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 Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema

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MessageSujet: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 10:52

Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema


Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la défense américaine, sous couvert de ses services de protection civile, conçoit des plans militaires dont certains prévoient des systèmes de camps de détention en mesure d’accueillir des milliers de personnes en cas de crise majeure. Parallèlement, de nombreuses lois liberticides ont régulièrement été promulguées par les présidences américaines successives. Quelle est la raison d’être de ces camps ? Le gouvernement américain est-il en passe de devenir un Etat police dirigé par une dictature militaire ? Karmapolis fait le point sur ces programmes obscurs de gestion des masses.



Nous aimerions croire que les camps de concentration font partie d'une sombre page de notre histoire. Que, depuis bien longtemps, il n’y a plus de place pour les dictateurs dans nos sociétés occidentales. Que nous sommes à l'abri des extrêmes. Mais les erreurs d’hier pourraient bien se reproduire aujourd’hui. En témoigne cette affaire, amplement documentée, qui rapporte l'existence de plus de 600 camps d'internements civils disséminés aux quatre coins des Etats-Unis. Des camps entourés de miradors. Des camps desservis par des voies ferrées, par la route et parfois même par un aéroport. Des camps vides, mais gardés 24h sur 24h par du personnel militaire. Des camps qui abritent des wagons ressemblant étrangement à des convois de déportation. Des camps dormants qui se languissent d'accueillir, mais d'accueillir qui? Et pourquoi ?



De nombreuses photographies et films circulent sur Internet. Des témoins décrivent ce que les activistes tendent à considérer comme de véritables sites concentrationnaires. Certains n'hésitent d'ailleurs pas à les comparer aux tristement célèbres camps nazis. Un film (voir lien ci dessus) tourné à Beach Grove dans l'état d'Indiana montre l’un d’entre eux. La voix off décrit :

« Nous nous trouvons dans un immense parking. Nous sommes entourés d’une clôture dont la partie supérieure est coiffée de fils barbelés. Sur le toit du bâtiment opposé se trouve une caméra de surveillance dirigée sur le parking. Des manches à air ont été installées pour diriger des hélicoptères. Toutes les mesures de sécurité prises ici sont particulièrement inhabituelles car il s’agit d’une région très peu touchée par le crime et ce site, qui n’est finalement rien d’autre qu’une ancienne station de réparation de trains, ne contient aucun objet qui vaille la peine d'être volé. A côté du parking, vous pouvez voir un immense bâtiment en briques qui serait approprié pour du traitement industriel. A côté de celui-ci, il y a un accès direct à la voie ferrée, elle-même « contenue » entre deux clôtures. Un train en dépôt arbore les inscriptions « US Army ». Une multitude d’entrepôts sont visibles de l’autre côté du parking. Ce site est supposé avoir été fermé en 1993 afin d’être rénové. Il a d’ailleurs bénéficié de 7 millions de dollars de la part du gouvernement fédéral. Les manches à air et les marques au sol sont présentes partout sur le site. Un seul petit bâtiment permet d’entrer dans la zone protégée. (NDA : l’équipe entre). Ici, à l’intérieur, regardez mieux les tourniquets. Ils sont activés électroniquement. Ce sont des barreaux de prisons (NDA, c’est un système d’accès au compte-goutte). Les travaux de rénovations qui ont été effectués consistent en l’installation de miradors, de tourniquets électroniques et des revêtements en béton. En outre, des lieux n’ayant jamais été chauffés ces 20 dernières années bénéficient maintenant de chauffages. La partie supérieure des miradors est courbée vers l’intérieur afin d’empêcher les gens de sortir. A côté de la voie ferrée, entre les clôtures, sur les quais, il est indiqué « Red Zone » et sur la clôture sont attachés de petites pancartes numérotées et séparées les unes des autres par intervalles courts et réguliers comme s’il était prévu d’y aligner des personnes à la sortie d’un wagon. La présence des manches à air confirme qu’il faut s’attendre à un trafic aérien soutenu sur toute la zone. Et là haut, se trouve une imposante antenne radio. Plus loin, dans la zone des entrepôts, il y en a un dont l’entrée est visible, là aussi, le tourniquet constitue le seul accès vers l’intérieur. Toutes les fenêtres et les portes des entrepôts ont été condamnées et à l’extérieur, de toutes nouvelles conduites de gaz ont été construites. Regardez, tandis que nous filmons, un hélicoptère noir vole au-dessus de nous, il observe ce que nous faisons. Les lignes et les conduites de gaz courent tout le long des bâtiments et aboutissent dans de grands fourneaux. On trouve pas mal d’équipements de l’armée ici. On a aussi observé des zones référencées « Green zone » et « Blue zone », chacune très grande et capable de détenir beaucoup de personnes. Les voies ferrées ont été complètement refaites par endroits. Une grande tour de contrôle domine le camp et quatre haut-parleurs y sont accrochés. »

Derrière ces camps se dresse la FEMA (Federal Emergency Management Agency), l’agence gouvernementale chargée de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles. Depuis le début des années 80, celle-ci a connu de nombreuses transformations significatives qui ont fait d’elle une institution aujourd’hui incontournable en matière de gestion des urgences. Bien qu’elle ait été créée pour protéger les civils des catastrophes naturelles, sa mission, maintes fois redéfinie par le gouvernement, se concentre à l’heure actuelle sur la prévention des risques liés au terrorisme. Les changements d’objectifs survenus au fil de l’existence de l’agence ont permis de loger protection et défense civiles à la même enseigne. Une alliance consolidée par l’intégration de la FEMA au nouveau Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security) créé en 2003 par l’administration Bush.

La gestion des urgences est un créneau derrière lequel se profilent beaucoup de possibilités. En effet, quelque puisse être la nature de l'urgence, la menace qu’elle entraînerait pour la continuité du gouvernement américain justifierait la déclaration de la loi martiale qui, elle-même, propulserait la FEMA à la tête du pays. Une fois le gouvernement provisoire instauré, les lois d’exception seraient activées, ainsi que les programmes impliquant les camps d’internements civils. La planification du fonctionnement de l'Etat en cas de crise nationale dépend donc de toute évidence d'une stratégie qui, dans ce cas-ci, a été élaborée dans le cadre d'un plan militaire bien ficelé.
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 10:54

Un plan pour contrôler les masses et emprisonner les dissidents

Les camps de concentration n’ont jamais cessé d’exister. L’idée fut d’abord naturellement importée outre-Atlantique. En effet, après la Seconde Guerre Mondiale, le Congrès américain ratifia un système de camps de détention qui faisait partie du Internal Security Act de 1950, une loi prévue pour lutter contre l’infiltration des communistes aux Etats-Unis. Ce système fut repris par la FEMA lors de sa création en 1979 et ensuite par le Département de Sécurité Intérieure en 2003. Les premières unités furent établies dans le cadre du plan d’urgence Security Portfolio qui, mis en œuvre, permettait au Président Truman de suspendre la Constitution et au FBI d’arrêter jusqu’à 20.000 personnes destinées à être placées en détention sans passer par la case procès. Le FBI était également en charge d'établir les camps et de dresser des listes de surveillance reprenant les noms d'individus considérés dangereux pour la sécurité intérieure du pays. Depuis, les plans auraient mûri et les listes auraient été mises à jour.

Il faudra attendre 1987 pour que l’existence des camps soit portée à la connaissance du public. Cette année-là fut marquée par le scandale IRAN-CONTRA, une sombre affaire de vente d'armes à l'Iran dont les profits furent utilisés pour financer illégalement les Contras, une organisation terroriste de droite au Nicaragua. Une Commission d’enquête fut établie. Sur le banc des accusés se trouvait le Colonel Oliver North, un personnage clé dans l’affaire qui nous intéresse puisqu’il était l’architecte d’un plan militaire de défense civile, le plan Rex 84, commandé par nul autre que le directeur de la FEMA, Louis Giuffrida.

Rex 84 était une initiative conjointe de la FEMA et du Département de la défense qui mettait en scène une agitation civile conduisant à une situation d’urgence nationale. En 1984, durant des exercices de simulation, les militaires furent habilités à déclarer la loi martiale et à mettre en place un gouvernement accrédité pour ordonner des mouvements de population tant au niveau régional que national. Cette mise en situation prévoyait l’emprisonnement de 400.000 personnes et leur déportation dans des camps d'internements. A l'époque, les artisans de Rex 84 invoquent le danger d'une traversée massive de réfugiés en provenance d’Amérique centrale ou du Mexique. Cependant, cette version dissimule un plan obscur visant la détention de dissidents politiques étasuniens et dont la particularité est de fonctionner grâce à une série de lois d'exceptions émises entre 1969 et 1984. Ces lois fournissent tous les ingrédients à la mise en place d'une dictature : suspension de la Constitution, augmentation de la surveillance des citoyens et limitation de leur liberté de mouvement, enregistrement de tout homme, femme et enfant, saisie des propriétés individuelles, organisation et contrôle des moyens de production et des flux financiers, rappel des forces militaires détachées, saisie et contrôle de tous les moyens de transport, régulation des entreprises privées et limitation des voyages. A ces éléments s'ajoute une autre loi stipulant cette fois qu'en cas d'urgence nationale, le Congrès ne peut intervenir sur les affaires d’Etat durant les 6 premiers mois.

Ces 12 dernières années, plusieurs contrats de construction de camps de détention ont été signés entre le gouvernement américain et diverses entreprises. Le prétexte d’une arrivée massive de réfugiés en provenance des pays limitrophes des Etats-Unis semble bien fonctionner puisqu’il reste une excellente façon de justifier lesdits contrats.
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 10:57

Contrats juteux dans l’industrie de la construction

Début 2006, la presse américaine annonce que Kellogg Brown & Root, une filiale d’Halliburton, un groupe de bâtiments et travaux publics, a obtenu un contrat de 385 millions de dollars avec L’Armée de Corps des Ingénieurs, un montant destiné à la construction de camps de détentions. Dans le New York Times, Jamie Zuieback, la porte-parole de l’Immigration et du Renforcement des Douanes déclarait à ce sujet : « c’est le genre de contrat qui pourrait être utilisé dans une sorte d’immigration de masse ». Et d’ajouter que Kellogg Brown & Root ne construirait les centres qu’en cas d’urgence extrême telle qu’une arrivée massive de Cubains sur le territoire américain. Elle soulignait par ailleurs que les camps ne seraient peut-être d’ailleurs jamais construits si la nécessité ne se présentait pas. Pour Clayton Church, porte-parole de l’Armée de Corps des Ingénieurs la question était claire : « si des clandestins arrivent massivement aux Etats-Unis, comment allons-nous les nourrir, les loger et les protéger ? C’est pour cela que ces contrats existent ». Selon lui , les centres pourraient être d’anciens sites militaires inutilisés ou des structures temporaires d’une capacité de 5000 personnes par unité. A noter que Kellogg Brown & Root avait, d’une part, bénéficié d’un contrat similaire pour la période 2000-2005 et, d’autre part, d’un contrat visant la construction d'unités pénitentiaires en Afghanistan et en Irak.

Quelques années auparavant, Phil Schneider, un ancien ingénieur du gouvernement impliqué dans l’élaboration de bases militaires souterraines secrètes, attirait déjà l’attention de son public sur l’existence de ce type de contrat. En effet, peu avant sa mort, lors d’une conférence tenue en mai 1995 à Las Vegas, il expliquait avoir rencontré un employé de la Gunderson Steel Fabrication, une entreprise spécialisée dans la construction de trains et de voitures ferroviaires : « Un jour, il vint me voir, très perturbé en m'affirmant "qu'ils construisaient en fait des wagons pénitentiaires ". Il était nerveux. Gunderson, affirma-t-il, a un contrat avec le gouvernement fédéral qui prévoit de construire près de 107.200 wagons de transport de prisonniers tout équipé chacun de 143 paires de menottes. Il y a en fait 11 sociétés sous-traitantes dans ce gigantesque projet. Gunderson a probablement reçu une somme de 2 milliards de dollars pour ce contrat. Les aciéries Bethlehem ainsi que d'autres fournisseurs sont impliqués dans cette affaire. Cet homme m'a montré l'un de ces wagons de transport de prisonniers qui était stationné sur une voie de service au nord de Portland. Il avait raison. Si vous multipliez 107.200 par 143 et par 11, vous obtenez un chiffre avoisinant les 15 millions. Ce chiffre correspond sans doute au nombre d'individus qui entreront en dissidence avec le gouvernement fédéral. (…) Je crois aussi que le gouvernement américain mène une véritable stratégie afin de mettre en esclavage le peuple américain. Je ne suis pas un très bon orateur et je ne me tairai que lorsque l'on me tirera dessus car il me semble indispensable de révéler (…) l'existence de ce genre d'atrocité. »




Le gouvernement fédéral américain est suspecté d’avoir commandé la construction de plus de 100.000 wagons de transport de prisonnier dont la finalité reste mystérieuse.
(source de l'image : Issues and Alibis)


Selon tbrnews.org, il semblerait que le Département de la Sécurité Intérieure ait également commandé à la société israélienne Israeli Prison Systems, la construction de 110 camps d’internement dans des régions inhabitées des Etats-Unis, ainsi qu’en Alaska. En juin 2007, l’entreprise israélienne aurait eu fini de construire 65 camps s’ajoutant aux 600 déjà existants. Cette information reste difficile à vérifier. Néanmoins Naomi Klein, une journaliste activiste indépendante, a écrit : « Gaza, plus qu’une prison, un laboratoire pour un monde-forteresse (2) », un article qui démontre qu’Israël utilise la population palestinienne entière pour mettre au point son industrie d’équipement de sécurité destinée à être vendue dans le monde entier. Ces révélations confirment l’éventualité d’un lien contractuel entre le gouvernement américain et Israeli Prison Systems.

Le tableau se complète peu à peu : il existe donc des contrats pour construire des camps de détention et un plan militaire pour les faire fonctionner. Existe-t-il des camps actifs ? En fait, dans une certaine mesure, les camps de détention des prisonniers de guerre actuellement utilisés à Guantanamo par exemple sont de type concentrationnaire. Ceux-ci donnent d'ailleurs un aperçu du comportement des militaires lorsque carte blanche leur est donnée.
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 10:58

Abou Ghraib et Guantanamo, des modèles pour la FEMA ?

Les associations de défense des droits de l'homme se sont régulièrement insurgées ces dernières années contre les conditions de détention des prisonniers de guerre dans les centres pénitenciers américains.

Début 2004, des photos prises par des soldats américains dans la prison d'Abou Ghraib, située en Irak créent le scandale. La presse internationale diffuse les images de prisonniers torturés, attachés par des câbles électriques, obligés de poser nus et menacés par des chiens de garde. Dans un rapport publié la même année, Amnesty international dénonce : « Les exactions ne se sont pas produites seulement à Abou Ghraib. De nombreuses personnes détenues sur les bases aériennes de l’armée américaine à Bagram et Kandahar en Afghanistan ont déclaré avoir été soumises à des actes de torture et d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants lors de leur détention ; l’administration américaine n’a pas non plus respecté les Conventions de Genève en ce qui concerne les détenus de Guantánamo. (…) Un ancien prisonnier de Guantánamo, Wazir Mohammad, a parlé à Amnesty International d’un usage excessif et cruel des chaînes aux pieds et des menottes aux mains, de la privation de sommeil et de l’obligation qui lui était faite de ramper à genoux, de sa cellule à la salle d’interrogatoire, au cours de sa détention en Afghanistan. À Bagram et Kandahar, il avait été détenu au secret, sans jamais avoir la possibilité de contester la légalité de sa détention, sans avocat et sans contact avec sa famille. (…) Un autre ancien détenu de Guantánamo, Walid Al Qadasi, a été détenu au secret dans un centre de détention à Kaboul. Il a expliqué que les prisonniers appelaient leur première nuit d’interrogatoire par des agents américains « la nuit noire ». Il a déclaré : « Ils ont découpé nos vêtements avec des ciseaux et nous ont photographiés nus...ils nous ont menotté les mains derrière le dos, nous ont mis un bandeau sur les yeux et ont commencé à nous interroger ... ils m’ont menacé de mort, m’ont accusé de faire partie d’Al Qaida. » Selon lui, on privait les détenus de sommeil, notamment en leur mettant de la musique très fort. Une personne ayant travaillé à Guantánamo a déclaré à Amnesty International que la quasi totalité des détenus avec qui il avait eu des contacts, lui avaient dit avoir été victimes de sévices physiques a Kandahar ou à Bagram. Cette personne n’a montré aucune surprise face aux informations en provenance d’Irak et a expliqué que les violences physiques en Afghanistan semblaient faire partie du processus de préparation des détenus aux interrogatoires et à la détention. (…) Parmi les exemples cités, on a noté des coups de pied et de poing donnés aux détenus ; le fait de sauter sur leurs pieds nus ; de forcer les détenus à prendre diverses positions sexuelles explicites pour les photographier ; de faire monter un détenu entièrement nu sur un carton, un sac de sable sur la tête et d’attacher des électrodes à ses doigts, à ses doigts de pieds et à son pénis pour mimer la torture électrique ; de mettre un collier de chien ou une laisse au cou d’un détenu entièrement dévêtu et de le prendre en photo avec une femme soldat posant près de lui. »

Le journal Le Monde publiait, en octobre 2004, le témoignage de la dernière femme du camp d’Abou Ghraib, Houda Al-Azzawi, une femme d’affaire irakienne : "Je suis arrivée à Abou Ghraib le 4 janvier 2004. On m’a donné le matricule 156283 et une cellule de 2 m-. J’y ai passé 197 jours et subi trente interrogatoires. (…) Le scandale des photos d’Abou Ghraib, je ne l’ai appris qu’à ma sortie. Elles n’ont pas été prises dans notre section, mais nous avons tous été témoins de scènes similaires, ou pires. J’ai vu des hommes à qui les soldats faisaient rentrer de force des bouteilles d’eau dans le derrière."

Le Président Bush déclarait 2 ans plus tard que la prison d'Abou Ghraib était la plus grosse erreur des Américains en Irak. Onze soldats furent jugés et condamnés, mais étonnement tous les hauts gradés furent blanchis.

Au sortir de Guantanamo, les témoignages se succèdent aussi. Le rapport d’Amnesty International sur un ex-détenu est représentatif du modus operanti de l’armée américaine : « Sami al Hajj a été détenu au Pakistan du 15 décembre 2001 au 7 janvier 2002. Son passeport lui a été confisqué, ainsi que sa carte de presse et son visa pour le voyage en Afghanistan. Le 7 janvier, il a été remis aux autorités des États-Unis qui l’ont transféré à la base étasunienne de Bagram en Afghanistan. Sami al Hajj a décrit les seize jours de détention qu’il a passés à la base de Bagram comme les pires de sa vie. Il a, dit-il, été violemment torturé, agressé par des chiens, enfermé dans une cage placée dans un hangar à avions glacial ; les rations alimentaires étaient insuffisantes et la nourriture était souvent gelée. Il a ensuite été transféré à Kandahar où les sévices ont continué. Sami al Hajj décrit comme suit les traitements qu’il y a subis : Il a été agressé sexuellement par des soldats étasuniens, qui ont notamment menacé de le violer. Il a été contraint de garder des positions douloureuses forcé de rester agenouillé sur des sols en ciment pendant de longues périodes. Il a été régulièrement roué de coups par ses gardiens. On lui a arraché un à un tous les poils de sa barbe. Il n’a pas été autorisé à se laver pendant plus de cent jours et il était couvert de poux. Sami al Hajj a été transféré à Guantánamo le 13 juin 2002. Pendant toute la durée du vol il est resté enchaîné, bâillonné, la tête recouverte par une cagoule. S’il s’endormait les soldats le frappaient sur la tête pour le réveiller. À Guantánamo Sami al Hajj n’a pas cessé d’être interrogé sur les liens éventuels existant entre ses employeurs et les islamistes extrémistes. Il a dit que lors de son premier interrogatoire il avait été privé de sommeil pendant plus de deux jours. (…) Il affirme avoir été soumis à toute une série de mauvais traitements et avoir été privé de soins médicaux : des gardiens ont brisé une de ses rotules en la frappant violemment avec leurs pieds. On lui a administré des coups sur la plante des pieds. À son arrivée à Guantánamo, des chiens de l’armée ont été utilisés pour l’intimider. Il a été l’objet d’insultes racistes et ses périodes de détente ont été réduites parce qu’il était noir. Avant d’être autorisé à voir les agents de renseignement soudanais venus à Guantánamo pour l’interroger, il dit avoir été enchaîné et aspergé de gaz poivre. »
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 10:59

Des récits comme ceux d'Abou Ghraib et de Guantánamo, il y en a pléthore. Cependant, ils ne montrent que la partie visible de l’iceberg. Il semblerait que les camps de détentions des prisonniers de guerre soient de gigantesques laboratoires humains où seraient expérimentées de nouvelles technologies visant à altérer et manipuler la conscience humaine. Dans un article publié par le Nouvel Observateur en décembre 2004, l’avocat Jacques Debray dévoile que ses clients, Nizar Sassi et Mourad Benchellali, deux ex-détenus de Guantánamo, ont l’impression d’avoir été victimes d’expérimentations : «Nizar m’a raconté qu’ils avaient aussi été enfermés dans une pièce équipée d’une glace sans tain où il faisait extrêmement froid. Ils ont aussi raconté qu’il existait des pièces où était diffusée de la musique ultra-violente. Une fois, suite à la prise d’un de ces médicaments, il a perdu connaissance et a eu l’impression d’être resté un ou deux jours inconscient. Ils ont aussi eu des injections. Ils ne savaient pas quel genre de médicaments on leur donnait, mais tous deux ont affirmé qu’un de leurs co-détenus avait été couvert de boutons après avoir pris un de ces médicaments, et plus largement ils se demandaient s’ils n’étaient pas victimes d’expérimentations. Les fioles qui contenaient les médicaments portaient des numéros, et un médecin passait les voir pour leur demander quels effets avaient les médicaments. Ils n’ont pu voir le médecin, en dehors de ces questionnaires, qu’à une ou deux reprises, parce qu’à Guantanamo tout fonctionnait sur le système de récompense. Nizar a par exemple été contraint d’attendre un an pour voir un dentiste. Il y avait à Guantanamo un nombre impressionnant de psychiatres (…) il existe des unités réservées à ceux qui étaient devenus fous.»
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 11:00

Ces expériences sont conduites par un groupe de psychologues connu officiellement sous le nom de Behavioral Science Consultation Teams (BSCTs) (3). Ses méthodes ont été observées par le FBI qui fut chargé de mener l'enquête à Guantánamo à la suite des allégations propagées dans la presse internationale. En vertu de la loi sur la liberté de l'information, l’American Civil Liberties Union (ACLU) est parvenue à obtenir des échanges d’emails du FBI sur ce sujet. Certains d’entre eux sont disponibles sur le site du Centre des droits humains de l'Université du Minnesota. Dans une note référencée FBI 2776, on peut lire : «Une fois que les détenus sont identifiés, ils deviennent des projets. (…) J’ai rencontré le BISC (Biscuit) (NDA : jeu de mots désignant le BSCT), ce sont des personnes d’une grande ressource. Ils savent tout de chaque détenu, à qui ils parlent, qui sont les chefs, etc. (…) Nous nous battons toujours avec le DHS (NDA : Département de la sécurité intérieure) qui quotidiennement a un impact négatif sur ce que nous essayons de faire. Hier soir, j’observais une interview (…) la pièce adjacente, observable depuis la cabine de contrôle, était occupée par deux enquêteurs du DHS montrant à un détenu des films pornographiques homosexuels et utilisant un stromboscope dans la pièce.»



Les prisonniers du centre pénitencier de Guantanamo ont été soumis à de nombreux sévices physiques et psychologiques dénoncés par les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Parmi les sévices subis par les prisonniers du camp pénitencier de Guantanamo, l’isolement mental par la privation des sens.


Guantánamo et tous les autres camps situés au Moyen Orient font partie d’une seule et même réalité, non d’une fiction. Le corps militaire soutenu par le Président en personne s’autorise à bafouer les droits de l’homme au nom de la démocratie. Et bien qu’une partie des exactions révélées ces quatre dernières années ait été discrètement reconnue par le Président Bush et que celui-ci se soit très timidement excusé, sa sincérité semble difficile à croire d’autant qu’aucun haut gradé n’a été jugé coupable devant un tribunal. Les soldats américains auraient-ils agi en électrons libres ? Sans ordres ? Sans consentement de la hiérarchie ? En avril 2005, Reed Brody, conseiller juridique de Human Rights Watch déclarait : “Si les Etats-Unis veulent effacer les horreurs d’Abou Ghraib, ils doivent poursuivre ceux qui, en haut lieu, ont fermé les yeux sur les exactions ou les ont ordonnées. Ils doivent par ailleurs révéler les choses que le président a autorisées. Washington doit répudier une fois pour toutes les mauvais traitements perpétrés sur les détenus au nom de la guerre contre le terrorisme.”. Moins de deux semaines après ces conclusions, le Président Bush, sur recommandation du secrétaire de la défense Donald Rumsfeld, rétrograda Janis Karpinski qui supervisait 17 prisons américaines en Irak. Celle qui fut la générale de réserve à Abou Ghraib a nié avoir été au courant des tortures qui, selon elle, ont été autorisées par les renseignements militaires. Une information récemment confirmée par les soldats ayant écopé de plusieurs années de prison (4).

En outre, en 2006, Bush reconnaissait pour la première fois l'existence de centres de détention secrets gérés par la CIA à l'extérieur des Etats-Unis. Selon le journal Le Monde, il ne niait pas l'usage de moyens musclés pour obtenir des renseignements et les justifiait même en invoquant le nombre d'innocents que ceux-ci avaient permis de sauver.

A la lecture des informations diffusées par des médias reconnus, il y a lieu de penser que l'existence d'un régime gouvernemental secret aux pratiques "parallèles" existe. Si tel est le cas, pourquoi le gouvernement américain se priverait-il de réserver le même sort aux personnes qu'il jugerait coupables de faits arbitrairement qualifiés de subversifs ? Pour les activistes, Guantanamo et Cie pourraient bien servir de modèles aux camps de la FEMA.
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 11:01

Annihiler les libertés individuelles, une histoire de longue date

Les Etats-Unis sont-il en passe de devenir une dictature militaire? La politique américaine menée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme pourrait-elle inspirer la politique intérieure ? Depuis plus de 50 ans, le gouvernement s’atèle à supprimer les libertés individuelles sur son propre sol en promulguant régulièrement des lois d’exceptions. La première d’entre elles remonte aux années soixante. Les agitations civiles liées à la guerre du Vietnam conduisirent le Président Nixon à signer un décret présidentiel (5) qui déléguait les fonctions de planification d’urgence au département fédéral ainsi qu’aux agences fédérales, intégrant ce domaine d’action dans la sphère gouvernementale.

Ensuite, en 1976, l’administration Ford émît une loi (6) visant à investir la FEPA (Federal Emergency Preparedness Agency), prédécesseur de la FEMA, d’une mission au caractère interpellant : développer des plans visant, en situation d’urgence, à établir un contrôle gouvernemental sur les mécanismes de production et de distribution des sources d’énergie, sur les salaires, ainsi que sur les crédits et les flux financiers entre institutions. Plus inquiétant encore, l’ordre présidentiel prévoyait que les toutes les affaires traitées par le gouvernement provisoire sur le territoire soumis à la loi martiale ne puissent être révisées par le Congrès durant une période de 6 mois. Ceci est encore d’actualité.

En 1979, l’administration Carter créa la FEMA (7) en fusionnant une centaine d’agences spécialisées dans la planification d’urgence. Cet acte de centralisation permit à la nouvelle entité d’absorber d’importantes responsabilités dans le domaine de la défense civile. Depuis, le financement de la protection et de la défense civiles proviennent de la même enveloppe budgétaire.

A l’époque, Howard J. Ruff, un activiste archi-conservateur, soulignait déjà dans un éditorial que « (…) Seul le manque d’une crise suffisamment grave, un président déterminé, et un public suffisamment conditionné pour le permettre séparent les citoyens d’une dictature qui ne demande qu’à être établie dans une situation qui pourrait être qualifiée d’urgence nationale ». Une analyse qui fait froid dans le dos au vu de la propagande soutenue de Bush depuis 2001, et de sa détermination dans l’accomplissement de son agenda politique.

S'ensuivit l’ère Reagan (1981-1989) qui fut la plus décisive dans l’avènement d’une dictature militaire. C’est en effet sous son administration que furent conçus les plans Cable Spicer I, II et III destinés à légitimer l’arrestation et la détention de dissidents politiques. Un nombre important d’actes présidentiels furent publiés durant ces années afin d’intensifier les efforts dans le renforcement de la sécurité nationale. A partir de 1981, la FEMA conjointement avec le DoD (Department of Defense) conduisirent une série d’exercices portant sur la mobilisation de civils, la gestion des situations d’urgence et le contre-terrorisme. Le Plan REX 84 en faisait partie. En 1982, la FEMA et le DoD publièrent un document intitulé « The civil/Military Alliance in Emergency Management » confirmant la transformation inéluctable de la planification d’urgence en une activité militaire et policière.

Dans la foulée, un projet de décret présidentiel destiné à réviser l’ordre 11490 (9) était sur le point d’être signé. Le bureau fédéral du budget chargea l’avocat général William French Smith d’en vérifier la légalité. Confronté aux abus manifestes du décret, il rédigea une lettre au conseiller de la sécurité nationale : « Je crois que le rôle assigné à l’Agence de gestion fédérale des secours dans le cadre du décret présidentiel révisé excède sa fonction appropriée en tant qu’agence de coordination pour la préparation des secours (…) Ce service et d’autres ont à plusieurs reprises fait part d’objections politiques et légales sérieuses au rôle de « Souveraine des secours » dévolu à la FEMA. (…) Les objections légales sont liées à l’absence d’une autorisation présidentielle ou du Congrès dans l’émission par la FEMA de directives qui visent à établir de nouvelles structures pour le gouvernement fédéral.». En d’autres termes, William French Smith dénonçait la centralisation des pouvoirs et la possibilité pour la FEMA d’établir un gouvernement provisoire alors que son rôle devait s’en tenir aux secours des citoyens en cas de catastrophe naturelle.

La consolidation des pouvoirs de la FEMA culmina en 2003, lorsqu'elle se joignit à 22 autres agences fédérales, programmes et bureaux pour former le Département de Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security), un nouveau département créé à la suite des attentats du 11 septembre par l’administration Bush. L’approche gouvernementale en matière d’urgence est dorénavant parfaitement intégrée, centralisée et concentrée. Aujourd’hui, que reste-t-il à faire ? D’une part, la FEMA occupe une place charnière, les lois d’exceptions le permettant et d’autre part, elle se retrouve à l’abri des contrôles externes puisque son intégration la lie aux autres services fédéraux. En outre, la propagande a conditionné les citoyens américains et le gouvernement semble de moins en moins se soucier de l’opinion publique. Où en est-on ? Quelle est l’étape suivante ?
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 11:03

Etat d’urgence et loi martiale, C’est pour quand ?

A en croire le baromètre de la FEMA, les Etats-Unis sont perpétuellement menacés, mais à quel point l’état d’urgence est-il imminent ? Difficile à dire, mais de nombreux cas de figure sont possibles. Quoiqu’il en soit le gouvernement américain nous donne lui-même quelques indices. En 2003, le Président Bush présentait un projet de vaccination de masse : le Model State Emergency Health Powers Act, ou Model Act en abrégé, actuellement adopté par 34 états. Ce dernier rappelle étrangement le Plan Rex 84. En effet, il octroie aux gouverneurs, d’une part, les pouvoirs nécessaires à la détection de virus pandémiques et, d’autre part, les outils nécessaires à la protection des civils contre la contamination. Selon le gouvernement, étant donné les risques que posent le bioterrorisme, ce projet de loi est indispensable afin d’anticiper sérieusement et rapidement la potentialité d’une guerre bactériologique.

Cependant, des associations américaines reconnues tel que le National Vaccine Information Center (NVIC) ou la Home School Legal Defense Association (HSLDA), une organisation d’avocats qui défend les droits de la famille, appellent les citoyens à la vigilance face à ce programme et soulignent son caractère anti-constitutionnel. La HSLDA dénonce les pouvoirs accordés aux gouverneurs car ceux-ci les autorisent à enregistrer les données personnelles, à contrôler les biens immobiliers, la population et enfin tous les moyens de communications. En gros, exactement les mêmes mesures répressives que celles des programmes militaires développés dans les années 80, si ce n’est que dans ce cas-ci, des pouvoirs supplémentaires apparaissent tels que la vaccination forcée des individus, l’accès à leurs données médicales, et pire, la localisation et le suivi des individus.



Au sujet de la localisation, le « tracking » des individus, un article publié sur le site de livescience.com en mai 2006 annonçait que la société VeriChip Corporation avait proposé au gouvernement américain d’implanter aux immigrants une puce permettant de les localiser et de les suivre. Cette proposition faisait référence à un appel lancé par le gouvernement intitulé : « Qui est dans notre pays et pourquoi sont-ils là ? ». Cette puce permet d’enregistrer à la frontière les immigrants venus travailler aux Etats-Unis et de vérifier leur identité sur leur lieu de travail. Le « RFID » (Radio Frequency Identification tag) a la taille d’un grain de riz et peut être injecté directement dans le corps. L’implant diffuse ensuite un signal qui émet les données de l’individu. Selon VeriChip, ce type d’implant est utilisé depuis longtemps chez les animaux, notamment chez les chiens et les chats en remplacement du tatouage. Sur son site Internet, VeriChip Corporation présente son système, le VeriTrace. Celui est adapté pour le suivi des patients, la protection des enfants ainsi que pour la gestion des urgences. Les dérives d'un tel système sont évidentes. Dans le cadre du Model Act ou du plan Rex 84, ces implants seraient une atteinte à la liberté individuelle.
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 11:04

Quoiqu'il en soit, il saute aux yeux que la mise en œuvre du Model Act nécessite des sites tels que les camps de la FEMA car il est objectivement impossible, sans infrastructures appropriées, de procéder à une vaccination de masse ou de maintenir les personnes contaminées en quarantaine.

Steve Watson, journaliste activiste pour Infowars aux côtés d’Alex Jones, concluait, à la suite du passage du cyclone Katrina, par une note apocalyptique : « Pendant des années, nous avons mis en garde les gens contre la mise en place d’un état police, nous les avons averti que la Loi Martiale deviendrait la norme, que les lois anciennes, droits et libertés seraient remplacés par des mécanismes répressifs de contrôle. (…) Pendant des années, les gens ont réfuté l’évidence ou prétexté qu’elle était destinée à autre chose, ou encore l’ont simplement refusée. Maintenant nous vous avertissons que tout cela est en train de se passer. A la suite des catastrophes naturelles récentes, des précédents dangereux ont été mis en place. Nous avons été contraints de constater comment, en temps de crise, nous devons nous soumettre et suivre les ordres des Commandants fédéraux, peu importe s’ils dénigrent les droits humains de base ou non. Que ce soit un coup d’état, une attaque terroriste, un accident ou une catastrophe naturelle, cela importe peu, le résultat sera le même. Nous sommes seulement à un événement près de la Loi Martiale, n’importe quel événement. ».

Ces 60 dernières années ont été déterminantes pour l’avènement d’une dictature militaire. De nombreuses lois d’exceptions ont été mises en place permettant d’une part, de renforcer l’intervention policière et , d’autre part, d’affaiblir des libertés civiles essentielles. Les Américains sont, jour après jour, assommés par une propagande fondée sur la peur de l’autre et du reste du monde. Le sentiment d’insécurité les poussent à tolérer les dérives de son gouvernement et à inconsciemment lui permettre d’instaurer lentement, mais sûrement des mécanismes de contrôle à l’intérieur du pays. Les programmes militaires tels que ceux développés depuis l’ère Reagan ont permis de transformer la protection civile en défense civile. En d’autres termes, le gouvernement semble avoir la ferme intention de protéger le pays contre lui-même puisqu' aujourd’hui s’opposer n’est plus un devoir démocratique, mais un acte subversif. Au risque de se répéter, ce sont généralement les dictateurs qui emprisonnent leurs opposants. En jouant sur le concept de la gestion des urgences et sur la notion de continuité du gouvernement en cas de menace interne ou externe, l'Etat fédéral est parvenu, au terme d'une stratégie de longue durée, à faire croire à la population que son bien-être passait avant tout par le maintien du pouvoir en place.
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/8/2008, 11:05

Sources

http://www.karmapolis.be/pipeline/fema_secrets.html

1- L’auteur et la date de tournage de cette vidéo sont inconnus. Selon des internautes américains, il semblerait que ce film soit à l’origine un documentaire intitulé Shocker diffusé à la télévision, aux Etats-Unis, dans les années ’90.

2- Cet article est disponible en français

3- Equipe consultative des sciences du comportement

4- TSR - Télévision Suisse Romande

5- EO 11490

6- EO 11921

7- EO 12148

8- Source : The Rise of the National Security State : FEMA and the NSC de Diana Reynolds, politologue (www.publiceye.org/libery/fema/Fema_1.html)

9- Pour rappel, ce décret fut déclaré par le Président Nixon en 1969. Il assigne les fonctions de préparation à l’urgence aux départements et agences fédérales.
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MessageSujet: confession d'un agent de la cia sur la fema   22/9/2008, 17:56

A prendre avec des pincettes mais à ne pas mettre de coter pour autant.
Désolé pour la version uniquement en anglais.

http://www.disclose.tv/viewvideo/7884/Confession_of_a_CIA_Agent_about_FEMA/
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MessageSujet: Futurs camps de concentration ? Vol au dessus des nids de la FEMA   5/1/2009, 23:25

Futurs camps de concentration ? Vol au dessus des nids de la FEMA





Guantanamo ne sera-t-il qu’un simple accident de l’histoire contemporaine d’un pays civilisé, ou sera-t-il le prototype d’une longue série intra-muros à venir dont la mise en place, commencée il y a quelques années dans l’optique civile d’un débordement de flux migratoire, pourrait dériver vers une exploitation militaire, destinée au traitement, selon une réglementation propriétaire, des suspects ou supposés opposants à la future politique étatsunienne, si celle-ci était amenée à être impopulaire ? Itinéraire d’un enfant gâté bientôt en possession du pouvoir de l’enfer.

Origine et évolution de la FEMA, quand l’enfer est pavé de bonnes intentions

La FEMA (Federal Emergency Management Administration) a été créée en 1979 par le président Carter pour coordonner l’intervention gouvernementale de plusieurs associations locales en cas de catastrophe naturelle. Pour mener cette action à bien, l’agence s’est vu transférer les pouvoirs correspondants, le « national security act of 1947 », le « 1950 defense production act », le « act of august 22, 1916 », et le « International Emergency Economic Powers Act ». Ces directives lui permettent de prendre des dispositions d’urgence d’ordre économique.

En 1984, le président Reagan étoffe le dispositif en créant le « Presidential Directive Number 54 », qui, par le biais du projet Rex-84 (pour exercice 1984), prévoit de mesurer la capacité de la FEMA à assurer localement des missions militaires, en cas d’urgence nationale, et ce, parallèlement aux déploiements de l’armée elle-même. A l’époque, le FEMA n’est encore qu’une alternative sur laquelle se penche le gouvernement.

En 1996, Suite à l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo, Clinton promulgue le « Weapons of Mass Destruction Act of 1996 », en reconnaissant la vulnérabilité des Etats-Unis face aux nouvelles formes de terrorisme. C’est le Nunn-Lugar-Domenici amendment qui met sur pied un vaste exercice de plusieurs années, où 120 villes suivent des simulations d’attaques terroristes … “scheduled to complete training in 2001”. 2001, quel hasard ! La FEMA reçoit alors la mission de gérer les crises issues des attaques terroristes, en supplément de son registre des catastrophes naturelles.

En 2002, Après le 11 septembre et le « Patriot act » qui le suit de 10 jours, le « Homeland Security Act » est adopté par le congrès. Le DHS (Department of Homeland Security) juste créé absorbe la FEMA en 2003, qui se présente sur son site comme investie dans la gestion de désastres naturels. Or en 2005, la déconfiture complète de la FEMA dans la gestion des secours après Katrina amène les américains à s’interroger sur sa réelle fonction, sa démission dans ce registre étant largement pointée du doigt : « FEMA conducted large-scale natural disaster exercises between 1995 and 1998 but then opted for smaller ones with fewer participants ». Curieusement, c’est Blackwater, une milice privée américaine, celle-là même qui fait le nettoyage de l’armée étatsunienne en Irak et en Afghanistan, qui a été envoyée à sa place pour gérer la crise.

Ce rôle obscur induit par les gros doutes sur la fonction officielle de la FEMA, qui se met à organiser des conférences de presse bidons, prendra tout son sens en 2007. Bush signe le “National Security & homeland security presidential directive”, dont le NSPD-51 / HSPD-20, qui passe le pouvoir à l’exécutif et au DHS « In case of catastrophic emergency ». Au DHS, donc à la FEMA. En clair, le président s’est voté le droit d’ignorer le congrès, et peut répercuter à la FEMA les différentes dispositions prévues pour le cas échéant, parmi lesquelles, pour faire court :
Contrôle de l’énergie publique et privée (ordre exécutif N° 10997) et de la nourriture (10998)
Permet au gouvernement de mobiliser des brigades civiles de travail sous sa surveillance (11000) – (des travaux forcés – ndlr)
Autorise le gouvernement à isoler de larges groupes de civils (12656) – (isolement dans des camps – ndlr)
En 30 ans, en une seule génération, un petit organisme destiné à la coordination humanitaire nationale est devenu le bras armé, disposant du pouvoir militaire, d’un seul homme, celui situé juste sous Dieu, indépendamment de tout le dispositif législatif, où, en particulier « the powers of the directive can be implemented without any congressional approval or oversight ». En clair, comme le souligne le journaliste Jerome Corsi, le président des Etats-Unis s’est arrogé des droits dictatoriaux (à noter bien évidemment que ces droits seront transférés à Obama). Le sénateur Ron Paul vient récemment de faire part de sa vive inquiétude sur le large éventail de raisons – autres que des attentats terroristes, mais aussi pour « d’autres conditions » - qui pourrait faire basculer les Etats-Unis dans une dictature militaire.

Qui serait visé ? Tout supposé terroriste. Peut être considéré comme terroriste tout opposant au gouvernement et, entre autre, selon le Patriot Act HR3162, section 802, « … involve acts dangerous to human life that are a violation of the criminal laws of the United States or of any State », n’importe qui « engagé dans un délit considéré par la loi américaine comme dangereux pour la vie humaine ». Un entonnoir si large qu’il pourrait y inclure presque n’importe qui, simplement supposé suspect. Cet arsenal juridique, vu par de nombreux commentateurs comme le Joker absolu, a suscité une étrange vidéo très populaire sur le net.

« Etes-vous sur la liste ? » Demande le journaliste d’investigation Christopher Ketcham. Mais quelle liste ? Ou lesquelles ? Sur les bases de données de la NSA qui contiennent « les appels téléphoniques et emails de millions d’américains » et pour lesquelles on s’est demandé « pourquoi la recherche de ces bases a suscité une telle polémique judiciaire » ? Ou sur celle du FBI ? … qui, selon le Washington Post, détiendrait une liste de 250000 (en 2006) & 435000 (en 2007) suspects américains, liste qui grossirait à raison de 200000 suspects par an et 350000 suspects internationaux sur les listes du NCTC, chiffre ayant quadruplé en 3 ans. Une liste, donc, très large, comme le conclut le journaliste : “If previous FEMA and FBI lists are any indication, the Main Core database includes dissidents and activists of various stripes, political and tax protesters, lawyers and professors, publishers and journalists, gun owners, illegal aliens, foreign nationals, and a great many other harmless, average people”.

Le pire, c’est que dans un cadre militaire, les droits fondamentaux de la personne ne s’appliquent plus. Aux Etats-Unis, le quatrième amendement (Le droit des citoyens d’être garantis dans leur personne, leur domicile, leurs papiers et effets) disparaît. Pire encore, selon le Washington Post , il semble que l’administration Bush se soit couvert d’une immunité absolue dans la pratique de la torture en décrétant que les « numerous laws and treaties forbidding torture or cruel treatment should not apply to U.S. interrogations in foreign lands because of the president’s inherent wartime powers ». Dans un rapport récemment déclassifié (voir partie 1 et partie 2), on constate que le tortionnaire américain opérant en camps militaire étranger échappe à toute loi par droit divin du président en tant de guerre. On comprend mieux pourquoi, parmi les camps suspectés (voir dernière partie), certains se situent en dehors du territoire des Etats-Unis.

Actuellement, les choses s’accélèrent. Un accord vient d’être signé entre les US et la Canada, concernant une coopération militaire en cas « d’urgences civiles ». D’ores et déjà, la FEMA met actuellement en place un système d’alerte national (IPAWS) pour permettre une communication en temps réel avec la population en cas d’urgence, utilisant le dernier cri de la technologie d’information.

Réaménagement et construction des camps, ou la genèse d’un affreux doute

L’idée des « travaux forcées », cette bonne vieille philosophie du bagne, revit le jour en 1997 dans le Civilian Inmate Labour Program quand un petit malin, réinventant la poudre, comprit qu’il pouvait utiliser des détenus pour faire faire les basses besognes de l’armée gratuitement. Le programme fut modifié en 2005 pour étendre les camps de prisonniers aux bases de l’armée.

Il a donc été demandé aux habitués de prendre en charge le programme. C’est la société KBR (22 milliards de $ de budget pour l’infrastructure en Irak et 150 milliards avec Dyncorp sur 10 ans) , filiale de Halliburton (grande bénéficiaire de la reconstruction en Irak), qui a été chargée en 2006, dans le cadre du programme ICE (Immigration & Customs Enforcement) , pour lequel elle avait été retenue dans un précédent contrat de 2000 à 2005, des constructions et aménagements des différents camps. Sur le site de la société, ce contrat est présenté pour augmenter le programme ICE ”in the event of an emergency influx of immigrants into the U.S., or to support the rapid development of new programs”. La crainte d’une immigration massive semble être le mobile de ce programme.

Sur le site du DHS, on peut constater que, toujours dans le cadre d’anticipation d’une immigration massive, un budget complémentaire de 400 millions de $ a été débloqué en 2007 pour la mise en place de 6700 lits de prisonniers (contre 1000 l’année précédente), portant le total à 27500 lits. A 60000 $ le lit, ils sont probablement destinés à 6700 VIP. Dans un article du NY Times, Jamie Zuieback, de l’ICE, déclare que le contrat de KBR anticipe une immigration massive, comme par exemple “des milliers de cubains flottant sur des rafiots vers les États-Unis”. Il concernerait des bases militaires non-utilisées qui pourraient accueillir chacune 5000 personnes. Pourquoi 2 budgets disjoints pour une même finalité ? Et que signifie cette note de 2007 du congrès prévoyant des prisons civiles sur les sites de l’armée ? Il n’en fallait pas plus pour jeter un sérieux doute sur la question.

En effet, Guantanamo, contrat échu à KBR, a coûté 9,7 millions de $. On peut se demander s’il est vraiment légitime d’investir 385 millions de $, montant du contrat KBR de 2006, pour la construction ou l’aménagement de camps destinés à contenir une future immigration hypothétique, alors qu’un autre budget de 1,2 milliard de dollars a été débloqué pour endiguer la principale source d’immigration clandestine, et que celle-ci s’est effondrée ?

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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   5/1/2009, 23:25

Evidemment, cela fait jaser : c’est le “mystérieux programme de Bush” . Selon Tom Hennessy, du Press telegram, des milliers de lits seraient déjà prêts. L’affaire du « gouvernement de l’ombre », évoquée par le Washington post en 2002 entre dans cette ligne. Présentée par Bush comme des reliques de la guerre froide, les installations souterraines près de Washington auraient été maintenues en cas d’attaques terroristes. Les avis du journaliste Wayne Madsen et de l’écrivain John Stanton sont tout autre : On apprend que si le premier réseau souterrain, au Raven Rock Mountain, devait être géré par le département de la défense, le second, au Mont Weather en Virginie, devait l’être par la FEMA, ce qui prouve qu’à l’époque, la FEMA était déjà loin de l’humanitaire. Les auteurs poursuivent : « Les listes de la FEMA pourraient (en 2001) avoir atteint 100000 citoyens considérées comme menaces à la sécurité (en 2002, ce sont des nouveaux terroristes). Avec la FEMA dirigeant le gouvernement de l’ombre, il y a une réelle possibilité que les listes des subversifs de la FEMA et de Wackenhut fusionnent ».

Wackenhut, qui gère l’emprisonnement civil, travaille avec UNICOR, une filiale du département de la justice, qui utilise, à très bon compte, les prisonniers dans de véritables chaînes industrielles comme le textile ou des « guided missile components for the Pentagon. The electronics guiding the missiles used against American opponents and innocents in Afghanistan and Colombia, and the upscale apparel in the shop window or on your back, could be the product of U.S. slave labour ». Les usines d’UNICOR tourneraient 24h/24 sans la moindre précaution sanitaire, comme le signale cet article du NY times.

Selon un article de Globalresearch, Le programme de KBR s’inscrirait dans le cadre d’un programme diligenté par le DHS, baptisé Endgame, prévu sur une durée de 10 ans, et autorisé en 2003 (donc à terme en 2013). Il prévoit, outre l’emprisonnement des criminels habituels, l’emprisonnement de « terroristes potentiels », terminologie à entendre dans l’esprit du patriot act. La crainte est, qu’en cas de basculement en loi martiale, ce soit Blackwater qui devienne le bras armé de la FEMA, puisque, selon le Washington Post, la célèbre société d’intervention militaire privée a déjà bénéficié d’un copieux contrat pour assurer la sécurité des sites de la FEMA. En outre, présageant de mauvaises augures, Blackwater entraîne déjà la police US.

Les doutes s’épaississent quand des témoignages privés évoquèrent des contrats de construction de moyens de transports massifs dédiés aux prisonniers. Une reporter, Pamela Schuffert mentionne, après avoir rencontré les employés de la société, la construction de wagons-prisons à 3 étages par Gunderson Steel, ainsi qu’une commande faite à la Chine de 20000 wagons-prisons qui auraient été stockés « around Long Beach Naval Shipyard ». Certains sites montrent une photo de ces wagons-prisons, à 2x30 hublots, qui seraient gérés par le biais du JPATS. La FEMA en aurait commandé plus de 100000 ! A un par hublot, cela ferait une capacité de 6 millions de prisonniers, à deux, cela ferait 12 millions.

Cerise sur le gâteau : Des centaines de milliers de cercueils en plastique, découverts en Géorgie. Il y en aurait des millions, selon une source, 500 000 selon les autres. Le Nec plus Ultra des cercueils bon marché, étanche, garanti 1 siècle, pouvant contenir 2 ou 3 personnes, filmés anonymement ou en reportage. Selon la fuite de la CIA dont il est question ci-dessous, il y en aurait une partie localisée au « Lions Club Road in Madison », coordonnées 33°33’57.36"N 83°29’6.26"W. Convertissez en coordonnées décimales, entrez dans le champs « 33.5659, -83.48507 », prenez l’option satellite, et vous obtiendrez ceci, qui semble correspondre à la précédente vidéo. Toutefois, dans ce reportage où les auteurs se sont rendus sur place, le volume serait de 125000 cercueils, mais il y aurait eu des livraisons antérieures. On y apprend que, selon une indiscrétion, datant de 2000, d’un anonyme, haut responsable de l’administration de Washington, un cataclysme nucléaire, devant advenir sous 10 ans, devrait faire périr 10 millions d’américains (donc d’ici 2010), raison de la préparation des cercueils.

Des listes circulent

La réalité d’aménagement de camps existants, ou de nouvelles constructions, est incontestable, puisqu’elle correspond au contrat sonnant et trébuchant signé par KBR. Subsiste le doute de la destination. De nombreuses enquêtes furent menées sur le terrain, enquêtes privées, cela va sans dire, puisque nul média officiel ne prendra le risque de la moindre spéculation. Les enquêtes ci-dessous peuvent donc toutes être mises en cause, puisque issues d’initiatives privées, toutefois elles apportent d’appréciables indications, interviews de témoins, constructions de miradors etc …

Une vidéo surprenante, surprenante par la simplicité d’accès à l’information, indique la répartition des camps. L’auteur des mises à jour, qui gère ce site, met à disposition une liste géographique, dans laquelle on notera le monstre de l’Alaska, à l’est d’Anchorage (capacité 500000 prisonniers), et quelques camps au Canada, auxquels il faudrait ajouter d’autres supposés camps de concentrations américains à l’étranger, comme le suspecté camp secret de Pologne « Cheney’s January 2005 trip to Poland to visit secret CIA torture center … a secretive and heavily guarded intelligence facility near Szczytno-Szymany in northeastern Poland ». Quelques vues aériennes de camps américains intra-muros circulent, mais il n’y a bien sûr aucun moyen de vérification.

Combien de camps ? Les sources sont évidemment toutes d’origine privée, et toutes de fiabilité contestable. Pour information, les chiffres qui circulent sont les suivants : Selon une indiscrétion de la CIA, c’est 3700 camps qui seraient en place. La plupart des sources du net indiquent entre 600 et 800. Il semble, de toutes manières, illusoire d’avoir un chiffre précis, faute d’informations, et faute de savoir de quoi on parle, entre les prisons déjà opérationnelles gérées par Wackenhut qui seraient à ajouter à la liste en cas de fusion, entre les bases militaires désaffectées ou non-utilisées, et les entrepôts opérationnels rapidement aménageables.

Il en va de même pour les reportages, à part de très rares miraculés ayant traversés les filtres médiatiques, comme celui de CBS4news, il n’existe que des reportages privés. L’un d’eux concerne le camp de Beach Grove dans l’Indiana dont voici un extrait des commentaires :

« Toutes les mesures de sécurité prises ici sont particulièrement inhabituelles car il s’agit d’une région très peu touchée par le crime et ce site, qui n’est finalement rien d’autre qu’une ancienne station de réparation de trains, ne contient aucun objet qui vaille la peine d’être volé […] Ce site est supposé avoir été fermé en 1993 afin d’être rénové. Il a d’ailleurs bénéficié de 7 millions de dollars de la part du gouvernement fédéral. Les manches à air et les marques au sol sont présentes partout sur le site. Les travaux de rénovations qui ont été effectués consistent en l’installation de miradors, de tourniquets électroniques et des revêtements en béton […] A côté de la voie ferrée, entre les clôtures, sur les quais, il est indiqué « Red Zone » […] Regardez, tandis que nous filmons, un hélicoptère noir vole au-dessus de nous, il observe ce que nous faisons […] On a aussi observé des zones référencées « Green zone » et « Blue zone », chacune très grande et capable de détenir beaucoup de personnes. Les voies ferrées ont été complètement refaites par endroits. Une grande tour de contrôle domine le camp et quatre haut-parleurs y sont accrochés ».

Plus inquiétants encore, dans les mains de la FEMA, sont les DUMB (Deep Underground Military Bases – Bases militaires en profond sous-sol), dont on peut aussi trouver des listes, sans garantie de fiabilité, ou plus sérieuses, certainement incomplètes. Là aussi, l’article confirme que la FEMA dispose d’un nombre important d’entre elles : ”So, basically there are probably a lot of underground facilities around the country. Besides serving as Emergency Relocation Centers, there are also regional installations for FEMA operations, as well as bunkers that are used for military purposes”. Doit-on faire un rapprochement avec l’affaire du « gouvernement de l’ombre », évoqué par le Washington Post, qui a été cité plus haut ? Doit-on faire un rapprochement avec le projet du Svalbard capable d’une « réserve de semences pouvant accueillir jusqu’à 4,5 millions d’échantillons » ? Tous ces faisceaux d’éléments ne sont-ils qu’un mirage surréaliste, ou se prépare-t-il un événement apocalyptique ?

source: http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=49524

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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/3/2009, 22:56

Il faudrait se renseigner pour savoir si de tels camps existent en Europe...
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   2/3/2009, 23:01

carte avec les camps FEMA:


Dernière édition par Bardamu le 16/3/2012, 10:24, édité 1 fois (Raison : réduction photo)
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   3/3/2009, 01:28

Conférence de presse de Bill Clinton datant du 7 mars 1997.

Traduction:

Sarah McClendon: "Nous avons un très gros problème dans ce pays de nos jours, et je me demande si vous usez de votre statut de président pour contrer/dissiper les rumeurs,
ou ceux qui les propagent, dans le pays ou toutes ces rumeurs se propagent et effraient les gens qui craignent de mourir.
Beaucoup de nos citoyens croient que les nations unies prennent le contrôle des états du Kentucky et du Tennessee...
Vous allez nous placer dans un camp de concentration et vous allez donner notre armée à la Russie et à tous ces imbéciles."

Bill Clinton: "Mais le fait est que nous vivons dans un monde indépendant et nous devons coopérer avec les autres. Nous sommes mieux ainsi,avec l'OTAN,les nations unies, quand ces pays travaillent ensembles.
Donc, je pense que ceux qui sont inquiet pour ce qui se passe en dehors du pays, ont besoin de réfléchir sur le fait que nous ne leur abandonnerons pas nos libertés et notre indépendance, nous n'allons pas entrer seuls dans le 21eme siècle. Nous allons travailler ensemble car nous le devons."et bill devient rouge comme une tomate. Reaction qui confirme les peurs de la vieille dame
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MessageSujet: Lady gaga, vers une starification des futurs détenu dans les camps de la FEMA.   12/3/2010, 23:02

http://www.dailymotion.com/video/xcjp13_lady-gaga-ft-beyonce-telephone-offi_music
Dites moi si je suis vraiment parano ou bien si j'ai mal compris....
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MessageSujet: Des symboles satanistes et FM   13/3/2010, 00:57

Sur ce clip il y a des tonnes de symboles FM et satanistes, j'en ferai une analyse, merci à toi pour le lien.
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   13/3/2010, 01:41

Pour une fois c'est pas ce qui m'a le plus interpellé... du coup j'ai du rater ces bon vieux symboles.
Par contre on voit clairement le 666 qu'elle fait avec ses doigts comme d'hab.
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   13/3/2010, 19:12

encore cette dégénérée de Lady Gaga affraid affraid Laughing
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Tobrito



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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   15/3/2010, 22:38

En plus Lady Gaga est hermaphrodite, c'est à dire que tout les p'tits puceau qui fantasme sur elle, ben enfet ils fantasment sur une femme qui a un sexe d'homme...
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   25/3/2010, 17:12

Salut à tous! Je m'incruste gentiment sur ce forum.

C'est pas sûr à 100% ce que tu dis Tobrito non?

Bon on s'en fout un peu, mais en tout cas ce serait bien marrant, et ça expliquerait sa sale tête.
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yo!

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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   25/3/2010, 18:23

salut t'es serieu elle a un sex masculin !!! Shocked
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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   25/3/2010, 19:23

Bon c'est un peu débile de s'attarder là-dessus mais, en cherchant sur google tu devrais trouver la vidéo sans problème.
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yhato



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MessageSujet: Re: Des camps de concentration en Amérique : Le projet de la Fema   4/3/2011, 15:40

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