devises, en une réédition de celle qui avait éprouvé l’Asie en 1996. Mais cette fois, le monde entier est concerné, de l’Amérique Latine à l’Europe de l’Est sans oublier l’Asie. A tel point que Krugman, reprenant l’expression forgée par feu Saddam Hussein, la qualifie aujourd’hui de « mère de toute les crises. » Dans cette nouvelle tourmente, contrairement à la première vague qui avait frappé le crédit, c’est l’Europe - et ses banques - qui sont en première ligne, avec une exposition aux pays émergents qui se chiffre en trillions de dollars. Au risque de voir exploser l’Union Monétaire ? Certains l’envisagent, et en tout cas mettent un prix sur ce futur potentiel. Voici les faits, rapportés par Evans-Pritchard.

Par Ambrose Evans-Pritchars, The Telegraph, 26 octobre 2008

La crise financière qui se répand comme une traînée de poudre dans tout l’ex-bloc soviétique menace de déclencher une deuxième crise bancaire en Europe de l’Ouest, encore plus dangereuse, entraînant l’ensemble du continent dans un véritable marasme économique.

La solidité des monnaies est testée jusqu’à la rupture à la périphérie de Union Monétaire Européenne, durant cette tourmente qui rappelle celle de l’effondrement du serpent monétaire européen en 1992.

« C’est la plus grande crise monétaire que le monde ait jamais vu », déclare Neil Mellor, analyste à la banque Mellon.

Les experts craignent que ce chaos ne puisse bientôt déclencher une réaction en chaîne au sein de la zone euro elle-même. Le risque réside en une augmentation brutale de la fuite des capitaux quittant l’Autriche et des pays du « Club Med » qui tablent sur les financements de l’étranger pour couvrir les énormes déficits de leurs balances des comptes courants.

Les données les plus récentes de la Banque des Règlements Internationaux montrent que les banques d’Europe occidentale ont dans leurs livres la quasi-totalité de l’exposition au risque né du dégonflement de la bulle sur les marchés émergents.

Elles détiennent les trois-quarts du total 4 700 milliards des prêts bancaires octroyés en Europe de l’Est, en Amérique Latine et dans les pays émergents d’Asie lors du dernier boom mondial du crédit. Cette somme dépasse largement les montants de la débâcle des crédits hypothécaires US.

L’Europe a déjà eu un premier avant-goût de ce que cela pourrait signifier. Les mésaventures de l’Islande lui a coûté 74 milliards de dollars. Les Allemands ont perdu 22 milliards.

Stephen Jen, responsable du secteur des devises chez Morgan Stanley, affirme que le crash des marchés émergents est un risque largement sous-estimé. Il menace de devenir « le deuxième épicentre de la crise financière mondiale », qui concernerait cette fois-ci l’Europe et non plus les USA.

L’exposition des banques autrichiennes sur les marchés émergents est égale à 85% du PIB - avec une forte concentration en Hongrie, en Ukraine et en Serbie - qui tous, avec la Biélorussie, se pressent à la porte du FMI pour obtenir des prêts pour leur sauvetage.

Le montant de cette exposition au risque représente 50% du PIB en Suisse, 25% en Suède, 24% au Royaume-Uni, et 23% en Espagne. Aux États-Unis elle n’est que de 4%. L’Amérique restera spectatrice durant ce nouvel épisode.

Les banques espagnoles ont prêté 316 milliards de dollars à l’Amérique latine, près de deux fois le montant accordé par l’ensemble des banques américaines ( 172 milliards) à ce qui était autrefois le pré carré des États-Unis. D’où les doutes croissants qui s’expriment sur la santé du système financier espagnol - déjà en situation de stress en raison de la crise de l’immobilier - au moment où l’Argentine se rapproche d’un nouveau défaut de paiement, et où la devise, les obligations et les actions Brésiliennes sont en chute libre.

D’une manière générale, les États-Unis et le Japon se sont tenus à l’écart du boom du crédit dans les marchés émergents. Cette fête du crédit a été un jeu européen - souvent en utilisant des fonds en dollars, ce qui ajoute encore à l’aspect terrible du « deleveraging, » ce processus de liquidation mondial, qui propulse le dollar vers des sommets. Nulle part ailleurs ce phénomène n’a été plus extrême que dans l’ex-bloc soviétique.

La région a emprunté 1 600 milliards de dollars, euros et francs suisses. Quelques propriétaires qui ont pris de gros risques en Hongrie et Lettonie ont souscrit des crédits hypothèques libellés en yens japonais. Ils ont tout simplement subi une hausse de 40% de leur dette depuis juillet. Personne ne les avait mis en garde contre ce qui pouvait se passer lorsque le carry trade [1] avec le Japon connaîtrait une inversion brutale, comme c’est le cas avec ce retournement de cycle.

Les experts du FMI avaient rédigé un rapport il y a deux ans, intitulé « Asie 1996 et l’Europe de Est 2006 - la réédition du Déjà vu ? », qui avertissait que cette région était le théâtre des plus dangereux excès financiers dans le monde.

Ce texte, inexplicablement, n’a jamais été publié, bien que des copies non officielles aient circulé. Peu de choses ont été faites pour tenter de refroidir la croissance du crédit, ou pour mettre fin à une dépendance mortelle à des capitaux étrangers. La semaine dernière, les discrets auteurs de ce document ont tenu lors revanche, lorsque l’Europe de l’Est est partie en vrille.

La Hongrie a stupéfié le marché en augmentant les taux de 3% pour les porter à 11.5% en une dernière tentative pour défendre le cours du Florin vis-à-vis de la monnaie européenne.

Les requins des hedges funds sont attirés par l’odeur du sang et voient se former une liste de devises qui sont leurs victimes potentielles. « L’économie n’est pas assez forte pour supporter le choc, donc on sait que ce n’est pas viable », avertit Simon Derrick, spécialiste des devises à la Banque Mellon.

La Roumanie a multiplié par 9 son taux au jour le jour pour tenter d’endiguer la fuite des capitaux, rappelant ainsi les mesures désespérées prises par les banques Scandinaves dans les derniers jours de la crise du SME en 1992 - décisions qui avaient transformé en catastrophe la crise bancaire des pays nordiques.

La Russie est également dans l’oeil du cyclone, en dépit de sa richesse énergétique - ou à cause d’elle. Le coût de l’assurance sur la dette de l’Etat russe, par le biais de contrats de Credit-Defaut Swaps (CDS), a bondi à 12% la semaine dernière, a un niveau plus élevé que celui qu’avait atteint la dette Islandaise, avant que Reykjavik ne subisse son « Crépuscule des Dieux. »

Les marchés ne croient plus que la structure du budget et des dépenses de l’État russe soient viables maintenant que le pétrole menace de plonger à moins de 60 dollars le baril. La dette extérieure de l’oligarchie (530 milliards de dollars) dépasse le niveau des réserves en devises du pays. 47 milliards de dollars doivent être remboursé au cours des deux prochains mois.

Les courtiers suivent la situation avec une attention particulière au moment où la contagion passe de la périphérie au cœur de la zone euro. Ils suivent l’évolution des différentiels de taux entre les bons du trésor à 10 ans de l’Italie et de l’Allemagne, qui fournissent un baromètre du stress auquel est soumis l’union monétaire.

Cet écart a atteint 93 points de base, soit 0,93%, la semaine dernière, plus haut niveau observé depuis la création de l’Union Monétaire. Personne ne sait où se situe le point de rupture, mais une valeur supérieure à 100 serait considérée comme une alarme rouge. Le marché a pris bonne note que ce vendredi, les plus grandes banques portugaises, Millenium, BPI, et Banco Espirito Santo se sont préparées à accepter en urgence les garanties de crédit offertes par l’Etat.

Hans Redeker, responsable du secteur devise à BNP Paribas, écrit qu’il existe un danger imminent que les parités des devises de l’Europe de l’Est soient rompues si les autorités de l’UE ne prennent pas une pleine conscience de la gravité de la menace, ce qui à son tour provoquerait une dangereuse crise pour l’Union Monétaire elle même.

« Le système est paralysé, et il commence à ressembler à celui du mercredi noir de 1992. J’ai bien peur que cela ait un effet déflationniste sur l’économie de l’Europe occidentale. Il est pratiquement garanti que l’offre de monnaie dans la zone euro soit sur le point d’imploser », estime-t-il.

Léger réconfort pour les lecteurs britanniques : les banques du Royaume-Uni n’ont pratiquement pas d’exposition sur l’ex-bloc communiste, à l’exception de la Pologne, qui est l’un des Etats les moins vulnérables.

La menace pour la Grande-Bretagne réside dans les pays émergents d’Asie, où les banques ont accordé 329 milliards de dollars de prêts, presque autant que les Américains et les Japonais réunis. Que vous le sachiez ou pas, votre fonds de pension coule en même temps que les obligations des entreprises vietnamiennes et les prêts octroyés à des magnats indiens de l’acier. Personne ne vous l’avait dit ?

source: ici et la Wink
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   28/10/2008, 19:29

PARIS (AFP) - 28/10/08 18:52


Sursaut fragile sur les marchés, les gouvernements au chevet de l'économie


Les marchés financiers, revigorés par une chasse aux bonnes affaires, ont amorcé mardi une fragile embellie après une semaine noire, alors que banques centrales et gouvernements s'activaient pour limiter l'ampleur de la crise.

Si une relative accalmie s'est installée sur le front boursier, les effets de la crise financière continuaient à peser sur les résultats d'entreprises et grossir les rangs des chômeurs. Le fabricant d'électroménager américain Whirlpool a ainsi annoncé 5.000 suppressions d'emplois d'ici fin 2009.

-Les Bourses européennes ont pour la plupart terminé dans le vert. Londres a gagné 1,92%, Paris 1,55% et la Bourse suisse 0,68%.
-La Bourse de Francfort s'est envolée de 11,28% grâce à une nouvelle flambée du titre Volkswagen, dont la valeur a été multipliée par plus de quatre depuis vendredi en raison de sa prise de contrôle par Porsche. Le titre a gagné 81,7% à 945 euros, après avoir dépassé en séance le seuil de 1.000 euros.
-Madrid et Milan ont cependant clôturé en repli respectivement de 1,30% et 2,43%.
-La Bourse de New York évoluait en hausse: vers 17H15 GMT, le Dow Jones gagnait 2,90% et le Nasdaq 2,25%.

La place new-yorkaise est portée "par l'idée que le marché devait rebondir après avoir plongé de 14% sur les cinq dernières séances", notait Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Les premiers échanges semblent basés sur un vaste mouvement de chasse aux bonnes affaires", a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, Tokyo avait pris 6,41%, grâce au reflux du yen qui a rassuré les investisseurs. Hong Kong a fait un bond historique de 14,4%, après une chute record de 12,7%.

Mais des opérateurs relativisaient l'embellie. "Même un chat mort rebondit", a plaisanté Yk Chan, directeur de Phillip Asset Management à Hong Kong.

La mobilisation sur la scène politique se poursuivait dans la perspective du sommet du G20 (principaux pays industrialisés et émergents) le 15 novembre à Washington, destiné à amorcer une réforme du système financier international.

Le président français Nicolas Sarkozy a souhaité que l'Union européenne porte de 12 à "au moins 20 milliards" sa capacité de réponse à la crise
, à l'issue d'une réunion avec le Premier ministre britannique Gordon Brown à Versailles.

Après cette rencontre, Gordon Brown accueillera la chancelière allemande Angela Merkel jeudi à Londres.

Une nouvelle série d'indicateurs a alimenté les inquiétudes des investisseurs sur la dégradation de la conjoncture.

-La confiance des consommateurs américains s'est effondrée en octobre à 38,0 points, contre 61,4 points en septembre, un niveau jamais vu depuis la création en 1985 de cet indice.

-Les prix des logements aux Etats-Unis ont enregistré une nouvelle baisse record en août, chutant de 16,6% sur un an.

-Et les chiffres du Produit intérieur brut (PIB) américain au troisième trimestre, attendus en recul, devraient confirmer jeudi l'ampleur des difficultés de l'économie américaine.

Le moral des ménages français a atteint son plus bas niveau depuis la création de l'enquête en 1987, alors que celui des consommateurs allemands est resté stable pour novembre.


Confronté à un taux de chômage en hausse en France, M. Sarkozy a présenté mardi plusieurs mesures pour tenter de limiter l'impact de la crise, dont 100.000 contrats de travail subventionnés par l'Etat supplémentaires pour 2009.

Ces mesures sont "la troisième étape du plan d'action global" du gouvernement français, après un premier effort en faveur des banques et de l'investissement.

Le Trésor américain a commencé mardi à verser les 125 milliards de dollars destinés à recapitaliser les neuf plus grandes banques américaines.


Mais l'Etat fédéral américain aura un besoin de financement "sans précédent" pour l'année fiscale débutant en octobre
, a averti un responsable du Trésor.

La Réserve fédérale américaine s'apprêtait à donner une nouvelle bouffée d'oxygène à l'économie. Elle devrait annoncer mercredi une réduction de ses taux directeurs, à l'issue d'une réunion de deux jours.

La Banque centrale européenne (BCE) a déjà ouvert la porte à une possible baisse de ses taux directeurs la semaine prochaine.


En revanche, la Banque centrale d'Islande a annoncé mardi le relèvement de six points de son principal taux à 18% afin de protéger sa devise en danger après la quasi-faillite du pays.

L'Etat néerlandais a volé au secours du groupe d'assurance Aegon, injectant trois milliards d'euros afin de renforcer sa solvabilité.

Pour calmer la volatilité des marchés, le gouvernement japonais a interdit à son tour les ventes de titres à découvert (spéculation à la baisse), une pratique accusée d'accentuer la chute des cours.

L'euro a repris quelques couleurs face au dollar, cotant autour de 1,25 dollar, après avoir brièvement touché un plus bas depuis deux ans à 1,2328 dans la matinée.

Les prix du pétrole, en forte chute ces derniers jours, rebondissaient mardi à l'ouverture à New York, s'échangeant autour de 64 dollars.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a brandi la menace d'une nouvelle réduction de production si les prix du brut continuaient à chuter.


"S'il vous plaît, ne comptez pas sur nous pour vous renflouer parce que nous sommes pour la plupart des pays pauvres", a déclaré mardi Abdallah el-Badri, secrétaire général de l'Opep à l'adresse des pays industrialisés.

Sur le front des entreprises, les mauvaises nouvelles continuaient à s'accumuler.

Le groupe automobile japonais Honda a raté ses objectifs de ventes au premier semestre 2008-2009 (avril-septembre), révisant à la baisse ses prévisions pour l'année.

La filiale roumaine de Renault, Dacia, n'atteindra pas non plus ses objectifs de livraisons de véhicules en 2008 et arrêtera bientôt sa production pendant quatre jours.

Le groupe japonais de services financiers Nomura, qui a repris des activités de la banque américaine Lehman Brothers mise en faillite mi-septembre, a annoncé une perte de 1,2 milliard d'euros d'avril à septembre.

Lufthansa a abaissé ses prévisions de résultat d'exploitation pour 2008.

D'autres activités résistent cependant: le bénéfice net du pétrolier britannique BP a bondi de 148% au troisième trimestre, à plus de 10 milliards de dollars.

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   31/10/2008, 18:38

Dominique Strauss-Kahn : "Je proposerai au G20 un plan de nouvelle gouvernance mondiale"


Blanchi par son conseil d'administration de l'accusation d'abus de pouvoir dans le cadre de sa liaison avec une de ses subordonnées, Dominique Strauss-Kahn, le directeur du Fonds monétaire international (FMI), rebondit. Il a retrouvé le dynamisme qui lui avait permis, depuis un an, de commencer à réformer la représentativité et les finances du Fonds.

Au plus fort de la crise financière, il a encouragé les gouvernements à mettre sur pied des plans globaux prévoyant la recapitalisation des banques en difficulté. Le 15 novembre, à Washington, il proposera au G20 un plan de nouvelle gouvernance mondiale baptisé "Global regulation strategy" pour en finir avec les "bulles" à répétition qui détruisent l'économie réelle.

Quand finira la descente aux enfers des Bourses mondiales ?

L'extrême volatilité des marches montre que la crise financière continue à produire ses effets. J'ai bon espoir que cette volatilité se calme parce que les plans financiers américain et européen sont solides ; il leur faut juste un peu de temps pour donner leur pleine mesure.

Je suis plus préoccupé, en revanche, par le ralentissement de l'économie mondiale et ses conséquences sociales. C'est pourquoi le FMI ne peut pas se contenter d'être le pompier qui aide les pays à redresser leurs balances de paiement, il revendique le rôle du maçon qui aide à reconstruire la croissance. En 2009, nous prévoyons une croissance mondiale de 3 %, soit 0 % pour les économies avancées et de 6 % à 7 % pour les pays émergents. Dès le mois de février, j'ai d'ailleurs conseillé à ceux d'entre eux qui le pouvaient de prévoir un soutien budgétaire conjoncturel.

Vous avez été longtemps silencieux. Pourquoi n'est-ce pas vous qui avez élaboré le plan Brown qui a servi de modèle aux autres plans de sauvetage ?

Mais vous ne savez pas tout et c'est normal ! Quand une crise bancaire se déclenche à l'intérieur d'un pays, le FMI n'a pas de rôle direct, mais prodigue des conseils aux gouvernements. Munis de l'analyse unique de 122 crises passées, nous avons martelé deux recommandations. D'abord, en finir avec le cas par cas et mettre au point un plan global ; ensuite, recapitaliser les banques, parce qu'injecter de liquidités ne peut suffire. Jusqu'à la mi-septembre, l'efficacité commandait la discrétion. Depuis, ayant été entendus, nous avons pu parler publiquement.

Que pensez-vous de la proposition de Gordon Brown de faire du FMI une banque centrale mondiale dotée de moyens financiers renforcés ?

Gordon Brown a raison de vouloir réformer l'architecture financière mondiale. Avec la mondialisation, quand l'immobilier s'effondre en Virginie, la Hongrie en pâtit, parce que la chute du secteur résidentiel américain met en difficulté les banques américaines, puis toutes les banques de la planète qui rapatrient leur argent chez elles et coupent les crédits aux pays les plus lointains. L'effet domino se met alors en place. Le FMI peut y parer.

Pour cela, il faut que son rôle de coordonnateur de la régulation mondiale soit réaffirmé – telle est d'ailleurs l'approche de Nicolas Sarkozy. Je proposerai ainsi au G20 un plan de nouvelle gouvernance, ou "global regulation strategy", autour des cinq axes suivants :

1/Mettre au point un prêt nouveau qui permette de soulager les problèmes de liquidités à court terme que rencontrent certaines économies : nous venons d'en définir les caractéristiques.

2/Augmenter les ressources du FMI qui peuvent devenir insuffisantes face à l'ampleur des besoins à moyen terme : c'est ce que propose Gordon Brown.

3/Tirer les leçons des politiques économiques qui ont conduit à ces "bulles" à répétition dont l'éclatement détruit l'économie réelle : c'est la mission qui nous a été confiée, il y a quelques jours, par les 185 pays membres du Fonds.

4/Surveiller la mise en place des nouvelles régulations financières élaborées, avec le FMI, par le Forum de stabilité financière, qui regroupe principalement les grandes banques centrales.

5/Aider à repenser un système mondial plus cohérent parce que plus simple, plus efficace parce que plus coordonné. Au-delà de son rôle de pompier et de maçon, le FMI peut aussi avoir, pour un temps, un rôle d'architecte.

Qu'attendez-vous de la réunion du G20 à Washington, le 15 novembre ?

La mesure de la situation historique que nous vivons. Et donc une impulsion décisive, à partir du document que nous lui soumettrons sur les leçons de la crise, pour la réforme de la gouvernance mondiale.

C'est une perspective que les Américains sont réputés ne pas apprécier…

Beaucoup de choses changent en ce moment. A des degrés divers, tous les pays – y compris les Etats-Unis – reconnaissent que le marché ne fonctionne que s'il est organisé et qu'on ne peut attendre aucun bienfait de la mondialisation si ses défauts ne sont pas corrigés.

Notre assemblée du 11 octobre à Washington a marqué un tournant dans ce domaine : nos 185 pays membres ont accepté à l'unanimité un système coopératif qui a ensuite aidé les Européens à être unanimes à Paris, le 13 octobre. Vous vous souvenez que, quelques jours auparavant, tout le monde ne jurait que par le prisme national…

Vous notez aussi que ce sera un G20 et non un G8 qui se réunira à Washington, le 15 novembre, parce que tous les responsables ont pris conscience que l'économie mondiale ne se réduit plus aux seuls pays riches. Pour ma part, je rappelle sans relâche qu'il y a une autre crise derrière la crise financière : celle que vivent les pays pauvres, frappés de plein fouet par le renchérissement des matières premières et des produits alimentaires. Dans les pays développés, la crise signifie baisse du pouvoir d'achat; chez les plus démunis, elle veut dire risque de famine pour certains, malnutrition pour beaucoup et séquelles pour toute une génération.

L'enquête interne demandée par votre conseil d'administration sur un incident de votre vie privée vous a lavé de l'accusation d'abus de pouvoir. Votre crédibilité et celle du Fonds n'en sont-elles pas affectées ?

Cette enquête a été conduite par un organisme indépendant dont les conclusions sont claires et nettes. Comme l'a dit le conseil d'administration du FMI : "L'incident est clos".

Pour ma part, je suis pleinement dans l'action pour apporter des solutions aux problèmes économiques et financiers de la planète. D'ailleurs, le FMI n'est déjà plus le même qu'il y a un an quand j'y suis arrivé. Il est plus représentatif : la réforme des droits de vote, dont on parlait depuis des années, a été adoptée au printemps et aura à terme des effets considérables. Il est plus efficace : les 500 salariés qui nous ont volontairement quittés donnent une marge pour en embaucher une centaine d'autres qui vont nous aider pour nos nouvelles missions.

Il est plus respecté : l'Asie et l'Amérique latine ne sont plus en délicatesse avec le FMI, qu'elles accusaient d'éteindre les incendies au prix d'une régression économique et sociale. Il est enfin plus pragmatique : autant il serait absurde de prêter de l'argent aux Etats sans conditions, autant ces conditions ne doivent plus découler d'une ligne idéologique mais des besoins des pays. Le FMI a tiré les leçons de ses erreurs passées. J'ai plus que jamais l'ambition de continuer de le réformer pour lui faire jouer un rôle original dans ce nouveau contexte historique.

Propos recueillis par Alain Faujas


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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   3/11/2008, 14:30

BRUXELLES (AFP) - 03/11/08 14:00

La récession se profile dès cette année en Europe




Début de récession dès cette année, croissance quasi-nulle en 2009, hausse du chômage et dérapage des déficits: l'Europe doit s'attendre à une vraie crise économique après celle des marchés financiers, a prévenu lundi Commission européenne.

"L'horizon économique s'est maintenant significativement assombri, alors que l'économie de l'Union européenne est frappée de plein fouet par la crise financière, qui s'est aggravée pendant l'automne et pèse sur la confiance des entreprises et des consommateurs", a commenté le commissaire européen aux Affaires économiques Joaquin Almunia.

Dans la seule zone euro, les quinze pays membres devraient ainsi faire face cette année à leur première récession technique, caractérisée par au moins deux trimestres de recul de leur Produit intérieur brut (PIB), depuis la création de la monnaie unique en 1999.

Dans ses prévisions économiques d'automne, l'exécutif européen s'attend à un recul du PIB de la zone euro de 0,1% au troisième trimestre 2008 par rapport au trimestre précédent, puis de 0,1% au quatrième, après une baisse de 0,2% au deuxième.

La récession technique devrait aussi toucher l'ensemble de l'Union européenne
, avec un recul de 0,1% du PIB aux troisième et quatrième trimestres.

Nouveau signe avant-coureur de la dégradation en cours: l'indice composite des directeurs d'achats (PMI) pour le secteur manufacturier dans la zone euro, publié lundi, est tombé en octobre à son plus bas niveau depuis plus de dix ans d'enquêtes.

En 2008, la croissance devrait encore résister, avec 1,2% en moyenne attendu sur l'ensemble de l'année dans la zone euro. Mais en 2009, Bruxelles prévoit une croissance au point mort, tant dans la zone euro ( 0,1%) que dans l'UE ( 0,2%).

Si cela ce confirme, il s'agira de la pire performance de la zone euro depuis sa création en 1999
, même si la situation devrait ensuite s'améliorer avec 0,9% en 2010. Et un risque de véritable récession en 2009 (recul du PIB sur l'ensemble de l'année) n'a pas été écarté.

Les principales économies de la zone euro vont être durement affectées. L'Allemagne, la France, l'Italie, le Royaume-Uni, et l'Espagne devraient tous connaître une récession technique en 2008.

En 2009, le Royaume-Uni et l'Espagne devraient enregistrer un recul de leur PIB sur l'ensemble de l'année, tandis que la France, l'Allemagne et l'Italie devraient connaître une stagnation.

Conséquence de ce ralentissement généralisé: la Commission européenne s'attend à une hausse du taux de chômage de plus d'un point dans la zone euro d'ici deux ans, de 7,6% en 2008 à 8,7% en 2010. Soit deux millions de personnes sans emploi en plus.

Autre conséquence, le creusement des déficits. Sept pays de l'Union européenne, à commencer par l'Irlande, mais aussi la France qui préside actuellement l'UE, devraient dépasser à partir de 2009 la limite européenne autorisée pour le déficit public, de 3% du PIB. Toutefois, Bruxelles a déjà promis de faire preuve de souplesse.

Tous ces sujets seront abordés dès lundi après-midi par les ministres des Finances de la zone euro, qui se réunissent à Bruxelles, et devraient évaluer les moyens d'action face à la situation économique.


La Commission européenne, pressée de réagir face aux menaces de récession, a promis la semaine dernière qu'elle présenterait le 26 novembre un plan de soutien à la croissance, aux contours encore flous.


Lundi, elle a appelé les pays de l'UE à coordonner leurs actions nationales face à la crise et défendu un "renforcement de la surveillance économique de la zone euro", sans aller toutefois jusqu'à soutenir l'idée française de sommets réguliers.

"Des actions nationales sont nécessaires", et "elles sont beaucoup plus efficaces quand elles sont coordonnées avec une discussion commune", a souligné M. Almunia.

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   3/11/2008, 15:23

A Pékin, l'Europe et l'Asie se penchent sur une réforme profonde du système financier mondial


Les 43 pays d'Asie et d'Europe (Asem), réunis pour un sommet à Pékin consacré à la crise mondiale, se sont prononcés pour une réforme profonde du système financier et un rôle accru du Fonds monétaire International

"Les dirigeants s'engagent à entreprendre une réforme réelle et de fond des systèmes internationaux monétaire et financier", selon la déclaration publiée par la Chine sur le site de l'Asem, à l'issue du premier jour du sommet des chefs d'Etat ou de gouvernement des deux continents totalement accaparé par la crise financière.

"Ils sont convenus de prendre des mesures appropriées rapidement dans ce but, en consultation avec tous les intervenants et les institutions financières concernés", selon la déclaration des 27 pays de l'UE et 16 pays d'Asie représentant près de 60% du PIB mondial.

"Les dirigeants sont d'accord sur le fait que le FMI devrait jouer un rôle important dans l'assistance aux pays sérieusement touchés par la crise, à la demande de ces derniers", ajoute le texte.

Cette déclaration a été publiée bien que le sommet se poursuive samedi mais alors qu'un vent de panique soufflait de nouveau sur les marchés financiers, avec les signes de plus en plus tangibles de récession.

Se disant "préoccupés par l'impact de la crise financière internationale qui s'étend à l'économie mondiale", les dirigeants ont également affirmé que "pour résoudre la crise financière, il est impératif de gérer de manière appropriée la relation entre l'innovation financière et (...) des politiques macro-économiques saines.

"Ils reconnaissent la nécessité d'améliorer la supervision et la régulation de tous les acteurs financiers" et appellent "tous les pays à suivre des politiques responsables dans les domaines monétaire, fiscal et de la réglementation financière."

Les 43 pays se sont également dits "totalement confiants dans le fait que la crise pourrait être surmontée grâce à des efforts concertés".

Ils ont donc apporté leur soutien à la tenue le 15 novembre à Washington d'un sommet du G-20 des grandes puissances industrialisées et émergentes dont l'Union européenne, sous la houlette de la France, a réussi à faire accepter l'idée au président américain George W. Bush.

A l'ouverture du sommet, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avait appelé à une "action conjointe" forte des deux continents qui "peut faire la différence", alors que l'Europe tentait d'enrôler l'Asie dans sa campagne pour une refonte du système financier.

Le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'UE, avait souhaité que "soit mis à profit ce sommet de 43 pays pour préparer la réunion de Washington du 15 novembre".

"J'ai voulu cette réunion et je souhaite que nous puissions présenter un front commun d'initiatives", a dit lui aussi M. Sarkozy.

"La question qui nous est posée (est) comment l'Europe et l'Asie peuvent-elles ensemble répondre à ces défis considérables. Ce n'est pas un choix pour nous de travailler ensemble, c'est un devoir", a insisté M. Sarkozy.

Peu avant le début des travaux à huis clos, le Japon, la Chine, la Corée du Sud et les 10 membres de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) ont annoncé leur première action concertée depuis le début de la crise, avec la création d'un fonds de 80 milliards de dollars pour permettre à leurs économies de faire face à la tempête.

Les pays asiatiques n'avaient pas jusqu'à présent apporté de réponse coordonnée à la crise qui, non seulement touche déjà le Japon, 2e puissance économique mondiale, mais commence aussi à atteindre la Chine, la 4e économie, et l'Inde, la 10e, selon l'aveu de leurs dirigeants.

L'Asem n'est pas une instance décisionnelle mais fournit depuis 1996 un espace de dialogue biannuel pour des discussions informelles entre chefs d'Etat ou de gouvernement.


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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   4/11/2008, 16:33

l’inéligibilité de Barack Obama



La Cour suprême des États-Unis doit statuer sur l’inéligibilité de Barack Obama



Les 9 et 12 septembre 2008, Maître Philip J. Berg, avocat à Lafayette Hill (Pennsylvanie) a délivré en nom propre une sommation au sénateur Barrack Hussein Obama et au Democratic National Committee (DNC) pour les enjoindre de prouver le lieu de naissance et la nationalité du candidat.

À l’issue du délai légal, ni le sénateur Obama, ni le DNC n’ayant répondu, ils sont réputés en droit avoir « admis » les hypothèses de Me Berg.

Selon Me Berg, le sénateur Obama n’est pas né le 4 août 1961 à l’hôpital Kapi’olani pour enfants d’Honolulu (Hawaï), mais au Coast Province Hospital de Mombosa (Kenya), alors territoire de la Couronne britannique. Après le remariage de son père avec une Indonésienne, Lolo Soetoro, et leur installation en Indonésie, en 1967, Barack Obama a obtenu la nationalité indonésienne. Il a été enregistré comme tel, sous le nom de Barry Soetoro, à l’école Saint-François d’Assise de Jakarta. À l’âge de 20 ans, il a effectué un voyage au Pakistan, alors interdit d’accès aux ressortissants états-uniens, et y est entré avec son passeport indonésien.
Or l’article 11, section I, de la Constitution des États-Unis stipule que seuls les citoyens nés sur le territoire US sont éligibles à la présidence.

Au regard du Code électoral US, le contrôle de l’éligibilité s’effectue a posteriori, rien n’interdit donc à M. Obama de se présenter au suffrage des États, même si son éventuelle élection doit être invalidée. La cause introduite par Philip J. Berg devant la Cour de Philadelphie a donc été rejetée par le juge R. Barclay Surrick de Pensylvannie, le 24 octobre. Le magistrat a considéré que la plainte du citoyen Berg n’est pas recevable, car il ne peut pas arguer d’un préjudice tant que Barack Obama n’est pas élu.

Le greffier du juge Surrick a rejoint le cabinet Sidley, Austin, qui emploie l’épouse du sénateur Obama. Étrangement, la grosse du jugement (c’est-à-dire le document original) porte les signes d’une transmission par fax depuis un autre fuseau horaire, laissant supposer que le texte a été rédigé dans un autre État, puis transmis par fax et signé par le juge Surrick.

Quoi qu’il en soit, estimant que le sénateur Obama et le DNC ont d’ores et déjà violé plusieurs dispositions du Code électoral, l’avocat a saisi la Cour suprême des États-Unis (Berg v. Obama, n° 08-cv-04083).

source: http://www.voltairenet.org/article158426.html

PS: si cette info est validée, c'est une BOMBE!!!... cheers cyclops cheers
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   5/11/2008, 19:32

Krach mondial: fermeture des Bourses



Nouriel Roubini (l’économiste qui a été le premier à prédire la crise systémique actuelle) a déclaré, lors d’une conférence réunissant les gestionnaires de hedge funds :

« Nous avons atteint une situation de panique totale, dit-il. Ne soyez pas surpris que les responsables politiques soient obligés de fermer les marchés pour une semaine ou deux dans les jours qui viennent. (…) Les choses iront plus mal avant d’aller mieux. Je crains que le pire ne soit à venir… »

Paul Krugman (prix Nobel d’économie) a lui aussi fait des déclarations très pessimistes dans le New York Times du lundi 27 octobre. On peut d’ailleurs y lire le mercredi 29 octobre que le secteur des cartes de crédit commence à être touché (article d’Eric Dash).

De plus, le 10 octobre, Silvio Berlusconi a déclaré que « les dirigeants du monde entier discutaient de la fermeture des marchés financiers mondiaux ».

La plupart des économistes pensent que fermer les marchés reviendrait à « casser le thermomètre pour ne plus afficher le niveau de fièvre ».Pourtant, il convient d’analyser avec lucidité le précédent historique de la crise asiatique de 1997. Ainsi, le président malaisien, Mahathir bin Mohamed avait interdit aux investisseurs étrangers de sortir des fonds investis à la bourse de Kuala Lumpur. Elle a été la bourse la moins touchée par la crise.

La fermeture des marchés, impensable il y a peu, est donc devenue une nécessité pour plusieurs raisons :

-la faillite des hedge funds est imminente (20 à 30% d’entre eux selon Nouriel Roubini).

-le secteur des cartes de crédit est fortement secoué et sera l’un des prochains krachs à venir (21 milliards de dollars d’emprunts réclamés de janvier à juin 2008).

-l’économie réelle commence à être sérieusement touchée.
-la panique peut provoquer un effondrement total.

Je pense que cette fermeture sera effective très bientôt (peut être le 18 novembre 2008) car il n’y a pas d’autres alternatives.

La crise économique actuelle est donc bien une crise systémique qui aura pour point d’orgue la destruction du dollar en 2009. Pour les incrédules, cette destruction annoncée dans le GEAB n°28 est envisagée par l’économiste chinois Zuo Xiaolie.

D’ailleurs Xu Xiaonian, un professeur d’économie et de finance à la China Europe International Business School, a déclaré lors d’une conférence que « la cause fondamentale de l’effondrement de Wall Street est attribuable à la surémission de monnaie de la Réserve fédérale. La Chine a déjà menacé de liquider ses énormes avoirs en bon du trésor US, qui s’élèvent à 1,33 trillions de dollars.

On en revient donc toujours au même point, un système voué à l’échec, basé sur la création de monnaie à partir de dettes par un petit groupe de banquiers internationaux.

Permettez-moi de conclure avec ces paroles de James A. Garfield, président des Etats-Unis (mort assassiné) :

« Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est le maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce… et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent. »

source: Mondialisation.ca

PS: je vous conseil, pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, de sortir du cash en prevision d'une situation "epique"!
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   6/11/2008, 11:55

Le 17 novembre nous apportera-t-il le grand krach ?



C’est sous ce titre qu’Helga Zepp-LaRouche, la présidente internationale de l’Institut Schiller, constatait le 31 octobre qu’« à en juger par la situation actuelle, on peut craindre que le sommet de Nouveau Bretton Woods, prévu pour le 15 novembre à Washington, ne débouche sur un résultat tout à fait inadéquat. »

Selon un banquier de haut niveaucité dans La Tribune, ce sommet pourrait être suivi le 17 novembre d’un « lundi très, très noir », puis, ajoute Mme LaRouche, d’un « mardi sanglant » et d’un « mercredi effroyable », menant à l’effondrement total du système financier mondial.

La seule manière de l’empêcher serait de décréter la mise en redressement judiciaire du système financier et monétaire, comme le propose Lyndon LaRouche.

Or, ni l’administration Bush, truffée d’anciens collaborateurs de Goldman Sachs, ni le Premier ministre britannique Gordon Brown, n’ont l’intention d’accepter une véritable mise en redressement judiciaire du système financier mondial en faillite. Bush ne voulait même pas que le nouveau Président américain participe au sommet, bien que les deux candidats disposent d’étroites relations à Wall Street.

En même temps, il serait illusoire de croire que les pays du secteur en voie de développement accepteront une simple réforme du FMI, tout en les maintenant sous le joug du Fonds. D’ici le 15 novembre, différents sommets sont prévus — Mercosur (marché commun sud-américain), Organisation de coopération de Shanghai ou G20 — au cours desquels les pays participants tenteront de faire passer leurs intérêts nationaux dans la formulation de la nouvelle architecture financière. Les pays d’Asie, qui ont eu affaire au FMI pendant la « crise asiatique » de 1997-98, restent méfiants, et même le Premier ministre turc Erdogan a fait savoir qu’il ne permettrait pas au FMI d’« étrangler » l’économie de son pays.

Entre-temps, l’économie réelle sombre à une vitesse vertigineuse dans la dépression, dont Mme Zepp-LaRouche a cité des exemples (cf. ci-dessous). La situation est particulièrement critique dans les pays émergents, comme la Hongrie, où le paquet de 25 milliards de dollars accordé par le FMI et l’UE ne saurait suffire. Dans ce contexte, la Suisse et la Grande-Bretagne risquent fort de devenir de nouvelles « Islande ». Les engagements à court terme des banques suisses se montent à treize fois le PIB, alors que ce chiffre n’était que de cinq pour l’Islande.

Ceci dit, constate Helga Zepp-LaRouche, il devrait être évident que « faute de mettre immédiatement à l’ordre du jour la création d’un nouveau système financier mondial, le monde est menacé de dangers que le yuppie moyen qui profite du système actuel ne peut même pas imaginer. Seule une procédure de redressement judiciaire ordonnée, incluant l’élimination des millions de milliards de dollars de produits dérivés du système, permettrait de résoudre le problème. (...) Il faut fermer une fois pour toutes ce marché et déclarer toutes les transactions dérivées nulles et non avenues. Que les spéculateurs redoutent cette solution comme le diable l’eau bénite, ne devrait pas empêcher les gouvernements de mettre une telle procédure de redressement à l’ordre du jour le 15 novembre. »

Mme Zepp-LaRouche met en garde : « Les participants au sommet du G20 devront répondre de leurs décisions devant l’histoire, en particulier s’ils laissent passer la chance d’adopter un système de Nouveau Bretton Woods dans l’esprit de Roosevelt. Les conséquences en seraient non seulement l’effondrement rapide de l’économie mondiale, avec des milliards d’affamés, mais aussi le chaos social dans les pays du G7, dont il ne sera pas facile de venir à bout, même avec la solution mussolinienne. »

En vue du sommet du G20, une conférence privée se tiendra le 11 novembre à Washington, à laquelle Lyndon LaRouche prendra la parole afin d’énoncer, à nouveau, les grandes lignes de l’accord monétaire et financier que le nouveau président des Etats-Unis devrait proposer à ses partenaires.


source: http://www.solidariteetprogres.org

PS: etonnant la redondance de cette date. (17/18 Novembre grand badaboum???) cyclops
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   10/11/2008, 13:02

AIG affiche de bien plus lourdes pertes qu'attendu

[ 07/08/08 - 07H37 - actualisé à 07:36:00 ]



Le numéro un mondial de son secteur a enregistré une perte nette de 5,4 milliards de dollars au deuxième trimestre, contre un bénéfice net de 4,3 milliards un an plus tôt. Il a déprécié 5,6 milliards de dollars supplémentaires.
L'américain AIG, premier assureur mondial, a fait état mercredi d'une nouvelle perte nette pour le deuxième trimestre, dépassant les prévisions les plus pessimistes du marché. AIG a accusé une perte nette de 5,36 milliards de dollars, ou -2,06 dollars par action, contre un bénéfice de 4,28 milliards un an auparavant. Il s'agit du troisième trimestre consécutif de pertes pour le groupe. Hors exceptionnels, AIG reste en perte, de 1,32 milliard de dollars, soit -51 cents par action. Le marché tablait sur un bénéfice par action de 63 cents en moyenne. Les estimations les plus basses envisageaient une perte de 31 cents par action.

Au deuxième trimestre, AIG a dû passer une charge de 5,56 milliards de dollars dans ses comptes au titre de la perte de valeur de son portefeuille de contrats assurant le risque de crédit (CDS) des entreprises. Il a aussi accusé un manque à gagner de 518 millions de dollars pour une mise à niveau comptable de la valeur de son portefeuille de produits CDS. AIG a aussi précisé avoir accusé un manque à gagner de 6,09 milliards de dollars en raison de dépréciations liées à son portefeuille de produits structurés, adossés à des crédits hypothécaires mais pas seulement, peut-on lire dans un communiqué.

A la Bourse de New York, l'action AIG chutait de 7,49% à 26,91 dollars après ces résultats, lors des échanges électroniques suivant la clôture de la séance.

Revue de détail stratégique
Le groupe a attribué ces mauvais résultats "à un environnement sévère dans l'immobilier et sur le marché du crédit" et "à un environnement très difficile en matière d'investissements". Le nouveau PDG du groupe Robert Willumstad, aux commandes depuis mi-juin, a indiqué que le groupe "mène une revue de détail de toutes les activités d'AIG avec pour objectif d'améliorer les résultats, de réduire le profil de risque et de protéger notre base de capitaux", dans un communiqué. "Nous prenons en considération toutes les options", a poursuivi le PDG. "Nous sommes conscients des difficultés qui nous attendent encore", a-t-il indiqué à propos de l'environnement économique. "Nous ferons un point sur nos progrès fin septembre". "Nous avons beaucoup à faire pour restaurer la rentabilité d'AIG aux niveaux où elle devrait évoluer", a conclu le PDG.

Mi-juin, le groupe a annoncé le départ de son PDG d'alors, Marti Sullivan, après les pertes accusées au quatrième trimestre 2007 et au premier trimestre 2008, et les 15 milliards de dollars de dépréciations sur ces deux trimestres, en raison d'un grand nombre d'investissements malheureux dans les produits dérivés. Au premier trimestre, AIG avait publié la pire perte de son histoire, de 7,8 milliards de dollars. En mai, le groupe a levé 20 milliards de dollars sur les marchés.

(source AFP)

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   10/11/2008, 13:26

Obama: U.S. budget deficits weighing on dollar



CHESAPEAKE, Virginia (Reuters) - U.S. presidential candidate Barack Obama said on Thursday that high budget deficits were weighing on the value of the dollar because they must be financed through borrowing from overseas.

Obama was asked at a town-hall meeting in Virginia if he thought the United States should return to the gold standard, given that the weak dollar is exacerbating the rise in oil prices.

The Democratic White House hopeful said he did not think a return to the gold standard was a good idea and noted that the U.S. currency was strong in the 1990s, even though there was no gold standard. Obama blamed the U.S. currency's decline on President George W. Bush's fiscal policies.

"When George Bush came into office we had surpluses as far as the eye could see. Now, we've got what looks like a half-a-trillion dollar deficit a year and we've added $5 trillion to the national debt," Obama said. "That is contributing to the weakening dollar. It means that over time, we have to borrow money to finance what we're doing."

He touted his economic plan as one that would help reduce the deficit.

(Reporting by Caren Bohan; editing by Eric Beech)

source: http://uk.reuters.com/article/usPoliticsNews/idUKN2131263720080822



PS: il est marrant Obama. Il ne veut pas un retour sur l'etalon/or. Ouhai pourquoi pas, c'est "toi" qui decide, mais sur quoi alors??? Ou alors on continu comme ca, on change rien! Razz Razz Razz

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   10/11/2008, 13:35

Un plan chinois prometteur



Avec une croissance tombée à 9% au troisième trimestre, son plus faible niveau depuis cinq ans, la Chine a encaissé les effets de la crise de plein fouet. Face à cette situation porteuse de déstabilisation, pas question pour Pékin de rester les bras ballants. La Chine a donc présenté un plan de 460 milliards d'euros pour soutenir la demande intérieure.


La question de savoir si l'Etat devait ou non intervenir pour soutenir l'économie ne s'est pas posée une seconde en Chine. Alors que les signes de ralentissement économique se sont traduits par une croissance tombée à "seulement" 9% au troisième trimestre, les autorités de Pékin ont décidé de réagir vigoureusement. Car ces 9% qui feraient rêver n'importe quel dirigeant politique occidental suffisent à peine dans l'empire du Milieu à soutenir les créations d'emploi nécessaires pour absorber la demande des paysans toujours plus nombreux à quitter leurs campagnes pour gagner les villes.

Pékin a donc décidé de soutenir son économie. "La Chine a décidé d'adopter une politique budgétaire active et de relâcher modérément sa politique monétaire afin d'encourager une croissance économique rapide mais soutenue, en renforçant la demande intérieure", a fait savoir le Premier ministre, Wen Jiabao. Concrètement, après une baisse des taux décidée par la banque centrale chinoise fin octobre, la stratégie consiste à investir massivement dans les infrastructures. 4000 milliards de yuans soit 460 milliards d'euros ont été débloqués jusqu'à fin 2010 alors que, déjà, un plan de 2000 milliards de yuans avait été adopté pour la construction de nouvelles lignes de chemin de fer.

Les marchés approuvent

Parallèlement, le plan chinois prévoit un assouplissement des conditions de crédit et une réduction des impôts pour les entreprises. Autant de mesures dont les conséquences doivent dépasser largement les frontières de la Chine et qui ont d'ores et déjà été approuvées par la Banque mondiale ou les Etats-Unis. En marge de la réunion préparatoire du G20 à laquelle il participait samedi, Robert Zoellick, le président de la Banque mondiale a jugé "très sage" le plan chinois, l'érigeant même en modèle pour d'autres pays. Aux Etats-Unis, David McCormick, sous-secrétaire chargé des affaires internationales du Département du Trésor américain a estimé pour sa part que les mesures annoncées par Pékin étaient de nature à "profiter aux autres pays au lendemain de la crise".

Lundi matin, la Bourse de Tokyo, en clôturant en forte hausse avec un Nikkei qui a rebondi à +5,81%, a laissé entendre que les marchés avaient très bien accueilli le plan chinois. La confirmation est attendue sur les autres places financières internationales alors que, par exemple, Paris a ouvert en hausse.

source: http://www.lejdd.fr/cmc/economie/200846/un-plan-chinois-prometteur_163920.html


PS: On part sur de l'inflation a la Weimar mais version monde!!! Merci les elites! Wink

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   11/11/2008, 11:17

OBAMA PARLE DE BIG BANG


C'est le nouveau Chef of Staff, Rahm Emmannuel, qui l'a annoncé hier: Obama a prévu un programme massif de relance de l'économie américaine. On ne parle pas de new deal, on parle de Big Bang.L'économie ne peut pas attendre Janvier. C'est ce qu'ont martelé ses conseillers à Obama pendant les derniers jours. Il faut agir vite. Obama va s'assurer aujourd'hui que Bush ne mettra pas son veto sur un premier plan de relance ainsi que sur l'aide devenue vitale pour les constructeurs automobiles.

LES DEPUTES américains vont demander à Paulson d'élargir le plan Paulson au delà de la sphére financière en incluant notamment les constructeurs automobiles.

LE CHOMAGE américain au plus haut depuis 14 ans. On craint un chomage à 8% en 2009. Les emplois ont décliné de 240,000 en octobre. Le pays a perdu 1.2 millions d'emplois depuis le début d'année, la moitié dans les 3 derniers mois.

LA CHINE ANNONCE UN PACKAGE de relance de 586 milliards de dollars sur deux ans. C'est un tiers des fameuses réserves de change qui devraient servir à conquérir le monde qui partent en fumée...

PERIODE PASSIONNANTE
Bonne journée

source: http://www.fiorentino.fr/obama-parle-de-big-bang-585.html


PS: maintenant ils vont aider leurs copains de l'industrie automobile toujours sur le compte des "moutontribuables"! Par contre, ce plan soutiendra le systeme encore quelques mois!... Je pense que l'année 2009 ne verra pas sa chute (sauf evenement majeur)... Ou alors en fin d'année! Bref, difficile d'anticiper a court terme actuellement. cyclops

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   12/11/2008, 22:56

de l'info fraiche...invisible dans les boites à images de salon !

elles sont tirées du blog de Pierre Jovanovic: http://www.jovanovic.com/blog.htm



03 novembre 2008: Si Wall Street et le CAC 40 se portent bien, presque 2000 banques américaines doivent faire appel aux fonds publics, au moment même où la 117e banque US a déposé son bilan (vendredi soir, de manière à ce que l'info passe inaperçue). L'information importante ici est la suivante: au début, seuls les mastodontes avaient droit au pactole puisque les autres établissements étaient en bonne santé. Mais au fil de l'eau, on découvre qu'elles sont toutes au bord du gouffre et qu'elles seront recapitalisées. Et c'est aussi vrai pour les banques japonaises qu'européennes. Sans doute qu'au final, toutes les banques seront nationalisées, puisque c'est le chemin qu'on prend en ce moment. A votre avis, pourquoi la Caisse d'Epargne veut-elle fusionner avec la Banque Populaire ? Pourquoi le Portugal nationalise-t-il la banque BPN de toute urgence ? Pourquoi la CommerzBank allemande fait-elle appel aux fonds publics ? Le réveil va être difficile, après les élections américaines.


04 novembre 2008: Bateaux et avions, même combat: il n'y a plus de fret et plus de passagers. Les armateurs ne savent plus comment faire avec leurs bateaux qui tournent avec, tenez-vous bien, 20% seulement du fret habituel. Autant dire qu'à ce rythme, ils ne tiendront pas longtemps car tous ces bateaux et avions sont en... leasing. Si les transporteurs ne peuvent plus rembourser ceux à qui ils les louent, ces derniers se retrouvent aussi dans le tourbillon descendant. C'est le serpent qui se mord la queue. "Plus rien ne va", a même déclaré le patron de Ryanair en ajoutant : "attendez-vous à toute une série de faillites de compagnies aériennes dès le mois de décembre". Voilà qui va nous remonter le moral. Et pendant ce temps, en bourse, tout va bien: les banques qui ont été recapitalisées font le bonheur des spéculateurs à court terme...


04 novembre 2008: BMW, la voiture du cadre qui a réussi, a du plomb dans l'aile: le constructeur a décidé de baisser sa production annuelle de 40.000 voitures, mettant des ouvriers au chômage technique, rejoignant ainsi les autres constructeurs européens. Quant à GM, le constructeur symbolique, il a vu ses ventes du mois d'octobre baisser de 45%. Les autres sont aussi touchés de plein fouet puisque Toyota a enregistré -23%, Honda, -28%, Ford -30% et Chrysler -35%. Des chiffres qui n'arrangent pas les affaires de GM et Chrysler qui doivent fusionner avant la fin de l'année pour ne pas se mettre en faillite. A titre indicatif, le modèle Cobalt a été vendu à 6.478 exemplaires en octobre contre 16.521 le mois d'avant, pourtant pas un mois flatteur, ce qui a fait dire aux directeurs de GM que c'était le pire mois d'octobre depuis la seconde guerre mondiale.


04 novembre 2008: Mauvaise nouvelle pour les amateurs d'électronique et encore plus pour tous ceux qui en fabriquent : Circuit City a décidé de sauver les meubles de la chaîne en fermant, DU JOUR AU LENDEMAIN, 155 magasins dans 28 Etats. Dès le 4 novembre, fermeture. Il va de soi que toute idée d'ouvrir un nouveau magasin a été abandonnée. Ce seront environ 3000 personnes qui vont se retrouver au chômage de plus.



06 novembre 2008: Citigroup et Goldman Sachs s'apprêtent à licencier 12.500 personnes, ce qui sera vivement ressenti sur les statistiques du dernier trimestre 08 et du premier trimestre 09. Une nouvelle attendue, certes, mais dramatique puisque ce seront autant de familles affectées. Cela va s'ajouter aux 150.000 emplois supprimés depuis le début de la crise dans le monde financier.

06 novembre 2008: Il ne fait pas bon d'être un investisseur en Russie en ce moment. Regardez bien le graphique ci-dessous, et vous verrez le plongeon vertigineux digne des fous qui plongent des falaises d'Acapulco. C'est assez incroyable et on comprend mieux pourquoi certains milliardaires russes ont transformé leur parc personnel en parcours de golf 18 trous, ouvert au public, et bien-sûr payant !



06 novembre 2008: Les riches vont bientôt jouer à l'Euroloto, puisque Mastercard a confirmé que les achats dans les boutiques de luxe ont chuté de 20% ces deux derniers mois par rapport à 2007, ce qui est très mauvais pour les boutiques et les marques qui vont devoir licencier à leur tour.


07 novembre 2008: A la Une du New York Times d'aujourd'hui, une nouvelle stupéfiante, les malades ne peuvent même plus se soigner ! Les hôpitaux ont enregisté une baisse de fréquentation des patients payants et une hausse des patients insolvables aux urgences. Du coup, que font les hôpitaux, ils mettent une partie du personnel au chômage technique. C'est la boucle infernale, sachant que les Etats-Unis, pays le plus riche au monde, n'a pas de sécurité sociale comme en France avec les soins pris en charge... La couverture est assurée par l'employeur. Vous êtes au chômage, vous ne pouvez plus vous soigner. Du coup, vous êtes obligé de choisir entre le plein d'essence et les courses, et les soins pour votre famille.


07 novembre 2008: C'est une mauvaise période pour Sheldon Adelson, le magnat multi-millionnaire qui possède le célèbre Las Vegas Sands car ils risque de ne pas pouvoir payer les mensualités de ses crédits à la Citicorp pour développer d'autres casinos et complexes immobiliers. Précisons que ses remboursements se chiffrent en milliards de dollars. Inutile de dire que l'action a chuté en bourse de 50% en une seule journée.


07 novembre 2008: Incroyable: les responsables de la bourse de Tokyo ont suspendu la cotation de l'action Toyota qui a dévissé de plus de 10% en une seule journée semant la panique dans l'indice Nikkei. Cela est dû aux sombres prévisions données par le constructeur automobile qui rejoint ainsi tous les autres qui souffrent terriblement de l'absence de crédit des particuliers et de l'économie en général.

07 novembre 2008: La City, capitale européenne des millionnaires, a vu le concessionnaire Bentley déposer le bilan cette semaine. Rien ne va plus si même les riches achètent des Fiat 500. Il n'a pas vendu une voiture depuis le début de la crise et les banques n'ont pas suivi...


07 novembre 2008: Le fabicant de jouets Mattel a annoncé supprimer 3% de ses effectifs, soit 1000 personnes qui vont se retrouver au chômage. C'est un ajout à la longue liste des entreprises qui sont obligées de tailler dans les effectifs pour passer la crise, d'autant que la saison de Noël s'annonce catastrophique. L'action a aussitôt augmentée...


Dernière édition par nex le 12/11/2008, 23:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   12/11/2008, 23:00

par Pierre Jovanovic,

LA FRANCE NE DIT RIEN
12 novembre 2008: Volvo va supprimer 900 postes de plus qui s'ajoutent aux 2.800 supprimés il y a un mois. Mais en France, tout va bien. Le gouvernement faisant tout pour empêcher Renault et PSA de licencier, quitte à payer les gens à ne rien faire. C'est l'avantage d'avoir l'Etat comme actionnaire. Mais pendant combien de temps celui-ci pourra justement payer les gens à ne rien faire ? Volvo Trucks par exemple a seulement vendu 115 camions contre plus de 40.000 durant la même période de 2007. Quelque chose ne va pas dans le silence radio imposé en France. A titre indicatif, 27.000 personnes se sont déclarées en faillite personnelle au cours de ce seul trimestre en Angleterre.

VIRGIN MEDIA: 2200 EMPLOIS SUPPRIMES
12 novembre 2008: Face à la crise, il faut sauver les meubles et Virgin a décidé de frapper fort avec la suppression de 2200 emplois, soit 15% du total, et cela à partir de l'année prochaine. Cela veut dire que la FNAC fera la même chose, comme tous les autres grands groupes. L'action est immédiatement remontée.

AMERICAN EXPRESS APPELLE AU SECOURS
12 novembre 2008: Le Wall Street Journal a révélé ce matin que American Express a demandé 3,5 milliards de dollars au Trésor américain pour se sortir d'une situation très difficile ! Qui l'aurait cru ? Ses porteurs, pourtant aisés, ne se servent plus de leur Amex et certains ont du mal à rembourser. Du coup, Amex a un trou en platinium dans ses comptes. Et ça non plus, vous ne le verrez pas dans la presse française...

ALERTE ROUGE: PAS DE PONT POUR LES KRACHS RUSSES !
12 novembre 2008: Le 11 novembre a été une journée noire pour les places boursières mais comme presque tout le monde a fait le pont en Europe, le fait est passé inaperçu des médias. Ainsi, l'indice de la bourse de Moscou s'est à nouveau effondré de 10%, forçant sa fermeture pour ne pas affoler le reste des cotations. Il faut dire que les Russes, comme les pays pétroliers, sont très très mal aujourd'hui, avec le baril flirtant avec les 58 dollars. Tout leur budget avait été calculé sur un baril à 80! Du coup, on comprend mieux les menaces du président Dimitri Medvedev qui s'en était pris aux USA au lendemain de la victoire d'Obama. Voici les plus fortes chutes par pays du 11 novembre : Russie -10,67% ; Ouganda -9,18%; Inde -6,61%; Chypre -6,49%; Qatar -6,25%; Norvège -6,13%; Grèce -5,74%; Canada -5,65%; Allemagne -5,25%; Arabie-Saoudite -5,21%. Cela montre que la crise générale et absolue est inévitable. De plus, si les Russes sont amenés dans une crise à cause de Wall Street, ils voudront emener les autres pays avec eux, par exemple tous ceux qui ont prêté de l'argent à la Russie!!! Il n'y a pas de raison. Et aujourd'hui mercredi, la bourse de Moscou a de nouveau dévissée de 12 % !!!

ALERTE ROUGE: UN PLAN DE SAUVETAGE POUR LE PLAN DE SAUVETAGE
12 novembre 2008: Il est de plus en plus question de sauver le plan de sauvetage américain de 700 milliards qui ne suffit plus, tant il y a de candidats. Entre les banques et les assureurs qui n'ont pas donné leurs vraies pertes, les constructeurs automobiles au bord du dépôt de bilan, les émetteurs de cartes de crédit, les villes et les Etats américains en faillite, les grandes chaînes de magasins, des pays entiers qui demandent l'aide du FMI, etc., il est clair qu'il n'y en a pas pour tout le monde. Et c'est justement ça qui est le plus inquiétant en ce moment. Répétons-le encore une fois, il y a 55 milliards de dollars de papiers "toxiques" en circulation qui ne valent même pas aujourd'hui leur poids en papier de cahier Clairefontaine. A quand une aide pour la Serbie et l'Albanie dont les banques sont aussi vacillantes que celles d'Estonie, Lithuanie et de Lettonie. D'ailleurs, le gouvernement Letton vient de nationaliser durant le week-end dernier sa banque principale, au bord de la faillite. Les Lettons ont fait la queue aux distributeurs pour retirer leur argent...

ALERTE ROUGE: TAUX D'INTERET A ZERO PAR LA BANQUE D'ANGLETERRE !
12 novembre 2008: C'est tombé dans l'après midi: la Banque centrale anglaise passera son taux d'intérêt à 0% afin de sauver son économie qui menace de porter la Grande-Bretagne dans la pire récéssion jamais vue depuis son histoire. Le gouverneur Mervyn King se dit prêt à tout, y compris le taux 0, pour que les gens retrouvent la confiance. Le taux à 0 serait historique car jamais la banque centrale n'avait pratiqué des taux inférieurs à 2%. Pour en arriver là, c'est grave.


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MessageSujet: Actualités articles economico-politique. (copier/collé)   13/11/2008, 19:48

Sport


BILLET PAR ROBERT D’ARGENT
Remise en cause




La crise financière qui a eu un effet domino sur les économies du monde entier affectera aussi le monde sportif, cet écosystème qui a pour fil conducteur la performance, moteur qui roule uniquement à l’argent.

La crise des subprimes, celles des crédits hypothécaires américains, met en lumière ce monde artificiel reposant sur la dette, les remboursements auxquels s’engagent les débiteurs et les prévisions liées à la croissance et au succès escompté de toute entreprise.

En Angleterre, pays du football par excellence, une réflexion est en train de s’engager sur l’état réel des finances des clubs. Après avoir évalué les dettes globales du football anglais à trois milliards de livres (3,9 Mds EUR), le président de la FA, David Triesman, a suggéré l’instauration d’un « salary cap », semblable à celui pratiqué dans le rugby anglais où la masse salariale ne peut excéder un pourcentage fixe du chiffre d’affaires. La crainte de l’écroulement d’un système basé sur la surenchère anarchique est réelle. Elle est présente aussi dans la formule 1. Max Mosley, le président de la Fédération internationale, est conscient que des mesures doivent être prises avant 2010 afin de prévenir de grandes difficultés. Certaines écuries comme Super Aguri, pourtant soutenue par Honda, ont déjà mis la clef sous la porte. Les millionnaires qui financent la F1 et les constructeurs automobiles sont touchés par les baisses des ventes et la chute des cours des marchés financiers.

Ces spectacles à coups de milliards en valent-ils la peine ? A force de surenchère, plus la valeur augmente, moins elle a de valeur puisque ce qui est mirobolant pendant un temps fait rapidement pâle figure à chaque « montée de barre ». A croire qu’il n’y a plus que la carotte financière pour faire avancer l’âne sportif et l’être humain perdu entre valeur, au sens qualitatif du terme, et valeur au sens quantitatif du terme, cette acception moderne étant la corruption du sens originel.

« Diverses traditions parlent de la monnaie comme de quelque chose qui est véritablement chargé d’une « influence spirituelle » dont l’action pouvait effectivement s’exercer par le moyen de symboles qui en constituaient le ‘ support ’ normal », écrit René Guénon dans Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps. Le « contrôle de l’autorité spirituelle sur la monnaie s’est exercé jusque vers la fin du Moyen-Age », jusqu’à son altération et sa transformation en une conception exclusivement quantitative qui a étendu son emprise dictatoriale sur tous les rapports interhumains.

Et le sport dans tout ça ? direz-vous. Le sport, dans son sens intrinsèque, semble mort, emprisonné dans une équation réductrice qui ne fait de lui qu’un partenaire dans un grand business où il faut toujours gagner et investir plus. Jusqu’où ? Pour atteindre quelle limite ?

L’argent, qui dénature tout ce qu’il touche, rend-il finalement service au sport ou contribue-t-il seulement au bonheur, dans le sens de succès financier, d’une poignée d’élus évoluant sur la scène internationale ? Les seules « valeurs sûres » d’un monde irréel...

Dans notre petite île Maurice où l’argent n’est pas encore devenu maître absolu de la scène sportive, ne gagnerions-nous pas à ne pas commettre les mêmes erreurs, à ne pas foncer tête baissée dans une course effrénée qui nous entraînera plus que nous ne la contrôlerons une fois la machine lancée ?

Ne devrions-nous pas nous réjouir finalement de n’être que ce que nous sommes, de ne pouvoir que ce que nous pouvons ? Nous ne sommes pas entrés de plain-pied dans la spirale inflationniste du sport et ce n’est pas plus mal.

Si seulement nous pouvions encourager la pratique sportive et redécouvrir les bienfaits de l’effort, nous pourrions nous vanter d’avoir conservé une parcelle de vérité dans un monde faux où tout n’est qu’illusion. Comme le souligne cruellement le mot krach.

http://www.lexpress.mu/display_news_dimanche.php?news_id=116866

Article intéressant (qui vient de mon pays cheers ) île paradisiaque mais qui n'a rien de paradisiaque je vous ferai un sujet là-dessus bientôt!
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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   14/11/2008, 16:39

LES CHAINES BEST-BUY ET WALMART VOIENT NOIR
13 novembre 2008: L'autre géant d'électronique type FNAC, Best-Buy, a annoncé une prévision de ventes de Noël catastrophique. "C'est les temps les plus difficiles que nous n'ayons jamais vus en 42 ans" a déclaré le patron de Best-Buy alors que celui de Wal-Mart a constaté une baisse radicale de 18% de ses ventes en novembre... (voir les autres articles sur Circuit City plus bas).

LICENCIEMENTS: CE SONT LES 30-50 ANS LES PLUS TOUCHES
13 novembre 2008: Les études anglaises montrent que c'est la tranche des 35-49 ans qui est la plus touchée dans les licenciements actuels qui ont fait monter le chômage à presque 2 millions. Les jeunes sont gardés car ils ne coûtent pas cher et les vieux sont épargnés car trop chers à virer. Du coup, c'est les 30-50 ans qui partent. L'étude montre aussi que le chômage montera à 3,3 millions de personnes en 2010. En France, tout va bien bien que l'Angleterre et l'Allemagne soient maintenant officiellement en récession... Nous avons une presse française formidable. Si vous voulez en savoir plus, l'excellent article du Daily Mail.

BRITISH TELECOM VIRE 10.000 PERSONNES
13 novembre 2008: Voilà qui ne va pas améliorer le moral des Anglais, et encore moins des Français de France Télécom et Orange, car ils savent que leur tour est imminent. 10.000 personnes au chômage, soit 6% de la force de travail, c'est énorme pour un pays comme l'Angleterre car cela sous entend que 10.000 autres postes seront supprimés chez les fournisseurs...

FERMETURE DE LA BOURSE DU KOWEIT JUSQU'AU 17 NOVEMBRE !
13 novembre 2008: Un tribunal a ordonné la fermeture temporaire de la bourse du Koweit qui s'effondre à la même vitesse que la bourse de Moscou, et cela à la demande de quelques agents de change inquièts de voir les pétro-dollars disparaître en fumée. La bourse sera fermée jusqu'au 17 novembre ! Incroyable.
Envoyez cet article à un(e) ami(e) - Lisez les 40 premières pages de mon nouveau livre : NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE



LE KRACH DU 12 NOVEMBRE ! (pas besoin de commentaires)
13 novembre 2008:
Russie: -12,53%
Norvège: -8.35%
Brésil: -7.75%
Bulgarie: -6.79%
Emirats Arabes: -5.67%
Egypte: -5.11%
Mexico: -5.00%
Lithuanie: -4.80%
Tchécoslovaquie: -4.73%
Qatar: -4.72%
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PAULSON RETOURNE SA VESTE ET FAIT UN BRAS D'HONNEUR AUX BANQUES TOXIQUES
13 novembre 2008: Des banquiers sont en train de pisser dans leur culotte depuis que Hank Paulson a annoncé que le fonds de sauvegarde ne servira pas à débarasser les banques de leurs fonds toxiques... Cela veut dire que du jour au lendemain, toutes les banques doivent refaire leurs comptes et passer les toxiques par les " pertes et profits ", c'est à dire les pertes... Il faut dire que la mesure était tellement mal vue par les Américains, qu'il a été décidé à Washington de revenir la-dessus le plus vite possible. Quel bonheur de savoir que les banquiers et les financiers ne sont pas les seuls à faire des cauchemars la nuit.
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DRAME DE LA PAUVRETE: UN TABLEAU DE BACON N'A PAS ATTEINT LES 80 MILLIONS DE DOLLARS
13 novembre 2008: Les pincés qui travaillant " dans l'art contemporain " sont very very shocked: lors d'une vente aux enchères à New York hier, un tableau de Francis Bacon ne s'est pas vendu à 80 millions de dollars comme prévu car l'enchère est montée à seulement 27 millions, un vrai scandale pour tous les vendeurs d'art moderne. Eh oui, c'est la criiiiise, chère madaaame, même Bacon est à 53 millions en dessous de la réalité, comme tout en ce moment. Qu'ont fait les gens de Christie's ? Ils ont arrêté l'enchère et retiré le tableau de la vente... Il n'y a plus que des pauvres qui vont chez Christie's maintenant.

Par Pierre Jovanovic.

source: http://www.jovanovic.com/blog.htm

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MessageSujet: Re: Actualités economico-politique.   14/11/2008, 16:44

oui mais en france tout va bien :cocorico!

"La France, contrairement à l'Allemagne qui fait -0,5 et à la Grande-Bretagne qui fait -0,5, fait +0,14%", avait jubilé vendredi matin la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, annonçant sur RTL la "bonne nouvelle" une heure avant la publication officielle de l'estimation de l'Insee.
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